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mars 2016

Comment fait-on pour se libérer de ses peurs?

Comment fait-on pour se libérer de ses peurs?

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Comment fait-on pour se libérer de ses peurs?

Laissez-moi vous expliquer comment je suis passée d’agoraphobe à grande voyageuse!

Si je vous disais que suis partie 2 mois en plein hiver 2016 au Canada, puis quasi 3 mois fin 2016 début 2017, seule, ça vous tenterait aussi?

Jamais, il y a 5 ans, je n’aurais pensé pouvoir partir seule comme ça!

Aujourd’hui, je pense qu’il ne m’est carrément plus possible de rester dans mes connaissances acquises, dans ma zone de confort (pas si confortable d’ailleurs). J’ai besoin de nouveauté, de mouvement constant, de liberté d’action, d’émerveillement, de rencontres, de pratiquer la gratitude, faire du sport que j’aime (yoga, pilates). J’ai besoin, plus que jamais, d’air, de me lancer, de rire, de danser, de bouger, de découvrir, de marcher, de pleurer, de ressentir, de photographier, de filmer, de décider, de tester, de lire, de regarder, de sentir et de ressentir… voilà la personne que je suis devenue… une personne « en vie » et ça, grâce à ma passion des voyages et à ma détermination!

Une passion peut vous emmener loin!

C’est apparemment ce qui vous attend, si comme moi, vous avez un rêve au fond de vous, des envies et des passions cachées! Vous êtes capables!

Oui oui, j’ai attrapé le virus de la voyageuse (ça fait déjà quelques années!), mais vous le saviez déjà n’est-ce pas? 

Comment je suis passée d'angoissée à une grande voyageuse?

Mon aventure québecoise

Voici donc tout ou presque, ce que j’ai fait durant ce périple de 2 mois en Amérique du Nord en début 2016. Je n’ai pas chômé!

  • Départ le 3 février pour Montréal – 8h30 de vol direct de Genève avec Air Canada
  • 2 semaines chez une copine, dans le quartier d’Hochelaga (quartier populaire de Montréal)
  • Achat d’une parka (une vrai canadienne) et de bottes d’hiver (des vraies!)
  • Visite pour une 2ème fois du Marché Jean Talon avec Karim
  • Plusieurs vidéos faites dont celle-là! 
  • Journée au Salon de l’Eveil à Laval (Québec) pour assister à plusieurs conférences sur le développement personnel avec mon amie et coach Anne-Renée
  • Rencontre avec François Lemay, conférencier d’inspiration et motivation
  • Rencontre avec Stéphanie Milot, auteure, conférencière et femme d’affaires
  • Café avec Linda David, auteure
  • Skype avec Diane Gagnon, auteure, coach & conférencière
  • Vidéos faites
  • Participation à une émission radio (radio mieux être) avec Marie-Josée Arel pour parler de mon livre/agoraphobie
  • Week-end entier à -26°C (ça pique!)
  • Tournage d’une vidéo sur les quais du Vieux-Port à Montréal!
  • Journée du 14 février avec le groupe des « Femmes sans enfants »
  • Autocar jusqu’à Québec (3h de route)
  • 2 nuits chez un ami conférencier à Québec
  • Interview de Daniel Blouin : Cliquez ici pour voir la vidéo!
  • 1 journée dans la nature à faire du traîneau à chiens, des photos à la Pourvoirie du Lac Beauport Québec 
  • Lunch avec mon éditeur et d’autres coaches
  • Rencontre avec Dominique Paradis, coach de vie, naturopathe, entraîneur, formateur, conférencier, auteur
  • Interview de Jean Nadeau, conférencier, auteur, générateur d’actions
  • 1 partenariat avec l’agence Club Aventure Voyages Québec pour organiser des voyages inspirants en Europe pour les Québecois!
  • 1 nuit à l’hôtel en ville (dans la même chambre qu’en 2014!)
  • Autocar jusqu’à Montéral (3h30 de route sous une belle tempête de neige!)
  • Quelques jours sur la Rive Sud de Montréal (campagne), à la Prairie, chez une amie
  • 1 grippe carabinée durant 5 jours! Au lit!
  • Des vidéos, prises de notes, adresses pour associations agoraphobie
  • Des litres de thé vert de chez Starbucks, Tim Horton ou Café VanHoutte!
  • Du job à distance pour mon mandat Freelance
  • 1 semaine dans un super appartement (Airbnb) au 14ème étage en plein centre ville de Montréal avec une vue à tomber sur le Vieux Montréal! Ouaouh ouaouh! Gratitude totale!
  • Rencontre avec Guy Cabana, conférencier international
  • Rencontre/coaching avec Eliane Gamache Latourelle, auteure, coach et millionnaire
  • Rencontre avec Julia et visite de l’île des Soeurs
  • Soirées en ville!
  • Rencontre avec Michel Bédard, ingénieur culturel pour Artepolis Montréal & Comité Central Québec-Mexique
  • 1 séance d’ostéopathie (!) car mon massage Chi Nei Tsang m’a soulevé d’autres problèmes au dos!
  • 1 voyage de 7 jours au Mexique (où j’ai profité pour faire le plein de vitamines D entre autre!) – 1 location de voiture durant 2 jours pour aller me balader dans la région du Yucatan
  • 1 coup de soleil dans le dos le 1er jour! (en faisant du vélo!)
  • Encore des vidéos dont une ici!
  • De belles soirées au bord de la mer!!!
  • Envoi de plusieurs CV ici au Québec pour un job
  • Rencontre avec Domingos sur la plage et discussion autour du livre d’Eckhart Tolle !
  • 1 vol de retour dans un avion bondé (3h45 de vol et j’étais à nouveau à Montréal!)
  • 2 dernières nuits chez une copine
  • Voir mes copines du Québec : Florence, Anne-Renée, Mathilde
  • Rencontre avec Nizar et Hanen, visite du Centre Phi
  • Lunch avec Geneviève Young, auteure, formatrice-facilitatrice, conférencière, productrice et animatrice
  • Belle rencontre-café-lunch avec Johanne Fontaine,  femme publique, comédienne, conférencière, auteure et animatrice
  • 1 entretien la veille de mon départ (ça n’a pas marché car pas de visa!) pour un job dans l’Evenementiel à Montréal
  • près de 500 photos (oui j’ai été raisonnable car durant mon mois aux USA en 2014, j’en avais fait quasiment 2000!)
  • 5 livres lus
  • 15000 pas par jour au moins!
  • 1 centaine de bus/métros/taxis pris
  • 4 avions pris
  • 1 retour Montréal-Genève avec 2 valises et 1 sac à dos
  • 1 nuit blanche dans l’avion!

et j’en oublie sûrement d’autres ….

Crise d’angoisses: 0  / Crise d’anxiété: 0  / Panique : 0

Comment fait-on pour se libérer de ses peurs?

Comment fait-on pour se libérer de ses peurs?

Comment fait-on pour se libérer de ses peurs?

Comment fait-on pour se libérer de ses peurs?

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Comment fait-on pour se libérer de ses peurs?

Vous voulez faire pareil ? Vivre et/ou voyager sans angoisses?

Contactez-moi par mail pour réserver vos séances de coaching en privé ou en mini-groupe

N’hésitez pas à partager cet article autour de vous. 
Cela aidera peut-être quelqu’un de votre entourage qui n’arrive pas à passer à l’action
à cause de ses peurs. 

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Et si vous changiez vos mots pour calmer vos maux?

Et si vous changiez vos mots pour calmer vos maux et vos angoisses?

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Et si vous changiez les mots que vous utilisez pour calmer vos maux et vos angoisses?

Qu’est-ce que la force des afformations?
Oui, oui, j’ai bien écrit afformation… Il ne s’agit pas d’une faute d’orthographe !

Afformation est un néologisme issu des mots « information » et « affirmation. »


Donc, qu’est-ce que c’est ?

Voilà un exemple :

« Pourquoi est-ce que j’ai toujours autant de chance… ?»

C’est une question que nous aimerions nous poser tous les jours, n’est-ce pas ?

Et si vous changiez vos mots pour calmer vos maux et vos angoisses?

Savez-vous que la qualité de notre vie dépend de la qualité de nos émotions, de nos pensées, et notamment des questions que nous nous posons ?

Pourtant, la plupart du temps, c’est plutôt ceci qui nous vient :

  • Pourquoi est-ce toujours à moi que ça arrive ?
  • Quand est-ce que tout cela va finir ?
  • Qu’est-ce que j’ai encore fait pour mériter cela ?

Donc clairement, ce sont des questions assez négatives qui orientent notre attention sur ce qui ne va pas. Or le problème c’est que lorsque notre subconscient entend une question, il cherche une réponse. Il va donc fouiller dans tout le contenu total de notre vie passée et présente, consciente et inconsciente, pour trouver des réponses qui vont expliquer et confirmer les ratages. Il va faire cela tout seul, à l’insu de notre plein gré, et quelque part nous ancrer encore plus profondément dans le négatif…


Savez-vous à quoi notre cerveau passe son temps?

Cela nous arrive à tous : nous cherchons un nom, nous l’avons sur le bout de la langue, plus moyen de revenir dessus. Nous laissons tomber. Quelques heures plus tard ou le lendemain, hop! La mémoire nous revient, et ce foutu nom aussi! C’est que notre subconscient, lui, a continué à chercher et a finalement trouvé la réponse alors que notre conscient y avait renoncé.

Ok, me direz-vous, alors on va employer des affirmations positives, et y mettre de l’émotion, visualiser, etc… Cela peut marcher, c’est vrai, mais il n’est pas facile d’être à tout bout de champ dans la visualisation de situations voulues, visualisation qui pour être efficace demande d’être effectuée dans des conditions particulières. La plupart du temps les affirmations risquent de devenir des ritournelles un peu creuses, la caricature de la méthode Coué.

Essayez de répéter « je suis riche » ou « tout va bien » quand une partie de nous n’y croit qu’à moitié, et que la réalité présente nous apporte des preuves flagrantes du contraire. Entendez la petite voix qui répond: « c’est cela oui, d’accord! Et ton compte en banque? Et la crise?…» Ces affirmations martelées pour nous convaincre éveillent dans notre cerveau de suspicion et d’incrédulité. Il va donc opposer une résistance farouche et boycotter ces déclarations identifiées comme contradictoires.

Par contre, nous pouvons utiliser cette partie de notre cerveau à chercher à tout prix des réponses en lui posant des questions positives.

Et si vous changiez vos mots pour calmer vos maux et vos angoisses?

Comment faire ?

Demandez-vous, là, maintenant:

«Pourquoi est-ce que j’atteins si facilement mes objectifs?»
Le ressenti est différent, n’est-ce pas?
C’est comme si une partie de vous-même se mettait à approuver:
« mais oui, finalement, j’ai réussi pas mal de choses dans ma vie… »
Et hop, votre inconscient se met à la recherche de preuves qui vont confirmer votre questionnement.

Le cerveau se focalise alors sur tous les éléments du passé qui expliquent votre réussite et vont renforcer vos convictions positives. Il se met à l’affût des occasions dans le présent et de plus il va se concentrer sur les petites choses du quotidien qui font de vous un être qui réussit!

Donc, cette technique des afformations:

  • Permet au conscient de se focaliser et de s’ancrer sur des événements positifs
  • Sollicite l’inconscient pour qu’il trouve des moyens d’arriver à ces événements positifs ; il travaille alors pour nos objectifs !

 Et si vous changiez vos mots pour calmer vos maux et vos angoisses?

CONCRETEMENT : 

  • Décidez de ce que vous voulez
  • Formulez votre question, comme si le but était déjà atteint : « pourquoi suis-je si rempli d’énergie dès le matin? » et laissez votre cerveau trouver les réponses, restez relax et ne réfléchissez pas!
  • Observez les réponses. La plupart du temps elles seront positives. Elles vont continuer à surgir, amenant d’autres questions et d’autres réponses. Continuez!
  • Répétez régulièrement ces afformations, c’est important! Créez des questions en lien avec ce que vous voulez transformer dans votre vie, placez-les bien en vue sur votre ordinateur, votre agenda, votre frigo…  et hop en avant!
  • Sans que vous vous en rendiez compte, votre manière de penser va se transformer et vos actions aussi! Votre « focus », votre radar énergétique va s’orienter sur des événements en lien avec votre objectif.

Quelques exemples de questions:

  • Pourquoi est-ce je reçois tant de propositions de boulot?
  • Pourquoi est-ce que tout se passe si facilement?
  • Comment cela se fait-il que, malgré mes difficultés, j’ai finalement tellement de chance?
  • Pourquoi est-ce que je me fais si vite des amis?
  • A vous de créer les vôtres! Il est plus important de poser les questions que de trouver des réponses! Laissez votre cerveau travailler!

 

Et si vous changiez vos mots pour calmer vos maux et vos angoisses?

 

 

Pour la petite histoire, les afformations ont été crées par un américain, Noah St John. Etudiant et fauché, en prenant sa douche il se pose la question qui va changer sa vie: « Pourquoi est-ce que nous essayons de nous transformer en répétant des affirmations auxquelles nous ne croyons pas? » Il a fait de sa méthode un business apparemment très lucratif!

Référence en français de Noah St John :
« Le Code secret de la réussite : 7 étapes vers une plus grande prospérité et un plus grand bonheur » Editions du Trésor caché

Mais j’avoue que je ne l’ai pas lu! Voilà, je suis curieuse de lire vos réactions et vos résultats!

Tiré d’un article paru sur blog.auxiliaire-etre.eu

Rien n’arrive pas hasard, un message puissant à découvrir!

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Un jour d’angoisses, j’ai découvert cet article « Rien n’arrive par hasard » qui m’a interpellée et fait beaucoup de bien. Et vous?

RIEN N’ARRIVE PAR HASARD…. 

 

 

Rien n'arrive pas hasard, un message puissant à découvrir!

1) Rien n’arrive par hasard selon Einstein…

Il affirmait que la vie était amicale ou inamicale suivant notre choix. C’est vrai. Dans notre quotidien, on ne se positionne non pas en fonction de ce qui nous arrive, mais sur la façon dont on gère les événements qui surviennent. On ne réagit jamais à une situation, mais à l’image que l’on s’en crée. Si j’ai une vision cabossée de moi-même, je vais avoir une lecture cabossée de la vie et de ce qui m’arrive. L’importance est d’avoir non pas un regard qui abîme mais qui propulse, qui construit, qui se concentre sur le côté des potentiels et des talents. Si l’on fait face à une rupture, par exemple, on peut décider de rebondir ou de s’apitoyer: tous les choix s’offrent à nous!

2. Passer du comment au pourquoi

Le «comment», je le rencontre dans le domaine de l’entreprise ou du sport: on cherche toujours de quelles manières atteindre ses objectifs. Mais lorsque l’on se concentre sur le «comment», on amplifie les obstacles, la notion de difficulté. La question essentielle est de se demander quel sens il y a à s’aventurer dans telle ou telle voie. Ce sens permet de relever chaque jour les défis qui nous attendent. Si on trouve le «pourquoi», si le sens est autre qu’une simple réussite mercantile, le projet a de grandes chances d’aboutir. Ce n’est pas un chemin qui sera pour autant facile, mais chaque matin, on se réveillera avec l’étincelle dans ses yeux.»

3. Se détacher du regard des autres

Notre processus d’éducation nous incite à adopter un regard accusateur : à l’école, on souligne en rouge les fautes d’orthographe dans les dictées. On met en avant ce qui ne va pas chez l’enfant. Il suffit que ce dernier voie cela à répétition et se crée ainsi chez lui une croyance d’être nul en français. Selon moi, il vaudrait mieux dire «Il y a 188 mots justes sur une dictée de 200 mots» et changer le regard de l’élève de 7 ou 8 ans. L’enfant va tout de suite percuter qu’il y a une autre réalité possible. En tant qu’adulte, le regard que l’on porte sur soi est malheureusement souvent très abîmé. Quel que soit son objectif, on va constamment vouloir prouver que l’on est compétent ou que l’on mérite de recevoir de l’amour, de la confiance. Et à cet instant, on a déjà perdu: du moment où l’on cherche à prouver quelque chose, on est désaligné. On cherche toujours dans le regard de l’autre une reconnaissance et, malheureusement, c’est ce qui entraîne de nombreux « burn out », car il y a de moins en moins de reconnaissance dans le monde professionnel. A la place de s’enfermer dans ce cercle, il vaudrait mieux se demander: «Quels sont mes besoins vitaux? Quel est mon carburant essentiel?». Il faut prendre le temps de nourrir ces besoins, que ce soit être avec ses enfants, faire du sport, se balader dans la nature, etc.»

4. Développer son imagination

Selon Albert Einstein, encore lui, l’imagination est le plus grand pouvoir mis à la disposition de l’être humain. Ce qui l’attristait, c’était de constater que l’homme utilisait celui-ci pour se faire du souci. On crée ainsi des scénarios obscurs qui engendrent des émotions désagréables qui, à leur tour, génèrent un stress énorme. Tout cela se passe dans notre tête. Le monde, mes proches, sont ce que j’en pense. Je peux penser que ma femme est une harpie ou qu’elle est une personne belle et attentionnée, que mes enfants sont turbulents et n’écoutent rien ou qu’ils sont des potentiels en devenir, que la société est en crise permanente ou que le monde est rempli de belles opportunités. Ce qui est génial, c’est que le choix est laissé libre à chacun. L’imaginaire est un trésor, un miracle. Je crois à cette faculté enfantine de pouvoir s’émerveiller. Et cela n’est absolument pas une question d’âge: c’est un art de vivre à cultiver.»

 

Rien n'arrive pas hasard, un message puissant à découvrir!

5. Se réapproprier son présent

La vie se passe maintenant. Lorsque l’on fait quelque chose qui nous passionne, le temps n’existe plus, on habite complètement le moment présent. C’est important de revenir au corps, d’être ancré dans notre enveloppe physique. Le corps vit toujours ici et maintenant, il ne ment jamais. D’autres cultures l’ont davantage compris que le monde occidental, à l’instar des civilisations africaines. Et la vraie richesse, ne l’oublions pas, c’est notre temps. Chaque jour, je reçois 86’400 secondes. Si l’on me versait chaque jour 86’400 francs, qu’est-ce que j’en ferais? Est-ce que je soutiendrais des causes qui n’ont pas de sens, j’aiderais des gens que je ne supporte pas ou, au contraire, est-ce que je les utiliserais pour défendre des convictions qui me parlent, acheter des choses qui me font plaisir, voyager dans des territoires que j’ai envie de découvrir? Avec le temps, c’est pareil: à qui est-ce que je le donne? Les émotions nous aident à y voir plus clair. Si l’on ressent des émotions désagréables à un moment donné, cela nous informe que l’on n’est désaligné intérieurement, que l’on ne respecte plus nos fameux besoins vitaux et que l’on est en train de se trahir. Il n’y a rien de mal à ressentir des émotions désagréables. Le danger serait de ne pas les écouter, de ne pas sentir que l’on est en train de se trahir.

6. Cultiver l’enfant qui sommeille en nous

La bonne nouvelle: nous avons tous été des enfants. L’enfant a cette capacité à vivre dans le présent, à être dans sa vision instantanément, il passe de boulanger à astronaute, d’aventurier à écrivain. J’incite les gens à ne pas combattre la vie, mais à l’apprivoiser. C’est un art martial, mental, émotionnel et physique que pratique l’enfant. Ça commence par s’accepter soi-même. Quelqu’un qui garde l’enfant qu’il était dans son cœur va dégager une aura bienfaisante, une autorité, qui fait que l’on va le respecter et le suivre. L’enthousiasme, le respect, la passion, l’amour émanent de ce type de gens. On ne peut pas tricher.»

7. Ne pas résister au changement

La seule certitude que l’on a, est que tout change, toujours. Vouloir être conservateur, c’est se fossiliser. On se sent stresser dès que l’on tente de résister aux événements, aux changements. Plus l’on pousse un obstacle, plus ce dernier tient bon. Cela va entraîner conflits, pertes d’énergie voir même burn out. La seule chose saine à faire, c’est d’aller dans le sens du courant et d’utiliser cette énergie pour réaligner ses objectifs, le sens de sa vie. Peut-être que l’on va prendre un détour: lorsque l’on est quitté par la personne que l’on aime, sur le moment, c’est un choc. Mais il est possible de trouver un moyen d’utiliser cette énergie et d’en faire quelque chose d’enrichissant. Ça ne veut pas dire que cela va se faire en un instant, mais plus on résiste aux faits, plus on noircit son présent et son avenir.»

 

 

Rien n'arrive pas hasard, un message puissant à découvrir!

 

 

Thierry Schneider, «Oui, rien n’arrive par hasard…», Editions Un monde différent.

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