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février 2017

3 astuces pour vaincre l’agoraphobie

Par | Articles | One Comment

Vaincre l’agoraphobie, c’est possible! 

Comme vous, j’ai souffert d’anxiété. Comme vous, j’étais convaincue que je n’arriverais jamais à m’en sortir. Mes angoisses se sont transformées en trouble panique avec agoraphobie. Le calvaire !

Après de nombreuses années à chercher à l’extérieur de moi un moyen d’aller mieux, je me suis retrouvée à devoir vivre 3 deuils consécutifs dans ma famille. Ce jour-là, je me suis promise de faire tout ce que j’avais envie de faire pour ne jamais rien regretter. J’ai commencé à m’aligner avec mon vrai chemin de vie. J’ai quitté certaines relations toxiques, j’ai déménagé, j’ai fait du tri. J’ai appris, je me suis entourée et j’ai avancé. J’ai continué de progresser. Un pas après l’autre. Après mon voyage en 2010 seule en Asie durant 1 mois, je me suis décidée à aider comme je le pouvais d’autres personnes qui étaient coincées dans leurs peurs liées à cette phobie encore taboue.

En coaching, on me dit « efficace », « à l’écoute » , « directe et franche », « percutante ». Je connais le sujet, je suis experte! Je sais ce qui marche et ce qui marche moins. Je sais où appuyer pour avancer. Le mental est primordial. J’ai su briser mes chaînes, changer ma façon de penser et me discipliner.

J’ai enregistré de nombreuses vidéos sur ma chaîne Youtube, j’ai livré mon témoignage sur les ondes radios suisses et québecoises, j’ai fait quelques entrevues dans la presse suisse, tout ça je l’ai fait pour encourager les autres à dépasser leurs peurs. Je suis devenue coach, conférencière et auteure. Je voyage plusieurs mois par an aux quatre coins de la planète! Je ne peux d’ailleurs plus me passer d’être en mouvement. J’entreprends quotidiennement. Je continue mon chemin avec ses hauts et ses bas. J’ai encore tant de rêves à réaliser!

Mais je ne suis pas Super Woman et je n’ai pas de baguette magique ou de recette miracle! Je suis devenue cette femme, celle que je n’osais espérer. Celle qui ose, qui a de l’audace, du courage et qui fonce, malgré ses peurs. Et ça marche! Alors pourquoi pas vous?

Voici les 3 habitudes que j’ai mises en place pour vaincre mes peurs :

  1. Pratiquer la visualisation et la relaxation au maximum. Plusieurs fois par jour, j’ai dû bloquer dans mon planning des moments pour me détendre. L’idéal c’était des séances de relaxation-guidées. A chaque fois, je me voyais bien, sereine, confiante et déterminée. Au fur et à mesure, j’ai pris de l’assurance et lorsque je devais me rendre à un endroit qui me faisait peur, je me mettais en mode « je vais réussir ».
  2. Cesser de me poser des questions sans issue et j’ai commencé à me poser en mode « solution ». Me poser la question de : « pourquoi je n’y arrive pas ? » ne me faisait pas avancer. Alors, j’ai changé en « comment je peux faire pour y arriver ? »
  3. S’obliger à écrire chaque soir et chaque matin pour quoi j’étais reconnaissante. 3 phrases le matin et 3 phrases le soir au coucher. Histoire de me rappeler des bons moments et pas toujours des mauvais.

 

 

Si vous souhaitez réellement vous engager et aller plus loin dans vos démarches pour vaincre l’agoraphobie, je vous offre via mon site plusieurs solutions d’accompagnement !


Je sais que vous êtes capable, vous êtes comme moi, sauf que vous doutez encore trop! Je suis là pour vous faire réaliser tout le potentiel que vous avez à l’intérieur de vous !

 


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Comment vaincre l’agoraphobie? A la radio

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Comment dépasser ses peurs et vaincre l’agoraphobie ?
C’est un long parcours mais c’est possible.
Je veux redonner espoir à ceux qui n’y croient plus ou qui ont déjà baissé les bras!

Interview radio donnée à Québec (Canada), 24.01.2017 avec Diane Gagnon (Radio Lévis)

emission radio peurs anxiété severine cherix

 

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Allô docteur? J’ai peur…

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AVOIR PEUR TOUT LE TEMPS, CA FATIGUE… ET ON SE POSE PLEIN DE QUESTIONS… EST-ON MALADE ?

A l’époque, mes médecins sont devenus mes meilleurs amis. Je prenais régulièrement rendez-vous chez eux, pour me rassurer et pour faire des tests. Je trouvais toujours un truc à contrôler. J’étais inquiète et convaincue que j’avais un problème organique majeur étant donné que j’avais des vertiges au quotidien, un cœur qui battait très (trop) fort, des douleurs au niveau du cœur, du bras gauche, des acouphènes, des douleurs d’estomac violentes…

Malgré le fait qu’on m’ait diagnostiqué une agoraphobie, à chaque fois, j’allais consulter. Et à chaque fois, les médecins me disaient que je n’avais sûrement rien. Prises de sang, électrocardiogramme, test d’effort, électrodes, test d’urine, tests des métaux lourds, …. j’ai tout fait. J’ai même consulté un cardiologue. J’étais certaine d’avoir quelque chose de grave. Et quand on est « persuadé » d’avoir quelque chose de grave, hé bien cela devient une certitude. Une certitude que l’on s’est soi-même auto-proclamée!

A chaque résultat, on me disait : « Mademoiselle, vos résultats sont bons, vous êtes en pleine santé. Je pense que c’est uniquement le stress. Il faut vous calmer un peu et trouver des techniques pour vous relaxer ».
La bonne blague. La pire des réponses pour une anxieuse. Dans ma tête, c’était le tremblement de terre. J’ai rien ??? Impossible.

 

Ce stress infernal

Dans ma vie d’agoraphobe, je stressais tout le temps, tous les jours. L’idée de prendre le train pour aller au travail devenait très compliqué à gérer. Aller manger chez des amis ou en famille me stressait. Je m’inquiétais de tout, tout le temps. Dès le matin, mon quotidien était perturbé et rempli de doutes, de rituels. Je ne savais pas respirer à l’époque. Je ne savais pas me relaxer. J’étais mal dans ma peau. Et le pire c’est que je faisais semblant que tout allait bien. Je ne voulais pas que les autres sachent que j’étais en train de « péter les plombs ».

Mon petit ami de l’époque et ma mère étaient quasiment les seules personnes de mon entourage à savoir et à comprendre mon état. Ils faisaient de leur mieux mais ce n’était pas évident à gérer pour eux. J’attendais beaucoup d’eux. Trop.

J’organisais mon temps en fonction de mes angoisses…

 

fatigue repos peur abandonner

Les exigences

« J’ai peur! » – ces mots raisonnaient dans ma tête. J’avais bien trop honte que les gens ne s’aperçoivent que je me mettais dans tous mes états pour prendre un bus ou un train. Un simple week-end à la campagne ou à la montagne devenait compliqué à organiser. Ils n’auraient pas compris! Je passerais pour la folle. C’est fou ça, j’avoir honte. J’avais peur de ce jugement de l’autre. On aurait dit que je me devais d’être parfaite. Tout le temps. Pas de faiblesse.

Bien sûr qu’avec le recul, j’ai compris que depuis toute petite, je me suis mise une pression de « réussir » à tout prix. Je ne voulais pas décevoir. Je me suis retrouvée très jeune entre mon père et ma mère à essayer de régler des problèmes d’adulte. Impossible. J’ai pris cette responsabilité. Je voulais que ma mère soit plus heureuse et que mon père cesse de boire. Mais c’était des histoires qui ne me concernaient pas. Et j’en ai souffert. Je me suis sentie très souvent seule. A l’écart. Incomprise. Je pense qu’en grandissant, j’ai gardé certains comportements de mon enfance. Ces sentiments de honte que j’avais vis-à-vis de mon père à l’époque se sont finalement transformés en honte que les gens me voient avec mes faiblesses. Ouaouh… Quelle pression, n’est-ce pas ?

L’hypersensibilité

Les personnes agoraphobes sont souvent des personnes hypersensibles, qui captent beaucoup trop de choses autour d’elles. Elles sont vite sensibles au bruit, à la lumière, aux énergies, aux comportements de certains, elles aimeraient en quelque sorte, sauver le monde, mais elles n’y arrivent pas et refoulent cette frustration à l’intérieur d’elles.

Même au travail, mes collègues ne se doutaient pas de ce que j’avais. Je pense qu’ils avaient compris que j’étais rarement dans les « personnes motivées » à sortir après le boulot et que je préférais rentrer chez moi. (c’était faux). Mais ils ne savaient pas que je souffrais d’agoraphobie. Certaines fois, je me faisais porter pâle car j’étais incapable de prendre mon petit déjeuner sans m’inquiéter du trajet que j’allais emprunter au vu des travaux sur l’autoroute annoncés à la radio, voilà ce qui m’arrivait régulièrement. Ou alors j’arrivais en retard. Et ensuite, j’avais honte. Je fabriquais moi-même ces pensées négatives et cette faible estime de moi, ce qui me provoquait des migraines ou des maux d’estomac (réels). Et c’était le cercle vicieux… je retournais chez le médecin…

J’en ai dépensé des sous chez eux… sans compter les séances de thérapie faites comme les séances de relaxation, de respiration, de ressourcement, de massage, de chamanisme, de réflexologie, d’étiopathie, de médecine chinoise, tibétaine,… je faisais tout ce que je pouvais faire pour me détendre.

impossible surf pensées


Le jugement de soi

C’était vrai… j’avais une forte hypersensibilité (et je l’ai gardée!). « J’ai peur » était ma phrase fétiche. A l’époque, j’étais plutôt considérée comme la fille qui allait tout le temps chez le psy, qui avait un problème à résoudre. En tout cas, c’est comme ça que je l’interprétais. J’avais l’impression d’avoir une étiquette sur mon front : « fille paumée et à problèmes ». (jugement!)

J’étais incapable de m’affirmer et d’envoyer bouler les gens. Je subissais. J’étais très dure avec moi-même aussi. Peu de place pour la gentillesse, la douceur, le plaisir et la tranquillité. Je n’ai jamais vraiment appris comment faire.


Comment j’ai arrêté tout ça ?

Peu avant mes 30 ans, j’ai perdu ma grand-mère chérie, puis mon grand-père adoré l’année suivante et quelques mois plus tard mon père. Ca a été le choc. Tout ce que je faisais, ne servait à rien. J’étais triste, en colère, fatiguée et pas plus avancée finalement. J’étais face à la vraie réalité de la vie. Et je continuais à chercher l’amour et l’attention des autres. Mais là, tout foutait le camp!

Il fallait que je prenne mon bonheur en marche… j’avais perdu suffisamment de temps. Alors, j’ai osé… j’ai fait différemment. J’ai changé mes habitudes. Je me suis forcée à faire différemment. Je me suis mise en quête du bonheur à travers des livres, des formations, des séminaires et un voyage seule en Asie durant un mois.
Je me suis mise à chercher au fond de mes tripes ce qui me faisait du bien. Vraiment. Ce que j’aimais faire. J’ai ôté ce qui me faisait du mal, j’ai osé dire les choses. Je me suis décidée à me faire confiance et faire confiance à la vie. Un vrai lâcher-prise. J’ai surtout accepté le jeu de la vie; j’ai su faire mes deuils pour rester vivante et j’ai persévéré. Je n’avais qu’une envie, voyager et me sentir libre. Et je suis partie en voyage, seule.

Il serait faux de dire aujourd’hui que je suis devenue une femme Zen qui ne stresse jamais. C’est même complètement faux. Je passe certaines journées dans l’angoisse de la suite, de l’avenir, des choix que j’ai à faire. Je ne suis plus agoraphobe et je voyage, je vais partout où je veux! Je n’ai plus peur de faire un malaise. Je m’en fiche vraiment! Je fais ce que j’aime et j’accompagne aujourd’hui les personnes coincées dans leurs peurs à se dépasser.

chercher se motiver

Verdict final ?

Mes saboteurs ne sont jamais vraiment très loin. Ils me connaissent et ils savent où appuyer pour que je reparte en arrière, dans mes doutes. Alors aujourd’hui, j’essaie de lâcher-prise, de mieux respirer, de me calmer, d’appliquer tout ce que j’ai appris durant toutes ces années, et ça marche. Je me suis mise au yoga, à la méditation, je maîtrise les techniques de respiration abdominale (qui me font un bien fou), je prends le temps, j’essaie d’être moins exigeante et dure avec moi-même. C’est un long chemin, n’est-ce pas?

Et un conseil : si votre médecin vous dit que vous n’avez rien, croyez-le! 🙂

 

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[Guide à télécharger] : Comment se débarrasser de son anxiété ?

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CRISES D’ANXIETE ? TROUBLE PANIQUE ? AGORAPHOBIE ? TELECHARGEZ LE GUIDE PRATIQUE!

Etre anxieux est quasiment inévitable de nos jours. Notre société nous demande beaucoup et surtout on se (nous) met une pression de dingue. Je ne sais pas vous mais je me souviens des mots et des rêves que j’avais quand j’étais à l’école : à 30 ans, je serais mariée, avec un bébé, un chien et un mari…….. Raté! 😉

On nous dit que l’on doit gagner notre vie (alors qu’on l’a déjà gagnée en étant né, on doit juste la vivre, non?), fonder une famille, prévoir sa retraite, éduquer ses enfants, faire attention, ne pas trop boire, ni fumer, ni manger,… une pression de « bien-faire » qui fait partie de nos croyances.

Celui qui dit qu’il n’a jamais peur est un menteur. Mais celui qui vit d’angoisses et d’anxiété au quotidien ferait bien de se méfier. S’il évite les lieux de sortie ou s’il ne supporte plus d’aller en ville, de faire ses courses, d’aller au bruit et qu’il se met dans « l’évitement », sous prétexte d’être mal car trop de monde, il est agoraphobe.

Entre mes 20 et mes 35 ans, j’ai été agoraphobe… ce dérèglement émotionnel m’a volé beaucoup de choses; cette prison sans mur que j’ai moi-même érigée m’a malgré tout donné également une force insoupçonnée et une capacité aujourd’hui, d’entreprendre.

Les crises d’anxiété apparaissant soudainement et sont marquées par la peur de mourir, de perdre le contrôle de soi ou de « devenir fou ».

Pour mieux comprendre ce phénomène, je vous propose ce guide des troubles panique & agoraphobie avec son lot d’informations qui vous aideront à aller mieux ou à vous diriger vers de l’aide pour vous en sortir. Surtout ne restez pas seul!

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60’000 pensées par jour, rien que ça!

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60’000 pensées par jour, c’est ce que génère notre esprit.

95% de celles-ci sont identiques à celles de la veille, de l’avant veille « and so on ».
Fait troublant  : 80 % d’entre elles sont négatives.
C’est ce que l’ont apprend dans le livre de Mme Marci Shimoff  « Heureux sans raisons » dont je vous recommande fortement la lecture. Mme Shimoff tient ces données du Dr Daniel Amen.

On y apprend aussi que l’origine de ces pensées négatives remonte à l’homme préhistorique ou celui-ci avait intérêt à avoir peur pour sa survie face à tous les dangers qui le menaçaient, mais aujourd’hui avons-nous besoin de ressentir ces peurs, angoisses et j’en passe ?

Lire tout l’article

Source http://libresprit.centerblog.net/

5 choses qu’il faut savoir sur l’anxiété

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L’anxiété c’est la galère…

Et je sais de quoi je parle… j’ai fait de l’anxiété pendant 15 années de ma vie. Aujourd’hui, je n’ai plus de crises d’angoisses liées à l’agoraphobie, je vais où je veux, quand je veux, je ne suis plus l’agoraphobe coincée dans ses peurs paralysantes pour passer à l’action, mais finalement, je reste avec mes pensées anxiogènes dans certaines sphères de ma vie.

1.) S’inquiéter à l’avance ce n’est pas rationnel, pas utile et surtout cela ne sert à rien. On dirait pourtant que c’est comme impossible de faire autrement.

Quand on a vécu dans la peur durant de nombreuses années, on a développé des réactions chimiques et des comportements incroyablement durs à changer. Je le sais. Cela fait partie quasiment de notre ADN. Mais c’est à ce moment-là de la prise de conscience qu’il faut mettre la gomme et arrêter de se plaindre. Se comporter différemment, faire autrement, oser, continuer et donc travailler sur soi et sur son saboteur interne. Des comportements ou des pensées négatives, qui sont là, tout près, et qui n’attendent plus qu’à refaire surface et nous saboter pour qu’on reparte dans des schémas de pensées négatives comme dans le passé. C’est dur de garder le cap et de croire en soi… mais ce n’est pas impossible.

anxiété coeur tete

Aujourd’hui

Depuis que j’apporte mon aide aux personnes souffrant d’agoraphobie, je me rends compte que certains témoignages sont souvent similaires à d’autres. Nous avons tous et toutes des points en commun. Notre chemin assez été identique finalement. De forts moments de solitude, d’impuissance et de tristesse durant notre enfance ou notre adolescence. Certaines personnes ont ce sentiment d’être nulle (parce qu’elles ont fait cette association il y a longtemps inconsciemment avec des propos blessants), elles ne se sentent pas à la hauteur, n’osent pas, ne font pas (sous prétexte que cela ne se fait pas) ou ont cette perpétuelle sous-valorisation d’elles-mêmes.

Cette peur constante est souvent liée à un événement qui a eu lieu dans notre cocon familial, un sentiment qui nous est rentré dans la tête, une période plus difficile à gérer, un manque à quelque part, bref… tout cela fait qu’il est difficile de se prendre en main et de faire différemment à l’âge adulte.

2) L’anxiété est très mauvaise et il faut s’en débarrasser au plus vite !

3) Sur le plan physique, faire de l’anxiété provoque :

  • des troubles du métabolisme
  • des maux de tête
  • des maux de ventre
  • des vertiges
  • de l’insomnie
  • une hausse de tension
  • des douleurs (dorsales, cervicales, articulations)Mais elle provoque aussi sur le plan émotionnel une forte dévalorisation de soi, un manque d’énergie, un manque d’envie, moins de sourires, un visage figé par des doutes, une ride du lion qui grandit jour après jour. On se sent déconnectés, à part avec toujours un problème à résoudre. Tout devient lourd. On est constamment tendus, sur ses gardes et on ne profite plus de rien.


4) L’anxiété provoque également :

  • une acceptation du minimum au lieu de se dépasser (on se contente de ce qu’on a)
  • une tristesse récurrente
  • un manque de joie-de-vivre
  • une déconnexion totale face à la vie et aux belles choses qui existent (on voit que le mauvais)
  • une façon de parler qui montre un certain abandon
  • un oubli d’être heureux de ce qu’on a déjà


Alors que faire pour vaincre cette anxiété ?

Reprendre le dessus… à tout prix. Ne pas se laisser bouffer par ces fichues émotions qui nous mettent plus bas que terre. Cette tristesse, on peut décider de ne pas l’héberger trop longtemps. Et c’est là qu’on doit arriver à mettre notre cerveau sur OFF.

A chaque fois que je me rends compte que je vais trop loin dans mes inquiétudes, j’essaie de me dire que là je ne peux pas savoir à l’avance ce qu’il va se passer. J’essaie de trouver un moyen de couper ces pensées qui débordent dans tous les sens.


Pourquoi toujours penser au pire alors que le meilleur est peut-être sur le point d’arriver?

 

Ne sommes-nous pas trop exigeants avec nous-mêmes ? Des insatisfaits chroniques de la vie ? Cherchons-nous le bonheur à l’extérieur de nous alors qu’on doit le trouver à l’intérieur de soi?


Et comment je fais pour calmer cette anxiété?

Je suis avant tout, comme vous! Je ne suis pas Superwoman, désolée ! Certes, mon agoraphobie est loin derrière moi grâce à des méthodes que j’ai mises en place et qui ont donné leurs fruits. Mais régulièrement, mon hamster de pensées revient et commence un sprint infernal. Je choisis donc quand c’est comme ça, de me reposer.

Souvent cela arrive le soir, car je suis moins occupée que durant la journée, et du coup, je me fais une micro-sieste de 15 minutes. Cela me suffit. Une douce et belle musique dans mes oreilles et à mon réveil, je me sens très souvent, mieux. Non pas que mes « problèmes » ont disparu à mon réveil mais j’ai réussi à couper ces pensées infernales et je me sens mieux qu’avant ma sieste.

A ce moment-là, je peux reprendre calmement où j’en étais et je me sens plus zen. Pensez-vous que cela peut marcher pour vous ? Avez-vous déjà essayé ?


Vous en avez marre de recommencer? Alors cessez d’abandonner et reposez-vous!
(F.Nicolas)

 

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