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juillet 2017

Le blocage émotionnel d’une personne agoraphobe

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Depuis plusieurs années, je me passionne pour les neurosciences, le potentiel de l’être humain et l’état d’esprit de chacun. Je m’intéresse à tout ce qui touche au comportement (blocage émotionnel, croyances limitantes, fausses peurs, évitement, confrontations, confiance et estime de soi) et avec mes clients en coaching individuel, on passe en revue les émotions liées aux peurs. C’est vital pour pouvoir avancer.


J’ai lu dans un livre de Lise Bourbeau, la définition de ce que le corps veut nous dire lorsqu’on est agoraphobe (les blocages émotionnels). C’est très intéressant, alors j’avais envie de vous partager quelques extraits. 

 

Aujourd’hui et finalement grâce à l’agoraphobie qui s’est invitée dans ma vie à mes 20 ans, je peux vous apporter mon éclairage et changer votre vie. Oui Oui, si j’y suis arrivée, vous le pouvez aussi !

Tiré du livre de Lise Bourbeau

 

 

Blocage émotionnel

La peur et les sensations que l’agoraphobe ressent sont excessivement fortes au point même de lui faire éviter les situations où il ne peut s’enfuir. C’est pour cette raison que l’agoraphobe doit se trouver quelqu’un de proche, qui devient sa personne sécurisante avec qui sortir, et un endroit sécurisant où se réfugier.

Il y en a même qui finissent par ne plus sortir du tout.

Ils se trouvent toujours une bonne raison. En fait, les catastrophes anticipées ne se produisent jamais. La plupart des agoraphobes ont été très dépendants de leur mères étant jeunes et se sont sentis responsables soit de son bonheur, ou soit de l’aider dans son rôle de mère. L’agoraphobe peut s’aider émotionnellement en réglant sa situation avec sa mère.


Blocage mental

Les 2 grandes peurs de l’agoraphobe sont la peur de mourir et la peur de la folie.
Lise Bourbeau a pu faire une synthèse intéressante après avoir rencontré des agoraphobes dans presque tous ses stages.

Ces peurs viennent de l’enfance et elles ont été vécues dans l’isolement. 

Un foyer propice à développer de l’agoraphobie est lorsqu’est survenu de la mortalité ou bien de la folie chez des proches. Il se peut aussi que l’agoraphobe ait lui-même failli mourir étant jeune ou que la peur de la folie ou de la mort de quelqu’un ait été véhiculée dans le milieu familial.

Un blocage émotionnel, cette peur de mourir chez l’agoraphobe est vécue à tous les niveaux, bien que celui-ci ne s’en rende pas vraiment compte. Il ne se croit pas capable de faire face à un changement dans quelque domaine que ce soit car cela représenterait une mort symbolique. C’est pourquoi tout changement lui fait vivre des grands moments d’angoisse et accentue son degré d’agoraphobie. Ces changements peuvent être le passage de l’enfance à l’adolescence, puis de l’adolescence à l’âge adulte, de célibataire à marié, un déménagement, un changement de travail, une grossesse, un accident, une séparation, la mort ou la naissance de quelqu’un, etc.

Pendant plusieurs années, ces angoisses et peurs peuvent être inconscientes et contenues. Puis un jour, lorsque l’agoraphobe en est rendu à sa limite mentale et émotionnelle, il ne peut plus se contenir et ses peurs deviennent conscientes et apparentes.

L’agoraphobe a aussi une imagination débordante et incontrôlée. Il s’imagine des situations bien au-delà de la réalité, et se croit incapable de faire face à ces changements. Cette grande activité mentale lui fait craindre la folie. Il n’ose en parler à d’autres, de peur de passer pour fou. Il est urgent de réaliser que ce n’est pas de la folie mais une trop grande sensibilité mal gérée.

Si vous répondez aux critères mentionnés, sachez que ce que vous vivez n’est pas de la folie et que ça ne fait pas mourir. Avoir un blocage émotionnel n’est pas une chose grave. Vous vous êtes simplement trop ouvert étant jeune aux émotions des autres, en croyant que vous étiez responsable de leur bonheur ou de leur malheur. Par conséquent, vous êtes devenus très psychique pour pouvoir être aux aguets et prévenir les malheurs, lorsqu’en présence des autres. Voilà pourquoi vous captez toutes les émotions et les peurs des autres lorsque vous vous retrouvez dans un endroit public. Le plus important pour vous est d’apprendre la vraie notion de responsabilité. Celle à laquelle vous avez cru jusqu’à maintenant n’est pas bonne pour vous.

 

Pour vous procurer le livre de Lise Bourbeau « Ton corps dit : Aime-toi », cliquez sur l’image du livre ci-dessous

 

 

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Cela aidera peut-être quelqu’un de votre entourage qui est anxieux ou agoraphobe
et qui n’arrive pas à passer à l’action à cause de ses peurs.

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 et pour ceux qui veulent aller plus loin avec moi …

Cliquez sur l’image ci-dessous  

 

Ce nouveau chapitre de ma vie que j’attendais …

Par | Articles | Aucun commentaire

Aujourd’hui, je sors encore un peu plus de ma zone de confort... Cela fait déjà un certain temps que je fais des sorties de zones… sans vraiment m’en rendre compte d’ailleurs! J’ai appris le lâcher-prise et j’ai surtout décidé de suivre mon cœur, mon intuition, aussi difficile soit-il.

Il y a quelques années, j’avais une vie bien rangée : en couple durant 8 ans, un job, une jolie maison, une voiture, un placard rempli de fringues (que je ne mettais plus vraiment!), oui une sorte de vie dite « normale » dans une société « malade » de consommation excessive. A cette époque-là, je souffrais encore d’agoraphobie. Après ma rupture sentimentale, je me suis retrouvée seule, j’avais 30 ans.

J’étais agoraphobe depuis déjà 10 ans et même si je me sentais bien dans ma nouvelle vie, j’avais du mal à gérer mes angoisses et ce stress intérieur perpétuel. Des événements personnels difficiles sont venus bousculer ma vie et j’ai senti que j’étais loin d’être guérie.

Je sentais que je n’étais pas épanouie, j’avais une sorte de trou dans mon estomac à chaque fois que je pensais à ma vie, comme si je ne vivais pas vraiment ce que j’avais à vivre. Je me sentais seule et je m’isolais aussi beaucoup. J’étais encore dans la victimisation et je me trouvais 1000 excuses pour ne pas faire les choses (j’étais agoraphobe!). Je n’arrivais pas à me projeter dans mon avenir, je testais tous les thérapeutes possibles et imaginables pour que quelqu’un me sorte de ce bourbier. Tout me paraissait fade et j’étais incapable de vivre le moment présent (ou disons de l’apprécier!).

 

 

La claque qui m’a réveillée

J’ai ensuite perdu 3 êtres chers de ma famille en deux années consécutives et là, j’ai pris une baffe. J’ai compris que je n’étais pas immortelle… hé oui, tout bête, n’est-ce pas ? J’ai été d’abord confrontée au chagrin (comme tout le monde dans de pareilles circonstances) puis j’ai décidé de commencer à me mettre « en mode solution ». Il fallait que je sorte de cette zone de confort devenue inconfortable. Me former sur Internet était une envie lointaine mais je m’y suis mise et cette fois-ci sérieusement. J’y ai passé des heures, des nuits, des week-ends. Je voulais apprendre et sortir de ce cercle infernal de « mal-être ». J’ai suivi des cours, des formations, des séances de coaching pour comprendre comment le cerveau fonctionnait et surtout comment on se remplit depuis notre plus jeune âge de croyances limitantes. Le développement personnel a alors pris une grande place dans ma vie.

Ma vocation ?

Après mon retour de mon 1er voyage seule en Asie pendant 1 mois (j’étais toujours agoraphobe!), j’ai décidé que les voyages allaient occuper une grande place dans ma vie. Pas juste 5 semaines par an, mais bien plus. Comment ? Je n’en n’avais aucune idée mais c’était dans mes tripes. Une envie gigantesque de me prouver que j’étais capable de bien plus. Rester dans une zone de confort si on est pas heureux ne sert à rien.

J’ai continué d’avancer, je me suis confrontée à mes angoisses, j’ai tenté de les accepter, j’ai appris la relaxation, la méditation, la respiration, j’ai gardé espoir et surtout je n’avais qu’un objectif : me sortir de là ! J’ai dû apprendre la patience, pratiquer l’inconfort, être dans la peine et la douleur mais également dans la frustration et dans la solitude.

J’ai occupé des emplois dans des environnements internationaux très exigeants (qui me faisait à chaque fois douter de mes capacités) mais un jour, me voyant complètement stressée et craintive en allant travailler un lundi matin, je me suis dite que cela ne pouvait plus durer ! Je me mentais à moi-même. Cette zone de confort ne me plaisait plus du tout. Je commençais à aller mieux côté agoraphobie et pourtant je sentais un gros malaise à l’intérieur de moi et surtout cette peur (sous une autre forme cette fois) qui m’empêchait d’oser faire ou dire ce qui n’allait pas. Je devenais finalement tout ce que je ne voulais pas, comme la plupart des gens, trop occupés par leur travail, qui ne prennent pas la peine de s’arrêter et de comprendre qu’on est responsable de sa vie. Je ne voulais pas devenir comme certains… aigris, exigeants, jamais contents, passant à côté du simple petit bonheur que nous offre la vie.
Lorsque j’ai posé une question simple à certaines personnes de mon entourage, comme « Es-tu heureux ? », la réponse était presque la même à chaque fois : « Oh tu sais dans la vie, ça peut pas être rose tout le temps, on fait pas toujours ce qu’on veut, enfin disons que je n’ai pas trop le choix, je fais avec! ». Ouaouh…. quel drame… et j’étais en train de monter dans le même train qu’eux…


Accepter ce stress malsain ou changer ?

Pourquoi devais-je accepter ce stress malsain provenant d’un comportement malade et psychotique de mes employeurs, sous prétexte qu’ils étaient mes patrons ? Sérieusement ? Pourquoi devais-je accepter le fait de travailler dans un environnement qui ne me convenait plus ? Pourquoi je sentais tant de décalage avec les gens de mon entourage? Pourquoi n’osais-je pas dire comment je voyais la vie? Des questions, je m’en suis posée des tonnes et j’ai commencé à oser dire ce que je ressentais … que ça plaise ou non!

En parallèle à tout cela et après avoir fièrement voyagé durant 1 mois en Thaïlande seule, j’ai décidé d’aider à mon tour les personnes qui souffraient de cette phobie encore tabou qu’est l’agoraphobie. La peur d’avoir peur. Elle fait tellement de dégâts. D’autres maux s’étaient soigneusement installés, comme l’hypocondrie, la phobie sociale, la dépression. La peur des symptômes d’anxiété, quelle plaie!

J’ai donc créé mon premier blog sur les voyages (ma passion n° 1) et quelques mois plus tard, ce blog dédié aux angoisses et à l’agoraphobie. J’ai compris que même si j’étais experte en agoraphobie (oui 15 années ça compte!), les personnes qui souffrent d’anxiété et d’angoisses en général sont également dans le même cercle vicieux: elles n’osent pas faire les choses. On vit tous avec des peurs et on oublie qu’on a qu’une vie et qu’elle peut s’arrêter demain. Mais même en le sachant, la peur prend le dessus.


Quelles sont les ressources pour aller mieux ?

Ma chaîne Youtube, devenue aujourd’hui une plateforme avec plus de 50 vidéos sur le thème de l’anxiété et plus de 37’000 65000 vues me fait dire que c’est utile. Il y a près de 4% de la population qui souffre d’anxiété et d’agoraphobie. Je suis convaincue qu’une approche saine et efficace est nécessaire. Encore aujourd’hui, une cliente en coaching individuel me disait que son médecin l’avait envoyée chez un psy pour ses angoisses et qu’arrivée chez ce dernier, il lui avait directement prescrit des anti-dépresseurs! Sérieusement!? C’est incompréhensible pour moi.

Le problème c’est que les gens (moi aussi à l’époque!) veulent trouver une solution immédiate à leur problème. Mais cela ne marche pas comme ça. Et tout le monde le sait! Il faut déjà avoir fait un peu de travail sur soi pour comprendre le mécanisme des angoisses et surtout, être convaincu qu’on peut s’en sortir.

Mon but à travers cet accompagnement est d’éviter de faire perdre du temps aux personnes (comme j’en ai moi-même perdu). Aujourd’hui, j’accompagne, à travers des séances de coaching individuel ou une formation en ligne ou encore des challenges de 30 jours en petit groupe,  toute personne décidée à reprendre le contrôle de sa vie et à passer à l’action malgré ses peurs.

J’ai également écrit un livre en 2015 « Voyage en Agoraphobie, comment j’ai surmonté 15 années d’angoisses » et j’ai continué mon bout de chemin.


Qu’est-ce qui m’anime ? 

Le profond désir de témoigner et de lancer un message d’espoir. Tout est possible à celui qui ose, travaille et n’abandonne jamais. Tout cela, je l’ai vécu alors je suis très bien placée pour le dire. Et quels sont mes résultats aujourd’hui? Je suis devenue nomade, en voyage à durée indéterminée. Tout ce que je dis, je l’ai vécu. Je sais où ça bloque, je connais ces fichues croyances limitantes qui nous font penser que nous sommes nulles, incapables et à part. Je sais ce que c’est que de devoir tout le temps se justifier, être dans la honte de ce dérèglement émotionnel, ne pas pouvoir aller où veut car on a peur d’avoir un malaise, ne pas pouvoir en parler (car franchement c’est déjà assez incompréhensible pour soi) et de faire face aux regards hallucinants et non compatissants de son entourage.

Après plusieurs années de recherches dans le développement personnel et beaucoup de travail sur moi, je suis devenue plus confiante, j’ai fait de nombreuses sorties de zones et j’ai donc osé faire des choses que je ne faisais plus. Petit à petit, j’ai réussi à dépasser mes peurs.

Un jour, me rendant compte que j’étais capable de faire ce que je pensais infaisable, de sortir de ma zone de confort, j’ai décidé que j’allais tout faire pour me sortir définitivement de cette situation.

Dès 2012, j’ai commencé à me lancer des défis de taille : changer de job quand ça n’allait pas, voyager davantage (même seule), rencontrer des personnes positives qui me tiraient vers le haut (et oust les personnes toxiques!), me former encore et toujours, apprendre la relaxation, la méditation, la respiration et continuer de pratiquer la visualisation. J’en ai fait des progrès!

Malgré un comportement très dur envers moi-même, j’ai commencé à lâcher petit à petit les attentes que les autres avaient de moi et surtout celles que je m’étais imposées. Réussir à tout prix ma vie. Mais réussir quoi en fait?

 

Entrer dans le cadre et suivre le mouvement

J’ai compris que tout ce que je vivais n’avait pas de sens et cela m’a bien bousculée. Je ne rentrais plus dans le cadre, dans le moule! Pourquoi m’acharner dans un bureau, enfermée 8h par jour alors que je n’avais qu’une envie : être libre et au grand air? Pourquoi n’arrivais-je pas à être stimulée par les challenges d’une entreprise? Pourquoi n’avais-je pas le courage nécessaire de quitter ces environnements toxiques? Je me sentais prisonnière, dans une sorte de cage-dorée. En fait, j’avais tout, je ne manquais de rien mais je n’étais pas heureuse.

Qu’est-ce qui se passait dans mes tripes ?

De 1, j’avais envie de davantage… pas dans le sens « posséder » (au contraire!) mais dans le sens davantage d’action, de mouvement, de rencontres, d’expériences et d’apprentissages.

De 2, je devais trouver un moyen pour réussir à vivre de mes passions (les voyages et le développement personnel) et ainsi éviter de travailler dans un bureau durant 8 h sans réel but comme un automate.

Il y a eu beaucoup de doutes, de questions, de peurs, de panique et je m’imaginais toujours coincée. Impossible de trouver des solutions. J’étais prise au piège d’une société moderne où le rendement et la question « tu fais quoi dans la vie » me rendait littéralement folle. J’ai commencé par supprimer l’inutile dans mon quotidien. J’ai fait du tri, j’ai travaillé dur sur mes projets pour créer des formations pratiques et efficaces pour les personnes angoissées, j’ai continué de renseigner les gens qui voulaient partir en vacances à travers mon blog, j’ai fait des petits boulots, je me suis mise en mode Freelance et j’ai recommencé à voyager… encore et encore…


Mes voyages

En 2013, je suis partie seule en Californie durant 3 semaines (le pied total!). En 2014, je suis tombée « en amour » avec le Québec... il fallait que j’y retourne mais pas juste 2 semaines! Non! Je voulais trouver un moyen d’y aller plus longtemps. En réalité, l’envie (j’en parle partout sur ce site) m’a donné des ailes et m’a fait me rendre compte que ma vie d’ici (Suisse) ne me convenait plus. Je n’ai à ce jour pas encore décroché de visa pour y travailler (les conditions d’immigration sont très difficiles pour les vieux de + de 35 ans!), mais je n’ai pas dit mon dernier mot.

Je suis devenue une épicurienne, j’ai rencontré d’autres modes de vie et j’ai continué à croire que c’était possible. J’ai pris mes décisions en fonction de mon intuition. Aussi difficile soit-il. Car assumer qui on est, n’est pas chose facile. On a peur des préjugés, de se tromper, de mal raisonner, d’être trop impulsive mais tout ça sont des croyances limitantes et uniquement ça. J’ai décidé de faire confiance à la vie. Je ne veux vivre avec des regrets (c’est bien trop douloureux, croyez-moi!).


Mon rêve ? 

Pouvoir travailler de n’importe où sur cette planète tout en vivant de mes passions tout en continuant d’apporter un message positif à ceux qui n’osent pas! La vie m’a fait rencontrer des personnes formidables qui aujourd’hui ont contribué à ce que je souhaitais. Je n’ai finalement pas baissé les bras (enfin si peut-être quelques fois!) car oui, je suis une Scorpionne, quand je veux quelque chose, je l’obtiens! (enfin presque!). J’en ai tant des rêves… mais j’en prends un à la fois! Les autres ne sont pas loin et je suis certaine de les concrétiser un jour proche. Quitter sa zone de confort demande du courage, oui et j’en ai, ça tombe bien!


Combien de fois, j’ai entendu : « tu rêves… c’est impossible! »

Impossible n’est pas français… désolée. Oser réaliser ses rêves… je me suis faite la promesse de vivre une vie extraordinaire et j’en suis qu’au début! Tout ce que je sais c’est que je me rapproche tous les jours un peu plus de mes rêves… et c’est tout ce qui importe.

Côté voyages : j’ai passé 3 mois en janvier 2016 au Québec puis je suis partie au Mexique pour me réchauffer quelques jours. J’ai ensuite décidé de repartir en novembre 2016 pour vibrer à nouveau à Montréal. Je me sens bien  au Québec! Je suis allée me réchauffer au soleil des Antilles à Nouvel-An. Bref, j’ai créé ma chance, mon destin. A chaque voyage, je rencontre des personnes merveilleuses. J’aime le dynamisme en Amérique du Nord, cette ouverture sur le monde et sur les autres m’inspire.. Alors j’ai déjà tout gagné!

A la base, on pourra vous le confirmer, je suis quelqu’un d’assez pessimiste et j’ai changé. J’ai décidé de voir si c’était possible. Tant qu’on ne me prouve pas que c’est impossible, je continue d’y croire. Au lieu de me plaindre (je le fais encore un peu je vous rassure!), j’ai tenté de limiter mes jérémiades et j’ai décidé de continuer mon chemin.

Je n’ai jamais autant travaillé de ma vie… pour moi cette fois-ci et j’ai tant appris. Je suis heureuse de recevoir de plus en plus de témoignages de personnes qui me suivent ou qui avancent grâce à mon dynamisme et à mon accompagnement.

Aujourd’hui

J’ai décidé de me délester des derniers poids qui pesaient trop dans ma vie… j’ai décidé de prendre le temps de voyager et de quitter encore cette fameuse zone de confort devenue trop inconfortable pour moi.

Je ne suis ni riche ni pauvre, j’ai juste décidé de vivre au jour le jour et d’aller un maximum vers ce qui me fait vibrer.

A 41 ans, j’ai quitté ce qui ne me faisait plus vibrer pour de nouvelles aventures. Je suis partie en Grèce pour y passer l’été et là je me retrouve de nouveau à Montréal pour continuer mes projets.

De nouvelles aventures m’attendent et ce qui est génial, c’est que plus on s’allège de choses plus on se sent vivant. Jamais je ne pensais y arriver! Je pensais ne pas en être capable! Et pourtant !

Je comprends de mieux en mieux ce dont je veux et j’ose encore et toujours. Je m’adapte partout. Je vis avec 10x moins qu’avant et je suis 10x plus heureuse car libre. Tout se passe merveilleusement bien finalement.

Bon, cela n’est pas tous les jours « rose » car cela me demande un sacré « lâcher-prise » au quotidien pour vivre comme cela, mais je fais confiance à la vie et je continue de visualiser ce que je souhaite! Dès que j’ai des doutes ou des angoisses qui arrivent (c’est normal!), je tente de les accepter et de les calmer. Je sais que quoi qu’il arrive, je m’en sortirais! Je veux vivre sans regrets et je veux faire ce qui me plaît. Fini la Séverine qui a peur de tout et qui fait des trucs qu’elle n’aime pas. Aujourd’hui, je choisis ma vie et j’en suis très reconnaissante.

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