Avoir honte d’être agoraphobe… mais pas que…

Par 29/01/2019Articles

Avoir honte… honte d’être agoraphobe, honte d’être différent… se sentir à côté de la plaque… est-ce votre quotidien ? C’est le mien dans mon travail.

En coaching, je vois énormément de personnes qui sont, comme moi à l’époque, en manque de confiance en elles.
Elles ne se connaissent plus vraiment, elle manquent d’estime, elles se sentent seules et sont souvent, selon leurs mots, incapables de stopper l’arrivage des pensées anxiogènes. Elles tournent en rond.

Certaines personnes sont dans l’exagération, dans la douleur et dans l’urgence donc remettent tout en question à cause d’une journée moins bonne.
Elles sont fatiguées voir épuisées et ont besoin d’être rassurées.
Idéalement le travail est d’arriver à se rassurer soi-même.
Arrêter d’être cette chose fragile et reprendre sa place pour exister.
Faire ce travail seul, c’est difficile. Je le sais.
C’est pour cela que je suis là aujourd’hui dans votre vie.

 

Cette honte qui nous envahit

Cette honte s’empare alors de nous… on a honte de ressentir ça, honte d’être comme ça, on se compare, on n’ose pas en parler et on se victimise. On érige un pont entre les autres et nous. Parce qu’on a honte.

Ce qui est terrible, c’est que, comme moi à l’époque de mon agoraphobie, peu de gens font vraiment le travail qu’il faut faire et c’est normal. Ils font puis n’osent plus. Tout le monde veut un résultat immédiat (moi aussi!) et finalement, ils sont déçus, donc ils abandonnent. Déjà.

On est aussi persuadé d’être bien plus nul que son voisin, que sa collègue ou que sa belle-soeur… hé oui, on se dévalorise immédiatement sans même savoir ce que l’autre vit.
Connaissez-vous vraiment leur histoire personnelle ?
Etes-vous certain qu’ils ou elles ne souffrent pas d’un mal invisible (comme le vôtre!) ?
Peut-être de la solitude, de la dépression, de l’envie, de la jalousie, du chagrin, des peurs, d’un manque, d’une douleur …
Comment savez-vous qu’ils vont tous mieux que vous ?
C’est une fois de plus, votre imagination qui vous fait croire tout ça et ce n’est pas la vérité.

 

 

Mais on aime être victime… même si ça nous mène droit dans le mur.
On se dit qu’en étant victime, on va attirer l’attention. C’est un cri d’au-secours.
On utilise des mots qui agissent sur nos maux au quotidien. Des mauvais mots.
On est capable de rassurer les autres mais pas nous. 

Pourquoi ?
C’est assez flippant tout ça quand on y pense, n’est-ce pas ?
Au lieu de prendre tout ça comme un jeu mais surtout au lieu de redevenir « ami » avec soi, on va se détacher progressivement des sensations désagréables ou des besoins vitaux qu’on ressent. On va s’interdire à autre chose, on va refuser cette peur, on va disparaître face à cette emprise de peurs.

 

On veut changer et rapidement

La décision de changer oui, cela peut être immédiat. Mais pourquoi vouloir changer ?
C’est quoi que vous voulez changer ?
Ensuite on doit comprendre ce qu’il y a à travailler et laisser le reste.
C’est fascinant mais tellement énervant, n’est-ce pas ?
Alors on fait quoi ?

 

Et bien on a 2 choix : 2 seuls

  • soit on arrête ça et dès qu’on a une pensée limitante, on l’envoie bouler – on redevient léger avec sa vie et on redevient soi petit à petit
  • soit on se fait bouffer par ses propres pensées et on continue de passer à côté de sa vie sous prétexte qu’on n’est pas capable


Pourquoi notre cerveau est, on dirait, incapable de raisonner et de se calmer ?
Il est capable si on appuie sur les bons boutons.
Selon, notre réussite tiendra dans la répétition et dans le lâcher-prise.
C’est notre mental qui dirige… tout et tout le temps.

Ce sont toutes nos croyances limitantes mais aussi notre plein potentiel qui va faire en sorte qu’on va « réussir » ou pas.
Nos envies, nos frustrations, nos désirs, tout est mélangé.
C’est le gros chantier dans son cerveau.
Imaginez-vous tous ces courts-circuits, les fils qui ne se touchent plus ou qui se touchent trop !
Tout ce qu’on vous dit, tout ce que vous comprenez et interprétez.

Il y a de nombreux outils pour calmer son mental et c’est, je pense par là, qu’il faut commencer.

Car plus on va calmer son mental (même quand ça va bien!!!) en respirant mieux, plus on va pouvoir ralentir ces pensées limitantes et donc limiter les plus néfastes.

Et on n’a pas le droit de lâcher… On a le droit de se reposer mais pas d’abandonner.


Alors quoi faire d’autre ?

Moi j’ai opté depuis de nombreuses années avec le travail de visualisation. L’outil le plus puissant au monde je pense. Comment utiliser son cerveau de la bonne manière en lui envoyant des ondes positives et des ondes dynamisantes.

La discipline …. savez-vous ce qu’est la discipline ? Ce mot qui fait mal, que je n’aime d’ailleurs pas du tout… Etre agoraphobe ou angoissé, c’est de la souffrance pure. C’est affolant de voir ce que l’être humain peut s’infliger. Je le sais, je l’ai vécu et je le vis encore certains jours. Donc, on sait qu’on doit arrêter de réagir au quart de tour, se calmer, etc mais on ne le fait pas… parce qu’on a toujours pas compris.

Pourquoi toujours ces doutes, ces craintes, ce manque de folie, ce trop plein de sérieux… Pourquoi ce truc ne part-il pas ? Partira-t-il un jour d’ailleurs ?
Je n’en sais rien… il est caché et réapparaît de temps en temps mais j’ai décidé de lui accorder de moins en moins d’attention et d’importance.
J’arrête d’être victime et je suis dans l’expérience, aussi désagréable soit-elle certains jours et aussi belle soit-elle d’autres jours!
Je me souviens d’être dans l’instant présent le plus possible, de savourer car il n’y a que l’instant présent qui puisse nous apaiser.
Etre dans la gratitude permet de ne pas être dans les peurs en même temps. C’est impossible. Testez et vous verrez !
Se donner le droit d’exister.
Notre perception doit évoluer.

 

Voulez-vous sortir de ce piège émotionnel ?

Quand vous êtes en coaching avec moi, votre saboteur est prié de prendre la sortie très rapidement.
Comprenez-vous ce que je veux dire par « saboteur » ?

Il y a vous et il y a dans votre tête votre vous en mode « saboteur ».
C’est celui qui va appuyer sur des associations, des souvenirs, des ressentis pile au moment où vous en avez pas besoin… celui ou celle qui sait très bien qu’en appuyant ici, vous allez abandonner. 

 

Conseil : votre peur doit devenir votre amie, votre alliée et ensemble vous allez aller vaincre votre saboteur, sous forme de jeu !

Et je peux vous guider. 

Vous n’avez plus d’excuses pour ne pas réussir…

Transformez votre vie avant que vous soyez trop fatigué et éteint pour le faire.

Oui, les angoisses, ça fatigue…

C’est une vraie spirale infernale

Si vous n’appuyez pas sur le bouton STOP, elles peuvent vous accompagner pendant toute votre vie.

 

Ah oui et dernier conseil :

« Arrêtez d’essayer d’être heureuse. Je sais que ça semble illogique mais la plupart des femmes pensent que faire des efforts pour être plus heureuses les rendra plus heureuses. C’est faux… vous avez déjà tout à l’intérieur de vous. Ne changez rien mais réagissez différemment. »


A très vite !
Séverine

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