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Agoraphobes : et si on se parlait franchement ?

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AGORAPHOBES, ET SI ON SE PARLAIT FRANCHEMENT ?

Aimeriez-vous ressentir moins de peurs et + de joie au quotidien ? 
Vous sentez-vous frustré par rapport à vos angoisses ?

Plusieurs options s’offrent à vous :

📍 Challenge « Faites-le avec Séverine! 30 jours pour passer à l’action » ici ➜ https://urlz.fr/812P 
📍 Coaching individuel sur 3 ou 6 mois disponibles ici ➜ goo.gl/hmDBNE

📍 Livre « Voyage en Agoraphobie » ➜ goo.gl/hTeX9X
📍 Chaîne YouTube : ➜ https://urlz.fr/7yQh
📍 Email : vertigesdemavie@gmail.com
📍 FACEBOOK : www.facebook.com/severinecherixpro

 

Avec Liberté et pour Toujours!
Séverine

 

Comment prendre sa voiture sans craindre toujours d’avoir une crise d’angoisse?

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Comment prendre sa voiture sans craindre d’avoir une crise d’angoisse ?

Rien que l’idée de conduire vous stresse ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul(e) dans cette situation…
J’ai eu une période de ma vie où je prenais toutes les routes secondaires par peur des embouteillages, des accidents, du trafic, etc…
J’étais souvent en retard et dans le mensonge.

Est-ce que depuis quelques temps (des mois ou des années !), vous avez, trouvé une béquille qui, finalement vous emmène où vous voulez et quand vous voulez ? Est-ce que cette personne fait ce que vous avez peur de faire ?

Quel bonheur, n’est-ce pas ! Vous avez carrément un chauffeur personnel… quelle chance !

Bon peut-être que vous conduisez vous mais toujours avec quelqu’un à côté de vous, juste au cas où, …

Au cas où quoi ? J’entends souvent dire : « Je suis incapable de conduire seule » ou « Je ne peux pas conduire hors de mon périmètre de 5km » ou « Je ne prends jamais l’autoroute sans mon mari »… OK ….. Point de vue intéressant.

 

 

Voici quelques questions que vous pouvez commencer à vous poser :

– avez-vous conscience que ce que vous « vivez » est bel et bien une réelle privation de votre liberté ?

– êtes-vous d’accord avec cela et voulez-vous changer cette frustration et vous sentir enfin LIBRE ?

– avez-vous envie de ne plus devoir compter sur quelqu’un d’autre que vous pour vivre votre quotidien ?


La peur de conduire peut provenir d’un trauma et s’appelle aussi l’amaxophobie.
Souvent c’est juste l’inconscient et son saboteur qui parlent à notre place. La peur paralyse et fige. Il se peut qu’il y ait eu des événements traumatisants, tels qu’accident, choc, drame, etc et il y a des « fausses croyances » ou des « associations de pensées » et là je peux en parler vu que j’ai vécu cela.

Le pire, c’est qu’on est convaincu que cela va nous arriver et du coup, on abandonne car la peur est trop forte. Ne pas agir nous rassure et nous fait rester dans notre zone de confort inconfortable mais nous prive de notre liberté. Et si un jour, vous êtes seul, comment ferez-vous ?


Mais pourquoi est-ce qu’on croit toutes nos pensées ? 

  • parce que nous avons peut-être associé un événement compliqué, une sensation désagréable à un potentiel accident ?
  • peut-être que nous avez vécu un accident et que nous craignions que cela se reproduise ?
  • peut-être qu’on se sent juste incapable de gérer son stress face à tout ça


Si aujourd’hui, vous n’êtes pas capable d’aller partout où bon vous semble, si l’idée de prendre votre voiture reste compliqué, si vous passez du temps (comme moi à l’époque !) à préparer un plan de route « de secours » pour éviter les grandes voies rapides, autoroutes et tunnels et que vous limitez du coup vos sorties avec vos enfants, votre conjoint, je vous propose de prendre conscience qu’il est possible de faire différemment…

 

SOYEZ HONNETE AVEC VOUS

– En avez-vous marre de dépendre des autres ?
– Vous sentez-vous nul(le) à l’idée d’être comme ça ?
– Avez-vous déjà songé à abandonner l’idée de conduire à nouveau ?

Tout est choix dans la vie, mais je vous le dit : « Vous gâchez votre temps précieux sur cette belle planète »

 

Si vous êtes toujours dans l’évitement, c’est que vous n’avez pas encore compris ou trouvé comment faire différemment ou peut-être n’êtes-vous juste pas assez honnête avec vous et conserver votre statut de « victime » vous arrange bien … 

 

Vous avez peut-être déjà testé :

– des livres, des vidéos, des audios sur le sujet
– des cours avec une auto-école spécialisée
– de la relaxation, la méditation, la pensée positive

Et rien n’a changé ?!? OK peut-être n’avez-vous pas assez persévéré !???

 

 

 

Voici mes 2 dernières questions :

  1. Qu’attendez-vous exactement pour être prêt à dépasser votre peur ?
  2. Qu’est-ce qui vous empêche vraiment de vous y mettre ?

 

Je connais déjà votre réponse : vous aimeriez le faire seulement si vous êtes sûr à 200 % que cela marchera et que vous n’aurez aucune angoisse !? C’est bien ça ? 🙂

 

Dans ce cas-là, vous êtes dans une façon d’agir et de penser dite « irrationnelle »
Bienvenue dans le monde de l’évitement, des peurs paralysantes et des croyances limitantes!
Bienvenue dans mon monde qui a duré 15 ans ! Et pas de chance, des solutions miracles il n’y en a pas.
Mais savez-vous qu’après ces épisodes compliqués de ma vie, j’ai repris les routes, autoroutes, sentiers, chemins, avions, bus, métros, etc… et que je n’ai pas eu de récidives ? 😊


Car oui, il y a des « moyens » de vous « mettre en route » et de vous lancer une bonne fois pour toute ! Arrêtez d’attendre le bon moment et vous trouver 1000 excuses ! 

Il existe peut-être sur Internet des formules avec des mots bien choisis qui vous font croire qu’il y a une nouvelle méthode révolutionnaire qui va enfin vous aider… Et comme moi à l’époque, vous allez peut-être y croire. Malheureusement, à la fin, vous vous rendrez compte que votre mental reste le même et que même si vous avez l’impression d’avoir résolu une partie du problème de la voiture, votre peur hante toujours vos tripes et revient sous une autre forme.

Toutes les formules qu’on vous propose se composent en général d’exercices et de techniques de respiration/relaxation, visualisation, concentration et de passage à l’action. Tout ce qui existe déjà depuis des milliers d’années. Mais vous devez faire le travail seul de votre côté.

En fait, le vrai problème ce n’est pas le manque de technique ni de savoir-faire mais plutôt de savoir comment s’y prendre quand il nous manque du courage et de la persévérance…

Gérer une crise d’angoisse n’est jamais facile, c’est certain. Mais adopter un rythme de vie avec moins de stress et davantage de détente vous permettra d’avoir moins de crises d’angoisses. Comprendre les émotions liées à vos peurs vous permettra de débloquer vos pensées limitantes. En fait, il y a beaucoup d’étapes à comprendre pour se sentir mieux et gérer ses peurs.

Alors, vous vous demandez peut-être comment j’ai fait pour reprendre la voiture, les tunnels et les autoroutes ? Et bien, j’avais bien trop peur de GACHER MA VIE en étant dans l’évitement au quotidien. Et vous ?

 


Que diriez-vous d’adopter un meilleur état d’esprit et d’avoir davantage confiance en vous ?

Avez-vous envie de vous sentir entouré et plus confiant pour passer à l’action ?
Avec le prochain challenge-formation qui s’en vient, vous allez pouvoir vous rendre compte de certaines choses très rapidement.
Votre transformation va se faire dans plusieurs sphères de votre vie et c’est pour cela que j’ai créé :

« Faites-le avec Séverine ! 30 jours pour passer à l’action ».


Pour être au plus près des personnes motivées à faire différemment pendant 30 jours.
Etre là pour celles et ceux qui ont envie de passer à l’action!
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ous n’êtes plus seul et vous pouvez appliquer rapidement les conseils et astuces que je vous transmets.
L’énergie du groupe secret sur FACEBOOK vous fera gravir des montagnes.
Vous pourrez savourer vos résultats très rapidement.

On commence le prochain défi ensemble le 21 janvier 2019 !
Qui sera avec moi durant 30 jours ?
Qui osera conduire à nouveau et faire de choses nouvelles en 2019 ?

 

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L’agoraphobie : comment j’en suis venue à bout ?

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L’agoraphobie… comment j’en suis venue à bout ?

Il y a encore quelques années, les peurs et les angoisses faisaient partie intégrante de ma vie.
Impossible pour moi de voyager seule. Impossible de prévoir des choses pour le week-end suivant. Impossible d’aller faire mes courses de manière sereine. Impossible de me laisser-aller et de profiter de la vie.
Agoraphobe durant 15 années, j’ai compris en 2010 tout ce qui m’empêchait d’avancer.
J’étais dans l’évitement, dans la peur au quotidien, je mentais à mon entourage et je faisais comme si tout allait bien alors que je vivais un véritable chamboulement d’émotions à l’intérieur de moi.
Inutile de vous faire un dessin, si vous comprenez ces quelques phrases, vous souffrez sûrement d’agoraphobie. Rassurez-vous ça se soigne !

 

 

Mon agoraphobie

Aussi loin que je puisse m’en souvenir, tout a commencé en 1995 : l’agoraphobie s’est emparée de ma vie ! Quel mot bizarre ! Je travaillais, à l’époque, dans une agence de voyages située dans un grand centre commercial en Suisse. Néons au plafond, pas de fenêtres ni de vue sur l’extérieur et plutôt l’impression d’être un poisson dans un bocal. Le monde passait, repassait et repassait sans cesse devant mes yeux. Je manquais d’air et je me sentais constamment « observée ». Cette même année, j’ai eu une histoire d’amour difficile à gérer et tout s’est enchaîné très vite.

Ce sentiment de « panique » s’est pointé avec grand fracas le jour où je me suis rendue compte que j’étais la dernière personne à sortir (avec ma voiture) d’un tunnel sans faire de casse. Juste derrière moi, il y avait eu un énorme accident. Quelques mois auparavant, j’avais déjà été témoin d’un accident de  la route qui avait coûté la vie à une personne, alors que je sortais avec des amis en soirée. J’adorais conduire et en règle générale, je n’étais pas du tout trouillarde mais là j’ai eu un choc. Après ces épreuves perturbantes, je me suis retrouvée au chômage. Et là, tout a dérapé!

 

 

Etat des lieux :
Je paniquais lorsque j’allais faire mes courses, j’avais ce besoin à tout prix de regarder où il y avait une sortie lorsque j’étais au restaurant, faire la queue devant une boîte de nuit me stressait considérablement, aller jusqu’au guichet de la poste ou de la banque était très compliqué voir impossible. Mes mains devenaient moites, j’avais mal au ventre et au coeur. J’avais l’impression que mes jambes ne me portaient plus. J’avais peur de faire un malaise. Je coupais carrément ma respiration (sans le faire exprès!) car je me tenais mal et mes symptômes empiraient. J’avais peur et honte de me sentir mal… quelle honte ! Oui c’est cela, être agoraphobe. Avoir peur des symptômes de l’anxiété.

La complexité de l’agoraphobie

L’agoraphobie est souvent, à tort, apparentée à l’unique peur de la foule. Certes l’agoraphobe redoute le monde mais la personne est avant tout effrayée par la fréquentation des lieux publics ou des espaces dont elle ne pourrait s’échapper ou être secourue facilement en cas de difficulté. Dans les cas plus sévères, une personne souffrant d’agoraphobie se retrouvera dans l’incapacité de sortir de chez elle et évitera toutes les situations anxiogènes. Il s’agit d’un véritable handicap dans la vie quotidienne. Sachez qu’elle touche plus de 3% de la population et le plus souvent touche des femmes. Longtemps ignorés, ces symptômes handicapent beaucoup de personnes de tout âge et c’est souvent associé à de la dépression.


Au quotidien

Chez moi, tout était prétexte à reporter. Je sortais tout de même de chez moi mais j’allais plus facilement faire mes courses en fin de journée (juste avant la fermeture en pensant qu’il y aurait moins de monde!). Je refusais toutes sortes d’invitations des copines (je donnais bien sûr une fausse excuse ou alors j’étais encore malade!), je me faisais porter pâle au bureau (les jours de trop fortes angoisses dès le réveil), etc.
Je n’osais pas leur dire car j’avais l’impression d’être folle et que personne n’allait me comprendre. Certaines fois, j’arrivais à mon rendez-vous (resto, bar, café, magasin) et je repartais aussitôt. Je faisais demi-tour. J’ai rencontré mon petit ami de l’époque à cette période. J’avais 22 ans et j’étais déjà « agoraphobe ». C’était très difficile pour lui de comprendre mes symptômes mais il m’a acceptée comme j’étais et il essayait, comme il le pouvait, de me rassurer ou de me motiver à bouger davantage. Malheureusement, au vu l’incompréhension qui régnait entre nous deux à ce sujet, c’était des crises assurées de mon côté. Impossible pour lui de se mettre à ma place et de se rendre compte de ce que je vivais… ma relation a été un peu chaotique même si elle a duré 7 ans !

A l’époque, j’avais bien entendu honte de mon état et je n’en parlais que très peu autour de moi. Le peu de personnes auxquelles j’expliquais mes symptômes ne me comprenaient pas et me disaient que tout était dans ma tête. La pire phrase à dire à une personne qui souffre d’anxiété !
Comprenez : « je suis débile et je le fais exprès ». Même ma mère me disait : « Mais calme-toi, c’est dans ta tête, tu stresses pour rien » !!!! OK. OK.
Je n’arrivais pas à trouver de solution. Seule, fatiguée tout le temps (car ça épuise, oui!), sur les nerfs, triste et anxieuse, je tournais en rond. Le sentiment d’échec était bien là. Je travaillais à 100% et il fallait faire avec. Mentir aux collègues, m’absenter plus vite que prévu, n’être pas vraiment disponible comme je l’aurai souhaité. Gérer du mieux possible mon quotidien mais tout était toujours un défi. 
Un excès d’adrénaline ajouté à un tourbillon de pensées négatives et me voilà mal. J’ai carrément mis un trait sur les sorties à une certaine période. L’idée d’aller à un concert me terrifiait. Je me faisais silencieuse et cela m’a (beaucoup !) coupée du monde ! Le plus bizarre c’est que certains jours, j’allais bien. J’évitais tout simplement les endroits que je redoutais et du coup, je vivais presque normalement. J’ai dû toutefois me faire violence et m’obliger à me bouger dans certaines obligations, mais toute la préparation et le stress du « avant d’y aller » me paraissaient insurmontables.


 

 

Oser demander de l’aide

Seule, c’est très difficile de s’en sortir… l’agoraphobie se soigne mais rarement seule. C’est une bonne nouvelle, n’est-ce pas ? Vous êtes là et je suis là. J’ai donc suivi une thérapie comportementale et cognitive avec un certain succès car ma psychologue était très professionnelle et à l’écoute. Chaque semaine, j’avais des exercices à faire, je devais écrire un maximum de choses (sentiments, envies, doutes, peurs), me fixer des objectifs (même petits) et en discuter avec elle à la séance suivante. Elle me faisait faire de la relaxation et me suivait vraiment de près. C’était bien mais trop long.
Je supportais mal les échecs puis les réussites, ce yoyo d’émotions était très pénible à gérer.
Nos séances n’étaient pas tout le temps « sympathiques » mais je continuais toutefois d’y aller.
Je crois que cela a duré presque 2 ans en tout.
Dans ce genre de thérapie, le but est d’aller progressivement vers ce qui nous fait peur car au bout d’un moment, ça passe. oui mais…

 

Pourquoi un jour ça allait et pourquoi un autre jour, ça n’allait pas du tout ?

 

J’ai continué ma thérapie et j’ai enchaîné avec de nombreuses lectures, CD de relaxation, programmes sur Internet, développement personnel, acupuncture, sophrologie, kinésiologie, chamanisme, etc. Un jour, j’ai eu entre les mains un livre qui m’a (je peux le dire aujourd’hui) beaucoup aidé. Cet ouvrage s’appelle « Les Clés du Secret » de Daniel Sévigny et je le conseille à tout le monde (agoraphobe, anxieux, angoissé). Cela parle du saboteur interne qui est en chacun de nous. Ce n’est pas un livre sur l’agoraphobie, mais c’est celui-ci m’a permis de comprendre et de mettre en pratique la technique de visualisation ou plutôt la gestion de pensées. Et c’est très puissant ! Je l’utilise toujours aujourd’hui et de manière régulière pour diverses choses/événements de ma vie.


Des moments bien difficiles d’anxiété à gérer

En fait, l’agoraphobie est sournoise et les symptômes font peur. On a vraiment l’impression qu’on va vivre toute sa vie comme ça! Quand on est agoraphobe, on craint de ne plus maîtriser la situation et son corps. Comme beaucoup de personnes et comme je le disais tout à l’heure, j’ai commencé par éviter les transports en commun aux heures de pointe. J’avais peur des embouteillages, des travaux sur les routes, l’idée d’être bloquée dans un tunnel me faisait presque tourner de l’oeil. J’étais constamment inquiète. Rajoutez à cela une situation familiale compliquée et j’étais dans une spirale infernale dont je ne voyais pas vraiment la sortie. Les situations qui cristallisent les peurs des agoraphobes sont extrêmement variées. C’est également le début d’une phobie sociale car on est dans l’évitement sans arrêt mais pour de mauvaises raisons. On a peur du regard de l’autre ou d’avoir un malaise en public et donc, on choisi la solution la plus simple: rester chez soi. On se coupe de tout ! On devient même hypocondriaque… Mon Dieu comme on se complique la vie!


Quelques symptômes de l’agoraphobie

Vertiges, perte d’équilibre, difficultés respiratoires, tremblements, migraines, bouffées de chaleur, crises de tachycardie, peur de mourir, etc. Ce qu’il faut se rentrer dans le crâne, c’est que ce n’est pas une maladie. C’est un dérèglement émotionnel très fortLes crises se déclenchent chaque fois qu’un événement actuel (passé le plus souvent, inaperçu!) vient faire résonner le « fond » d’angoisses inconscientes que chacun de nous a accumulé au cours de notre propre histoire.

Que faut-il faire alors ? 

Travailler sur soi et être accompagné (hé oui, désolée il n’y a pas de baguette magique!) : il faut déjà commencer par identifier l’événement qui pose problème mais aussi l’émotion cachée derrière celle-ci : quand la crise a-t-elle commencé ? S’était-il passé quelque chose auparavant (une discussion, une rencontre, une lecture, un rêve, etc.) ? Cela pouvait-il évoquer quelque chose ? Il faut être honnête et arrêter de faire l’autruche. Il faut vraiment dire ce que l’on pense, pourquoi on a pensé à cela, etc… J’ai joué les détectives privés! J’en ai usé des carnets de feuilles blanches! Cette enquête minutieuse sert à faire baisser le taux d’angoisse (car elle permet de mettre des mots sur nos maux!). Ensuite, on va selon son instinct vers de nouvelles « pistes » pour cerner l’angoisse initiale.

 

Pour moi, la peur de mourir était quasi omniprésente jusqu’au moment où je me suis rendue compte qu’au final, j’étais toujours là!  C’est tout bête, mais c’est vrai !

Le lien entre les angoisses et l’ hyperventilation

Il faut également savoir que l’ hyperventilation et l’agoraphobie ne sont pas les mêmes choses mais elles sont liées à l’anxiété et à l’angoisse. Pendant une attaque de panique, le symptôme le plus connu est le cœur qui bat trop vite. On pense alors qu’on va avoir une crise cardiaque et on fabrique d’autres peurs qui s’accumulent les unes aux autres. C’est l’idée d’avoir une crise cardiaque qui nous fait paniquer. Il faut d’abord savoir que l’on est pas fou et surtout pas seul dans cette situation. Les pensées sont si nombreuses qu’on arrive pas à les gérer.

Voici encore un exemple :

On peut imaginer que vous êtes assis dans la salle d’attente chez le dentiste (pas très fun le dentiste!). Vous devez attendre votre tour et soudainement, à cause du fait que vous n’êtes pas très à l’aise ou que vous n’aimez tout simplement pas le dentiste, vous commencez à avoir chaud, vos mains deviennent moites, vous avez mal au ventre… OK jusque là c’est à peu près normal car personne n’aime vraiment aller chez le dentiste. Le problème c’est que dans une crise d’angoisse surgit, c’est qu’on a créé toute une histoire dans sa tête et notre fichu saboteur va s’en donner à coeur joie. Pour cela, on va se focaliser essentiellement sur LES SYMPTOMES que notre corps est en train de nous envoyer plutôt que sur la peur réelle du dentiste. Et c’est là que nous allons, nous-même, déclencher une crise de panique. Vous avez peur de ce qui pourrait se passer (de négatif) étant donné que vous sentez que votre corps est en train de paniquer ­… et là, vous mettez involontairement en marche tout un système de dominos. Vous vous dites : « Oh non non non… pas ici, pas maintenant, mon Dieu, quelqu’un va voir que je suis mal… et si je tombe dans les pommes, j’aurais l’air de quoi ! Y a trop de monde, oh mais mince, je ferais mieux de rentrer ou d’aller me cacher ». Et le cercle infernal est lancé !

La bonne nouvelle c’est que le problème peut être résolu en pensant différemment ! Oui OK ce n’est pas évident à faire et encore moins pendant une attaque de panique mais c’est possible. J’y suis arrivée, je vous le rappelle ! Sachez que les agoraphobes sont des personnes hypersensibles. Du moment qu’on accepte que c’est normal d’être agité dans telle ou telle circonstance, on commence à ne plus avoir peur des symptômes … il faut du travail, beaucoup de travail, ne jamais fuir une crise d’angoisse sinon elle vous suivra… donc souvent on « tombe » puis on se relève, on persévère et surtout on abandonne jamais !

 

Ce sont les agoraphobes qui créent la crise de panique. Ce n’est pas l’endroit, c’est eux !

 

 

 

 

Désolée, mais je dois vraiment vous le dire … c’est nous-mêmes qui créons ces angoisses…  Les agoraphobes réagissent trop fort à tout. Nous souhaitons que tout soit parfait et être parfait. Nos exigences sont bien trop élevées en général. On se met la pression pour tout et pour rien et si on échoue, c’est la crise d’angoisse assurée. On est ensuite fâché contre nous et on a l’impression d’être nul. Ce n’est ni le gars qui passe à côté de vous ni la pluie qui tombe depuis 2 jours ni le chien du voisin qui aboie lorsque vous sortez de chez vous, ce n’est pas la faute au bus bondé du matin, ni au train, ni au restaurant, au monde dans le supermarché, non non… c’est uniquement vous qui créé cela.

La bonne nouvelle, c’est qu’on arrive à arrêter cet effet de boule de neige avec des stratégies et du travail, je le répète. 

 

Mes médecins, mes meilleurs amis à l’époque

J’ai consulté bon nombre de médecins y compris cardiologue (car j’avais des douleurs au bras, dans la région du cœur et j’étais certaine de faire une attaque!) ou encore thérapeute, chamane, hypnotiseur, kinésiologue, médecins chinois, acupuncteur, etc… Le diagnostic médical était chaque fois le même: « rien sur le plan organique, c’est du stress Mademoiselle ! » Le problème c’est que je ne les croyais pas. Je ressortais du cabinet encore plus frustrée, énervée, déprimée et presque déçue qu’ils n’aient rien trouvé! On m’a proposé des anti-dépresseurs mais rien que l’idée me donnait la nausée. Je suis donc devenue hypocondriaque ! (un souci de plus à gérer, grrr !)

Des attaques de panique fréquentes mais sans danger

Ce qui est normal, c’est d’avoir peur si on se retrouve face à un véritable danger (un tigre qui se balade à 2 mètres de soi par exemple!) mais ce n’est pas normal d’avoir peur sans raison réelle. Il faut arriver à différencier ces 2 types de peurs. C’est essentiel. J’ai travaillé dur sur le sujet et petit à petit, cela a porté ses fruits. L’agoraphobie n’est pas une fatalité encore faut-il s’en rendre compte et arrêter de jouer les victimes…

Et un jour, je me suis dite : STOP, y en a marre !

J’ai appris plusieurs techniques différentes pour calmer mon stress intérieur et reprendre confiance en moi. J’ai compris qu’on pouvait effectivement causer des maux uniquement avec nos pensées. J’ai lu, relu, écrit, je me suis documentée un maximum et j’ai mis en pratique ce qui me paraissait évident. En 2010, j’ai décidé de faire le grand saut et je suis partie seule en voyage en Asie. En 2011 je suis partie seule en voyage aux Etats-Unis et mes angoisses liées à l’agoraphobie ont disparu le jour où j’ai compris ce que je faisais faux.  J’ai appris à me calmer et à relativiser. J’ai appris à lâcher-prise et à faire confiance à la vie.

Mes derniers conseils

  1. Faites un bilan complet chez votre médecin-généraliste afin d’éliminer tout autre problème de santé. Si votre médecin ne trouve rien, pensez à cela: « c’est réellement psychologique et c’est le stress que je crée qui me donne ces symptômes. Il faut l’accepter. Commencez par là!
  2. Petit à petit, je vous assure qu’on avance. On se force et c’est très douloureux, oui. On a l’impression que l’on n’y arrivera jamais, oui. Ne restez pas seul. Entourez-vous de bonnes personnes. C’est très compliqué pour l’entourage et svp laissez tomber les personnes toxiques qui ne comprennent pas ou qui vous critiquent. Surtout s’ils ne veulent pas vous aider.

Et souvenez-vous :

Personne n’est JAMAIS mort d’une crise de panique, aussi incommodante et intense soit-elle!

Pour terminer…

En 2010, j’ai donc entrepris mon 1er voyage en solo : 1 mois en Thaïlande et là, je me suis confrontée à la « situation de crise ». Je me suis guérie à 95 %  grâce à ce merveilleux voyage. Oui, cela a été compliqué mais bon sang, comme j’étais fière de moi ! J’ai osé, j’ai compris et j’ai avancé à grands pas. Je me suis découverte. C’était quasiment une nouvelle naissance. Une autre Séverine. Par la suite, j’ai eu quelques épisodes difficiles car j’ai perdu des personnes chères et c’est dans ce genre de situation qu’on régresse, mais j’ai tenu bon… je n’ai jamais lâché réellement… et j’ai même attrapé le virus de la voyageuse depuis !

Passer à l’action… 

Si vous vous êtes retrouvés dans cet article, si vous avez envie de dépasser vos peurs et que vous voulez retrouver une vie normale, visitez ma chaîne Youtube, mes articles, témoignages radio, articles dans la presse et autres articles du blog et vous faites vous coacher par une experte du domaine. Résultats à la clé. (Séances de coaching par Skype, formations, groupe, livre). Ma communauté Facebook vous apportera également des conseils et du soutien.

N’hésitez pas à partager ce contenu sur votre réseau social favori ! Merci d’avance !

Avez-vous envie de changer de vie… comme j’ai changé la mienne?

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Je peux réellement changer votre vie… Vous n’y croyez pas encore peut-être mais j’en suis persuadée et je vais vous expliquer pourquoi.

Mais d’abord, j’ai quelques questions pour vous aujourd’hui dans cet article!
Etes-vous comme moi à l’époque ?

1) Est-ce que cela fait une éternité que vous essayez de réfléchir à comment faire différemment et à dépasser vos peurs ?
2) Essayez-vous de faire des petites choses par peur de faire les grandes directement ?
3) Essayez-vous de trouver le bon moment pour faire ou pour aller mieux ?
4) Est-ce que vous continuez de vous trouver des excuses pour réellement vivre ce que vous voulez vivre ?
5) Cherchez-vous un nouveau moyen pour rester motivé ?


Et si vous réussissiez cette fois ?

C’est à vous de prendre cette décision.
Je peux changer votre vie. Réellement. Mais vous devez être prêt et avoir envie.


Vous pouvez faire moi à l’époque, continuer à tourner en rond, regarder des vidéos, lire des livres en développement personnel, faire des formations, parler à votre psy 1x par semaine, mais vous n’aurez pas les résultats désirés si vous ne passez pas à l’action.

 

 


Quelle place souhaitez-vous laisser à vos peurs ?

Ne laissez pas votre mental gagner du terrain.
Croyez qu’il est possible de changer.
Seuls vos actes feront la différence.
Les agoraphobes sont dans l’hyper contrôle et ne gèrent plus rien en fait.
La peur amène au renfermement, à la solitude et certaines fois à la dépression.

Posez-vous la question :
 » Si je ne change pas maintenant, comment je serais dans 1 an ? »
 » Si vous ne vous occupez pas de vous maintenant, il ne se passera rien de différent ».

J’ai envie de travailler avec vous et vous offrir cette chance de vivre une vie sans angoisse comme moi maintenant!
Je pense (et une fois de plus, ce n’est que mon avis personnel) que malheureusement certains d’entre nous, n’ont pas encore compris cette sorte d’URGENCE à vivre! Cette urgence, je l’ai ressentie en 2005-2006. C’est malheureusement à cette période-là que j’ai dû faire face à plusieurs décès successifs et imprévus dans ma famille et ça a été le gros choc. Je ne vous souhaite pas qu’il vous arrive la même chose bien entendu, mais c’est malheureusement à ce moment-là, qu’on comprend qu’il y a urgence à vivre. Arrêter de se mentir et faire de la survie!

Je ne veux pas que vous fassiez partie de ces êtres humains qui se contentent de vivre, qui ne rêvent plus et qui sont devenus aigris face à la vie. Je ne veux pas que vous subissiez votre vie.

Pensez-vous que vous avez droit à :

  • aller mieux ?
  • avoir plus ?
  • voir plus grand ?
  • à vous sentir mieux ?
  • rêver plus grand ?
  • faire davantage ?


Je suis passée de l’autre côté du monde « obscure » il y a maintenant plusieurs années et grâce à ces 15 années d’agoraphobie, j’ai compris que c’est maintenant que je dois vivre. Je ne veux avoir aucun regret.

Si je me laisse envahir par mes peurs (quelles qu’elles soient!), c’est elles qui décideront pour moi et ça c’est exclus.

Répondez avec honnêteté aux questions suivantes :

1) Êtes-vous frustré de ne pas pouvoir faire des choses à cause de vos peurs ?
2) Avez-vous déjà eu ces symptômes ? crises de panique, tachycardie, maux de ventre, vertiges ?
3) Etes-vous dans l’évitement et le mensonge ?
4) Avez-vous honte de vivre cela ?
5) Vous sentez-vous seul face à ce tourbillon d’émotions ?

Si vous avez répondu OUI, rassurez-vous j’étais comme vous et la bonne nouvelle, c’est que je peux vous aider.
Avez-vous envie d’aller mieux et de passer à la vitesse supérieure ?
Etes-vous prêt à vivre une nouvelle vie dans l’action ?
Et si c’était le moment de changer ?

Je sais que certains d’entre vous n’y croyez pas encore … Je peux comprendre car on ne se connait pas vraiment mais c’est dommage car moi j’ai réussi. Avec des stratégies, c’est possible, j’en suis la preuve.


C’est comment de travailler avec moi ?

C’est dynamique, rassurant et décisif !
Grâce à des techniques et stratégies apprises, vous allez faire exploser vos barrières et vos croyances limitantes pour aspirer à une vie qui vous plaît, qui vous ressemble.
Vous voulez une garantie de réussite ? Votre volonté et votre engagement, c’est tout ce que vous avez besoin.
Votre décision de réussir doit être NON-NEGOCIABLE.
Vous devez arrêter d’entretenir la peur et passer à l’action.
Plus d’excuses et je vous montre le chemin. Pas à pas, je vous montre comment j’ai fait.

Aujourd’hui, je change la vie de mes clients. Oui! Je les aide à reprendre confiance en eux, à changer leur état d’esprit face à leurs angoisses pour qu’ils vivent une vie normale et remplie de possibilités. A ce jour, j’ai aidé plus d’une centaine de personnes à régler leur problème d’agoraphobie. Est-ce votre tour ?

A bientôt !
Séverine

Et si ces angoisses disparaissaient pour de bon ?

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Et si ces angoisses disparaissaient pour de bon de votre vie ?

N’avez-vous jamais pensé que tout cela pouvait s’arrêter si vous le choisissiez vraiment ?

Oh je vous vois venir : oui, mais c’est pas si simple que ça… Je le sais!
Mais si toutes ces angoisses et pensées limitantes, ces évitements à répétition, cette frustration de n’être pas « comme les autres », cette façon de voir la vie de manière limitée, cette idée de blâmer les autres ou la société pour avoir « moins de chance » que les autres, etc… si tout cela s’arrêtait, comment vous sentiriez-vous ?
Imaginez un instant : Comment vous sentiriez-vous ? Que feriez-vous  ? Qui seriez-vous ?

 

A l’époque de mon agoraphobie, j’étais même devenue « jalouse » de la vie des autres (même si je ne savais pas vraiment ce qu’il se passait chez eux!), j’étais carrément en train de me dire : ce n’est pas juste!

– > Bam … victime!

Pourquoi les autres s’en sortent facilement et pourquoi MOI je galère ?

– > Bam … croyances limitantes !

Tout ce que me disaient mes psys, médecins et thérapeutes ne me faisait pas vraiment de bien. Enfin si, on m’écoutait et j’existais le temps d’une séance. Mais j’étais encore en pleine incapacité à croire que je pouvais réellement changer. Je cherchais partout des solutions et vu la montagne qui se dressait devant moi, je m’arrêtais avant même d’avoir commencer à escalader. J’étais persuadée que j’avais besoin d’autre chose, de quelqu’un qui allait appuyer sur le bon bouton pour que j’aille mieux instantanément!

-> Baaaam, erreur !

Etes-vous d’accord de faire un petit test avec moi ?

Pour cela, répondez avec franchise par un OUI ou NON à ces questions

Est-ce que :

– vous souffrez de crises de panique/angoisses et de manque de confiance en vous ?
– vous vous imaginez souvent le pire ?
– vous vous privez de faire des choses par peur de ne pas y arriver ?
– vous êtes dans l’évitement ?
– vous vous sentez mal face à votre famille ou vos enfants car vous ne profitez pas vraiment comme vous aimeriez de faire des choses ensemble ?
– votre voiture est devenue votre bête noire, votre épicerie ou votre centre de shopping, votre pire ennemi; les vacances (prendre l’avion ou autre déplacement), c’est pour les autres. La joie au quotidien, c’est presque de l’histoire ancienne et sortir de votre zone de confort reste un fantasme ?
– vous avez façonné votre vie en fonction de vos angoisses ?
– vous ne savez même plus ce que vous aimez vraiment ?
– vous aimeriez tant mais vous n’osez pas ?
– vous vous sentez seul(e) et vous êtes persuadé(e)s d’être seul à vivre ce genre d’émotions tortueuses ?
– vous vous êtes progressivement construit une belle et solide carapace et par manque de compréhension de l’entourage ou par peur du jugement (honte), vous vous êtes dits que finalement « c’était comme ça » et que vous étiez probablement destiné à vivre cela ?
– vous aimeriez vous battre mais vous n’avez pas vraiment trouvé les bonnes armes ni les stratégies pour y arriver ?
– vous êtes frustré(e) et incapable de réagir différemment, c’est plus fort que vous ?
– votre vie ressemble à un champ de mines et vous faites les choses sans vraiment y prendre plaisir ?
– vous avez décidé de fonctionner en mode « victime » car finalement ce n’est pas de votre faute ces satanées angoisses ?
– cette colère et tristesse que vous avez au fond de vos tripes vous rongent et vous a déjà (ou presque) baisser les bras ?
– vous faites des efforts et des confrontations de plus en plus mais il vous manque toujours quelque chose pour vous sentir vraiment bien ?
– vous n’osez plus ou ne savez pas rêver grand ?


Pour terminer, êtes-vous persuadé que : 

– vous n’êtes pas capable de dépasser vos peurs et de changer vraiment surtout sur la durée ?
– vous n’avez pas de chance et vous cherchez à comprendre pourquoi vous êtes devenus comme ça ?
– cela prendra du temps pour changer et pour (re)devenir quelqu’un de zen ? si ça arrive un jour…
– il y a des choses qui ne changeront jamais et c’est trop douloureux de changer ?


Si vous avez répondu au moins OUI à 3 questions, je peux vous aider! Vous avez besoin d’un coup de pouce!

 

Pourquoi j’affirme cela ? Parce que je sais exactement ce que vous vivez, j’ai passé par là moi aussi…

Je réponds encore à quelques questions reçues :

1) Est-ce qu’investir sur soi est une bonne idée et est-ce que ça me garanti vraiment de « guérir » ?
Je vais vous répondre en vous posant une autre question : à quelle valeur estimez-vous votre bien-être et votre qualité de vie ?
Sérieusement… apprendre et grandir ou être guidé fait partie du but des personnes qui ne se contentent pas d’une vie à moitié. En faites-vous partie ?

2) J’ai déjà fait tant de choses et consulté tant de personnes, rien ne marche …
Est-ce vrai que réellement rien ne marche ? Avez-vous tout testé ? Non, car je ne vous connais pas. Si vous êtes déjà persuadé que rien ne marche, alors rien ne marchera. C’est logique et c’est juste énergie, je n’ai rien inventé ! Vous voulez un résultat avant même d’avoir entrepris et vous être engagé. Est-ce que vous pensez que c’est comme ça que ça marche ? C’est comme dans un régime, on souhaite déjà perdre 3kg avant même d’avoir fini la semaine et en ayant mangé du chocolat après le 3ème jour… Come on !

3) Est-ce que votre accompagnement/programme peut vraiment renforcer mon mental car même si je suis motivée, je n’arrive pas à rester dans un magasin plus que 2 minutes ?
Ok, ça s’appelle de l’évitement et ça se travaille tous les jours. Moins vous aurez d’anxiété et d’angoisse, mieux vous vous sentirez et plus vous vous exposerez. Si vous changez votre perception grâce à un autre état d’esprit (ça se travaille aussi!), vous allez réussir des choses que vous ne pensiez jamais réussir. C’est prouvé. C’est vous qui allez faire ce qu’il faut pour devenir autonome, comme moi, à l’époque.. Si j’y suis arrivée, pourquoi pas vous ? Savez-vous mon secret: je n’ai jamais abandonné et j’ai arrêté de me plaindre.

 

Le plus drôle ou le pire (je dirais!), c’est que vous pouvez vous en sortir mais vous n’y croyez pas suffisamment et vous avez peut-être même déjà baissé les bras! C’est là que ça coince!

 

Si tout cela vous parle, il vous faut faire quelque chose pour que ça change. Je suis là pour vous aider si vous avez envie de changer.

« Vous ne pouvez pas rester dans cette situation avec une telle souffrance à l’intérieur de vous. Vous êtes en train de passer à côté de votre vie… réveillez-vous et faites-moi confiance! « 

Posez-vous la question suivante  :

Si je ne change rien dans ma vie aujourd’hui, où serais-je dans 5 ans ?
Ai-je envie que quelque chose change dans ma vie ?
Suis-je prêt à prendre un nouveau chemin ? 
Et si ma vie pouvait se transformer réellement ?
Et si je pouvais devenir la personne que je souhaite devenir pour de vrai ?

Avec mes clients en coaching, on travaille sur les émotions liées aux peurs et les résultats sont évidents.

Je vous dis à bientôt !
Ne lâchez rien et faites-vous aider!
Par moi, par quelqu’un d’autre, mais ne restez pas seuls!
Amitiés

Séverine

 

« le monde t’attends, il y a des endroits que tu n’as pas encore vus, des gens que tu n’as pas encore rencontrés, de la nourriture que tu n’as pas encore goûtée, des choses que tu n’as pas encore créées, le monde t’attends, donc crois-moi quand je te dis que c’est quelque chose dont tu vas traverser, avec un point de vue un peu différent »

 

 

Quand l’impossible devient possible… d’agoraphobe à grande voyageuse!

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OK Mesdames & Messieurs, c’est bientôt la reprise ! Agoraphobe, je suis enfin libre! Et vous, qu’avez-vous envie de mettre en place comme objectif pour les 4 derniers mois de l’année!

Voici ma dernière vidéo publiée sur ma chaîne Youtube : une vidéo de 30 minutes dans laquelle je vous offre mon parcours mais surtout je vous explique comment vous aussi, vous pouvez arriver à dépasser vos peurs!

Vous êtes peut-être sceptique, (comme moi à l’époque!), mais je suis la preuve vivante que tout est possible quand on a le bon état d’esprit et les bons outils à portée de main.

Cliquez sur l’image ou sur ce lien si vous voulez vous aussi développer vos capacités pour vivre enfin une vie riche de sens et libre de peurs !  

Vous n’êtes pas seul(e)!
Ne lâchez rien !
Je suis là pour vous!
​​​​​​​A très vite!
Prenez soin de vous…

PS : excusez de ma voix du début, j’avais une petite angine… 😉

Pour aller de l’avant avec moi :

Ces croyances qui ne nous appartiennent pas…

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Ces croyances qui nous collent à la peau

Je partage avec vous une partie d’une réponse que j’ai donnée suite à une question qui m’a interpellée un jour car je pense que le point de vue est intéressant et cela peut donner des pistes de réflexion. Je précise que tous ces propos n’engagent que moi.

Vous savez, j’apprends au quotidien, depuis la fin de mon agoraphobie il y a maintenant plusieurs années, j’ai passé dans une sorte de nouvelle partie de ma vie qui est juste incroyablement riche en découvertes, en apprentissages et en formation. Je me forme, j’ai des coachs et je vais chercher des solutions, de l’information ou des idées parce que j’aime délivrer à mes clients du vécu et du vrai. Tout ce que je mets en pratique, fonctionne pour moi. Tout ce dont je parle, je l’applique au quotidien. J’écoute et je me forme et certaines fois, je suis obligée de transmettre à travers des écrits ce qui a vibré pour moi. Je donne le choix à ceux qui me lisent ou qui se font coacher de choisir un chemin, leur chemin. Si ce message vous parle, tant mieux, je suis ravie et si ce n’est pas le cas, c’est OK aussi. Je suis là pour vous proposer des choix et vous avez toujours le choix. Je n’ai pas la science infuse, personne ne l’a d’ailleurs. Je suis là pour tendre la main à ceux qui me la tende. Ce qui marche pour vous ne marchera peut-être pas pour moi et vice-versa.

Mais qu’en est-il de ces croyances qui nous traquent ?

Dans notre société, on cherche à tout prix à mettre des mots sur nos maux. On cherche à tout prix à éradiquer la douleur, le malaise, le trop ou le pas assez, le manque ou le surplus, bref, on passe sa vie à chercher à faire disparaître ces sentiments intérieurs étranges et dérangeants. Certains passent une bonne partie de leur vie sur le canapé du psy à parler d’avant, de pourquoi, de comment, de « et si ». Et tout ça nous dépasse. Avez-vous aussi ce sentiment certaines fois de ne pas avoir vraiment toutes les réponses désirées? En tout cas, c’est comme ça que je fonctionnais et c’est comme ça que je pensais. Selon certains statistiques, on prétend que 90% des consultations parlent de sentiments qu’on refoule ou qu’on veut à tout prix se débarrasser. Des thérapies, j’en ai fait. J’ai appris beaucoup de choses sur moi et sur les autres mais j’ai aussi eu le sentiment que plus j’apprenais, plus je m’embrouillais l’esprit. En fait, ça dépendait de ce que je cherchais à avoir comme réponses! Tout a fait son chemin. J’ai réussi à faire la paix avec certaines choses et à mieux comprendre qui j’étais. Aujourd’hui, je me pose toutefois une question : « Et si y avait pas vraiment de réponse ? »


Le mot du jour, c’est : l’Accueil

En « très gros résumé » (car le sujet est bien grand pour débattre ici), je vous fait un résumé de ce qui me parle et que j’ai entendu en conférence et dans des livres. C’est notre système émotionnel qui a peur, ce n’est pas nous. Un bon psy vous le dira aussi je pense. Le mental répond toujours à nos questions. C’est pourquoi il faut toujours faire attention aux questions qu’on se pose… en fait, les réponses sont une forme de « compensation » à ce que nous n’avons pas encore dans notre vie ou à ce que nous pensons qu’il devrait avoir. C’est donc important certaines fois d’arrêter de s’accrocher à des croyances.
Dans la conférence que j’ai entendu, les réponses sont avant tout les souvenirs, les informations qu’on nous a envoyé et les ressentis qu’on a eu depuis notre enfance et que c’est notre mental qui a interprété à sa guise. Elle rajoutait « Un être libre ne se soucie absolument pas de son passé même s’il a vécu les pires horreurs du monde. Il s’est libéré de cela. Comment il a fait ? En arrêtant de chercher dans son passé les causes probables de ses problèmes actuels ». Et bim!

En fait, je suis assez d’accord de dire que nos problèmes ne sont pas vraiment des problèmes. Notre plus gros problème, c’est notre mental et l’importance qu’on lui donne ou plutôt les pensées qu’on croit. C’est encore lui (notre mental) qui va réactiver notre mémoire et nous faire croire que c’est à cause de ça que …. ou à cause de ça que … . C’est une vraie machine de cinéma qui, sans qu’on s’aperçoive, nous démontre qu’on a faux ou qu’on devrait faire ci ou ça, mais par rapport à quoi exactement ? Accepter et être sont les clés. C’est le chemin que j’ai pris et que je continue à prendre et cela me réussit beaucoup mieux.

Et vous ? Pensez-vous qu’il est bon d’avoir réponses à toutes les questions ?

Merci à Nasine R. pour cette belle ouverture de coeur et si j’ai piqué votre curiosité, je vous propose de m’écrire en privé à : vertigesdemavie@gmail.com et de me suivre sur www.severinecherix.com

SAUTE ET LE FILET APPARAÎTRA!

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Saute et le filet apparaîtra !

Cette courte phrase résume tout et nous rappelle l’engagement dans nos vies … tiré de la Solution est en vous-citation J.Burroughs

 

Ah ce fameux filet de sécurité !
En fait, on aimerait avoir déjà le filet pour nous rassurer, n’est-ce pas ? Moi la première !
J’avoue que ça serait tellement plus simple de sauter sachant que le filet est là au cas où!
Sur le sens, on est tous d’accord mais sur la forme, tout se complique, n’est-ce pas ?
Avant de s’engager dans un projet qui nous tient à coeur, on aimerait déjà connaître l’issue et savoir avec certitude qu’on va réussir.
Avant de s’engager dans un projet personnel ou professionnel, on aimerait déjà avoir des résultats.
Idéalement on aimerait même pouvoir rester dans notre zone de confort et ne pas trop déranger nos émotions, tout en changeant.

Le problème c’est que ce besoin de savoir à l’avance ou cette façon de fonctionner peut nous garder dans l’inaction la plus totale et dans des situations qui ne nous conviennent plus, pendant très longtemps. Le frein idéal pour tout épanouissement personnel.

 

En réalité

Dans la vraie vie, quand on ressent un élan intérieur de changement, c’est toujours une invitation à sortir de notre zone de confort. J’ai hésité à de nombreuses reprises avant de me lancer sur plusieurs projets de vie. L’inconnu fait peur. C’est normal. Mais il paralyse aussi.

Notre potentiel, lui est réel et là. Il est illimité. Seules nos pensées nous font croire le contraire. Ce potentiel ne demande qu’à être activé. Je l’ai découvert (ou plutôt je me suis découverte!) et depuis que j’ai appliqué certaines choses dans mon quotidien, je suis devenue une autre femme.
Les prises de conscience, les découvertes, les défis, les récompenses, les rencontres, les nouveaux projets, mes sentiments, mes capacités constituent une vraie évolution.
C’est à force de rencontrer le vide qu’on apprend.
C’et à force d’oser qu’on avance.
C’est à force de faire qu’on est fier de soi, même si au bout du compte les choses ne se terminent pas exactement comme on l’aurait pensé avant de sauter.

Pour vraiment activer ce potentiel de changement, on a besoin de s’engager avec sincérité ! 
Souvent, on a besoin d’être guidé par des personnes qui ont vécu l’expérience ou l’approche qui nous interpelle. On sait finalement qu’ils ont réussi (et travaillé fort) mais s’ils ont réussi, on peut se dire que nous aussi, on est capable! Alors, on évite de faire rappliquer « Bob » notre saboteur et on fonce! On se donne les moyens de réussir.
Oui ça prendra du temps, bien sûr.
Mais l’engagement est primordial.
Pourquoi vous le faites ?
Si on ne le fait pas, c’est qu’on n’est pas sérieux dans notre démarche ou pas prêt tout simplement. Et c’est aussi correct.

Je me souviens également d’un « exercice » que j’ai fait avec un ami en vacances – il m’avait proposé de me laisser tomber en arrière et de lui faire confiance – qu’il allait me rattraper. Ouaouh, je n’aurais jamais pensé que cet exercice qui paraît si simple allait lui aussi me faire prendre conscience de certains ressentis et sentiments. C’était très fort. L’avez-vous fait ?


Le filet apparaît seulement quand on a déjà sauté et qu’on se retrouve dans le vide…

 


Dans mon cas

En fait, le filet apparaît quand on ose, quand on sort de sa zone de confort et qu’on s’engage réellement sur le chemin de nos envies profondes, sans savoir ce qui va exactement se passer. Et c’est le plus dur à faire. Je le confirme. Pas tout le monde n’est capable ou n’a envie de faire cela car ça demande du courage.

A l’époque de mon agoraphobie (qui a duré 15 années), mes rêves et projets me semblaient tout simplement impossible et hors de portée. J’hésitais trop et je n’osais m’engager. Je ne savais même pas de quoi j’étais capable. Je ne croyais pas suffisamment en moi et je n’avais pas de référence de « réussite » autour de moi donc je subissais il faut le dire ma vie ; je me contentais de ce que j’avais. Une sorte de victimite aigüe mais finalement plutôt confortable. Enfin, c’est ce que je pensais…

De nombreuses choses ont bougé en moi après m’être connectée à d’autres choses dans mon quotidien. J’ai décidé d’oser en dépit des peurs et des doutes. Je suis partie en voyage seule pendant 1 mois en Asie alors que j’étais encore agoraphobe. Et là j’ai compris. J’avais besoin de cette sortie de zone pour me confronter vraiment à mes peurs et à moi-même. J’ai réellement senti qu’il fallait que je le fasse malgré ma trouille évidente. J’ai donc sauté dans le vide et j’ai décidé de faire confiance à la vie. Plein d’événements et de rencontres que je n’aurais jamais pu prévoir ou imaginer se sont passés et de manière fluide.
Quand on passe d’agoraphobe (privation, craintes, égoïsme, frustration) à plus agoraphobe (liberté, choix, changements, force), c’est sur qu’on a un autre monde qui s’offre à nous. Et c’est un peu flippant! C’est le comble einh ? Non, ce que je veux dire, c’est que du moment que j’ai compris que je pouvais, j’ai eu tellement d’envies que je me suis noyée dans mes choix.

Je sais aujourd’hui où je vais, et pourquoi j’y vais! Et vous ?

Belle journée!
Séverine

 

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