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mai 2017

La peur est partout…

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Cette peur qui paralyse…

Elle s’est immiscée partout …

La peur est partout dans nos vies, à la maison, dans notre entreprise, pour nos enfants, pour nos parents, pour notre travail, pour notre futur, dans notre passé, pour notre santé, dans notre relation face au manque, à l’argent, à notre retraite, on a peur de tout et tout le temps…

Du coup, on essaie de s’en protéger comme on peut. On consomme davantage. On s’achète des choses en pensant que cela va diminuer nos peurs ou notre inconfort.

On comble une peur
Un vide
Un manque
On ne s’écoute plus
Les pensées prennent de plus en plus de place, on est incapable de réagir, c’est la crise d’angoisse assurée

On a peur de perdre, d’aimer, de recevoir, de donner, d’oublier, de renoncer, de choisir, de quitter, de vouloir plus, c’est tout le temps et c’est partout…

Rajoutez à toutes ces peurs dites « de société », la peur de : tomber malade, d’avoir quelque chose de grave, de faire un malaise, que les gens remarquent votre désarroi ou votre faiblesse, et là on bascule dans l’agoraphobie, la peur d’avoir peur.

Alors oui, la peur, je l’ai côtoyée, je la côtoie toujours (mais différemment!). Je suis humaine et pas une superwoman, mais j’ai décidé de lui couper son élan vite et bien dès que je le peux!

peur


Cette peur qui s’est transformée en confiance

J’ai défié ces fichues peurs qui m’accompagnaient depuis la fin de mon adolescence en partant en 2010, seule pour un voyage en Asie. J’étais alors encore agoraphobe et remplie de craintes mais je l’ai fait. J’ai défié mes peurs et j’ai gagné en confiance. Pour la première fois de ma vie, je me suis sentie libre et fière de moi. Oui j’ai eu du mal, et oui ça n’a pas été facile tous les jours, mais j’ai compris à ce moment-là, que j’étais l’unique responsable de mes peurs et que c’était la façon dont j’y réagissais qui me provoquait les peurs suivantes.


Cette peur, je l’avais trop ressentie, trop vue, je n’en voulais plus!

 

Choisir ses peurs

Je veux la peur qui stimule, celle qui me fait rêver, qui me fait trembler car elle est réjouissante, excitante. Je ne veux pas celle qui me paralyse.

Aujourd’hui, je vis, un jour après l’autre… dans un plus grande sérénité.
Je reste toutefois fascinée par ce qu’elle a engendré au fond de moi et par les dégâts qu’elle a causés durant toutes ces années de tension. Ce mode de fonctionnement qui apparaît sans même crier garde. Cette forme de protection. Avant même de se réjouir d’un truc, on envisage le pire….

Cette sensation de devoir lâcher-prise au quotidien m’est devenue obligatoire pour mon bien-être.  Je pratique beaucoup la respiration, la visualisation et je m’autorise à ne pas être parfaite. La patience est un truc que je travaille depuis de nombreuses années et c’est chez moi plus compliqué à gérer.

Le pire c’est qu’au final, je me rends compte que tout ça ne sert plus à rien. A quoi bon? On imagine un scénario qui va peut-être se réaliser et au final, c’est tout l’inverse qui se produit ou ça ne se passe pas. Et pourquoi, il n’y a pas tout le monde qui stresse? C’est vrai quoi! A quoi bon, me fatiguer pour rien ?

Est-ce réellement possible de ne plus avoir peur, de lâcher-prise pour de bon ? Je n’en sais rien mais j’y travaille ! Avoir peur est bon signe, mais être dans la paralysie et la souffrance, non.


Et si on envoyait valser ces peurs tous ensemble pour faire juste ce qu’il nous semble bon de faire. Aujourd’hui et rien qu’aujourd’hui!

Sachant qu’on ne maîtrise absolument rien, à quoi bon de toute façon ?
Enjoy life !

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Cela aidera peut-être quelqu’un de votre entourage qui est anxieux ou agoraphobe
et qui n’arrive pas à passer à l’action à cause de ses peurs.

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8 semaines pour améliorer son cerveau grâce à la méditation

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8 semaines pour améliorer votre cerveau grâce à la méditation

Une étude effectuée par l’équipe de l’Hôpital Général de Massachusetts aux États-Unis (MGS, Massachusetts General Hospital) a révélé les effets surprenants de la méditation sur la structure du cerveau humain.

Il faut dire que ces effets sont de plus en plus étudiés et mis en avant par la communauté scientifique ces dernières années !

Cette étude d’envergure a été menée durant 8 semaines pendant lesquelles les scientifiques ont prouvé que la méditation était capable de produire des changements très importants dans la matière grise du cerveau.

Comment la méditation agit-elle sur le cerveau en 8 semaines ?

L’un des médecins à l’origine de cette étude, le Dr. Sara Lazar a suivi les sujets de cette expérience pendant les 8 semaines et affirmait à la fin de cette période que « non seulement ceux qui pratiquent cette technique sentent globalement beaucoup mieux qu’avant, mais la structure de leur cerveau connaît des modifications favorisant les émotions positives et le bien-être » …

Auparavant, différentes équipes médicales s’étaient déjà intéressées aux effets de la méditation. Elles avaient pu démontrer les différences entre la structure du cerveau de ceux qui pratiquent régulièrement cette pratique depuis plusieurs années et le cerveau de ce qui ne méditent jamais : la différence la plus notable était que le cortex cérébral (qui est le siège entre autres de l’attention et de la gestion des émotions) était remarquablement plus épais chez les personnes pratiquant la méditation.

Mais la dernière expérience menée à Massachusetts va encore plus loin : elle démontre les effets de cette technique sur une personne n’ayant jamais connu cette pratique et qui commence à la pratiquer tous les jours pendant une moyenne de 27 minutes. Les résultats sont visibles au bout des premières semaines déjà !

La densité de la matière grise augmente, particulièrement dans l’hippocampe. C’est la région du cerveau responsable notamment de la mémoire, de la conscience de soi, de la compassion et de l’introspection. Cette augmentation de la matière dans l’hippocampe conduit également à une baisse de la densité de cette même matière dans l’amygdale, une région du cerveau liée principalement à l’anxiété et aux réactions au stress.

 

Cela vous intéresse ?

Ce type d’étude attire de plus en plus l’attention des chercheurs partout dans le monde et plus particulièrement des neuroscientifiques. Par exemple, Britta Hölzel de l’université de Glessen en Allemagne affirme que les effets de la méditation sur la plasticité du cerveau s’avèrent beaucoup plus importants qu’on ne l’aurait pensé il y a quelques années.

Aujourd’hui, nous sommes de plus en plus capables de jouer un rôle actif dans la transformation de notre cerveau afin d’améliorer notre qualité de vie et notre bien-être.

Si cette pratique peut produire des effets scientifiquement prouvés en 8 semaines seulement, imaginez ce qu’une pratique de plusieurs mois, voire de plusieurs années peut avoir comme effets bénéfiques !

Et vous, avez-vous déjà envisagé de pratiquer la méditation ? Et si oui, le faites-vous de manière régulière ?

Je pense (et j’espère) que de plus en plus de personnes se poseront ces questions, même celles qui ont toujours été sceptiques vis-à-vis de la méditation… –  Richard Armand

8 semaines pour améliorer votre cerveau grâce à la méditation (Source de cet article : http://news.harvard.edu/gazette/story/2011/01/eight-weeks-to-a-better-brain/#sthash.c6WPAHzW.dpuf ) ET http://www.pouvoirs-magiques-de-lesprit.com

Article tiré de http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com

 

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