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juillet 2018

Quand la carence affective s’installe…

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J’ai remarqué, finalement par mon propre parcours mais également par le parcours de mes clients, que la “carence affective” ou “la peur de l’abandon” font souvent partie d’une profonde peine inconsciente liée à une personne agoraphobe.

C’est en fait, un appel à l’aide… 

On attend toujours de l’autre personne ou de notre entourage qu’ils nous donnent ce que l’on a pas reçu durant notre enfance. C’est un besoin qui n’a pas été comblé. Il y a aura manque de confiance en soi (évidemment!), la personne ne se sentira pas belle ou désirée, soutenue, elle sera peut-être introvertie ou complexée et en manque d’estime pour elle-même. Cela peut provoquer un mal-être, des frustrations, des peurs et des angoisses.

Il faut donc arrêter de croire que l’amour va panser nos souffrances et apprendre à s’aimer.

Voici donc un bel article avec quelques schémas de pensée qui peuvent malheureusement diriger nos vies !

La carence affective et la peur de l’abandon est un profond sentiment d’insécurité qui nous pousse à penser que nous pourrions ne plus être aimé. Nous réclamons donc de grandes preuves d’amour mais cela ne nous réconforte jamais totalement.
 
Nous utilisons tous les moyens possibles qui vont de l’assujettissement (« Je fais tout ce qui te fait plaisir ») au chantage affectif (« Si tu me quittes, je me jette par la fenêtre ») en passant par des demandes de réassurance (« Promets-moi que tu m’aimes et que tu ne m’abandonnera jamais »).
 
Ces exigences peuvent être adressées à un conjoint, un ami ou un enfant jusqu’à ce que la relation devienne anxiogène et étouffante.
 
La carence affective et la peur de l’abandon trouvent leurs racines dans la prime enfance. L’amour parental était peut-être absent ou insuffisant. L’enfant intérieur souffre encore de cette blessure.
 

Et si votre anxiété était dans vos fesses à cause du psoas ?

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Et si votre anxiété et vos peurs étaient dans vos fesses ? Joli titre inspirant, n’est-ce pas ? Le « muscle de l’âme » pourrait être la source de notre anxiété et de notre peur.

Vous le savez peut-être, mais moi je teste au quotidien des pratiques pour me sentir bien. Le psoas, j’en ai entendu parler lors de séances chez la physiothérapeute spécialisée en Pilates il y a 2 ans. Elle m’a détendu le psoas à de nombreuses reprises (c’était très douloureux chez moi) et du coup, j’ai pris l’habitude de le libérer le plus souvent possible seule. Peut-être que cela vous aidera.

Peu de personnes connaissent ce muscle mais c’est celui qui donne souvent des douleurs lombaires et force petit à petit par manque d’étirements à se voûter et à marcher comme une personne âgée.
On l’appelle le muscle “le psoas major” ou le “muscle de l’âme”.
On l’étire souvent dans des postures de yoga.
C’est un muscle qui part de la hanche, traverse l’abdomen et s’attache profondément sur les cinq vertèbres lombaires. Ce muscle a une prédisposition particulière à devenir tendu puisque son fascia est en continuité avec celui du rein et également en continuité avec le diaphragme.

Le psoas réagit énormément au stress émotionnel et particulièrement, aux peurs.
Les peurs constituent l’émotion négative prédominante à l’heure actuelle sur la planète. De plus, étant donné les postures assises fréquentes dans les divers postes de travail, le psoas ne bénéficiant pas d’étirements sur une base régulière, accumule ce stress et devient rapidement tendu, voire rétracté.

Lorsque le psoas est tendu, notre cerveau peut-être également très tendu et nous laisserait un sentiment de malheur, d’inquiétude. Il pourrait être l’endroit où se loge la peur et l’anxiété

Voici une vidéo qui explique comment bien l’étirer:

Lorsqu’il est complètement étiré et détendu, la tension libérée améliore la connexion à l’instant présent. Il est essentiel à notre bien-être psychologique et à la santé physique. C’est le seul muscle qui relie les jambes à la colonne vertébrale. Le psoas a tendance à être tendu à cause d’un style de vie très sédentaire ou des étirements insuffisants.

Problèmes liés au stress chronique
Le psoas est déjà stressé au moment de la naissance. Le stress chronique peut entraîner de nombreux problèmes et des douleurs au niveau du dos, des hanches, des genoux et crée également des problèmes digestifs et respiratoires.

La peur et le psoas
En rétablissant l’équilibre de votre psoas, vous êtes susceptible de libérer cette tension accumulée, qui peut avoir un effet profond sur la libération de la crainte non fondée sur la vie, et donc d’améliorer votre bien-être à la fois physique et mental. Vous aurez un plus grand sentiment de paix intérieure, avec moins de douleurs musculaires et d’entorses.

La connexion au corps énergétique


Étirer votre psoas vous permet d’équilibrer votre énergie pranique et de vous sentir plus présent dans le moment.
La stabilité structurelle adéquate attribuée à un psoas en bonne santé permet au prana de circuler, sans entrave, dans tout le corps, ce qui permet une bonne répartition de l’énergie vitale. Lorsque le corps peut bien se soutenir, les mouvements sont moins restreints et cela nécessite moins d’efforts, ce qui permet d’avoir plus d’énergie.

Le yoga montre explicitement que les gourous anciens ont compris l’importance d’étirer le psoas. Les postures de yoga se concentrent sur le relâchement du psoas pour équilibrer l’ensemble du corps. Essayez la posture de l’arbre pour décontracter le psoas.

Voilà aussi une belle séance de yoga pour étirer le psoas avec Yoga Fire By Jo

Source:
https://bodydivineyoga.wordpress.com/2011/03/23/the-psoas-muscle-of-the-soul/

http://www.yogajournal.com/article/practice-section/the-psoas-is/

Avertissement: Cet article ne vise pas à fournir des conseils médicaux, de diagnostic ou de traitement.

© 2015 Waking Times, tous droits réservés. Tiré de l’article  “le Muscle de l’âme” Sain et naturel.com

Je n’avais pas prévu de publier cet article mais… il est d’actualité!

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Le problème, c’est qu’on se croit tous immortels ! Il n’y a pas vraiment de hasards, donc lorsque je suis tombée sur cet article écrit il y a quelques mois et bien caché dans mes fichiers, je l’ai trouvé d’actualité et j’ai eu envie de vous le partager.

Lorsque j’ai vu ma petite grand-mère adorée dans son cercueil, j’ai ressenti un truc bien bizarre. Aussi douloureux et puissant soit-elle, la mort était venue frapper à ma porte. Je la découvrais pour de vrai, pour la première fois et de près. J’en ai pleuré. J’en ai tremblé. J’en ai voulu au monde entier. Je me suis sentie toute petite, impuissante, découragée et infiniment triste. Et cela n’allait pas être la dernière fois, malheureusement. En l’espace de quelques années, j’ai dû faire face à elle à plusieurs reprises.

Était-ce cela de devenir adulte ? Était-ce le prix à payer de grandir ? Voir ses proches, sa famille, le temps qui passe et se rendre compte qu’on n’est pas immortel et fragile.

Agoraphobe durant plus de 15 années, je me suis quasiment écroulée après le décès de mon père. C’était en 2006. J’en ai voulu encore une fois au monde entier et je me suis dite que c’en était trop. 6 mois plus tôt, mon grand-père chéri s’en était lui aussi allé, triste de chagrin.

J’avais beau faire la grande, je n’en menais pas large… perdre son père à 31 ans, c’est bien trop tôt. Il était malade et n’a jamais vraiment réussi à profiter de sa vie, 57 ans, c’est bien trop jeune pour s’en aller.

A la sortie de l’église, debout derrière le cercueil, je me rappelle avoir dit à mon frère : « la prochaine fois que je serais sur le « devant » de la scène à la sortie d’une église, ça sera pour un événement joyeux, comme mon mariage ! Promis ? » J’en étais persuadée à l’époque, mais cela n’aura pas été le cas. D’autres départs de proches ont eu raison de ma foi.

 

Loin de moi l’idée de plomber l’atmosphère

Non, c’est tout le contraire en fait que je veux faire passer dans ce message ! C’est un message d’éveil, un message sincère d’amour envers les uns et les autres, envers soi-même et envers la Vie. On n’en profite jamais assez ! C’est désespérant.

La majeure partie d’entre nous courons après un meilleur job, une nouvelle promotion, une voiture plus puissante, un téléphone plus rapide, un écran de TV plus grand, un voyage encore plus cher, on aime se photographier et montrer qu’on a l’air heureux, faire pâlir ses collègues en postant des photos de l’endroit où nous sommes. On s’en fout des choses simples, on consomme et on se compare. Cette société va mal et on est responsable. Certains envient les autres, les jalousent, ne les comprennent pas, les critiquent, on se dit incapable de, on n’ose pas, on se contente, on rentre dans le moule, on fait « avec », on se dit qu’on a pas le choix. Bref…. Vous voyez où je veux en venir !


On vit sa vie à moitié… et c’est ce que j’ai fait durant de nombreuses années

 

Aujourd’hui, je suis toujours dans l’apprentissage du moment présent et cela n’est toujours pas chose facile. Dans les formations et coachings que je donne, je précise que je n’ai aucun leçon à donner. J’expérimente, je transmets et je tente de libérer certaines peurs qui m’ont elles aussi accompagné durant trop d’années.


J’étais comme ça moi aussi

Je ne prenais pas le temps, ni pour réfléchir et savoir si ce que je faisais avais du sens, ni me questionner si j’étais vraiment heureuse et si j’avais l’essentiel ou si je me sentais bien dans telle relation. Je souffrais souvent en silence, trop souvent. Émotionnellement, physiquement, mentalement… Mes interrogations ne cessaient de grandir. Je vivais dans une société dite “classique”, essayant de faire du mieux que je pouvais. Je cachais mes faiblesses aux autres par peur de n’être pas à la hauteur, je faisais celle qui allait bien alors qu’au fond de mes tripes, mes boyaux se déchiraient. Mon psy de choc me l’avait dit à l’époque : « vous avez perdu votre enthousiasme, vous devez vous reprendre et suivre votre chemin, peu importe lequel mais celui qui vous rend heureuse ».

Petit à petit, j’ai réalisé que la vie que je menais, n’avait plus de sens en comparant mes désirs et je suis partie à la conquête de réponses…

Inconsciemment, je faisais les choses pour rassurer mon entourage et pour me rassurer moi-même, mais surtout pour calmer mon égo. Je n’envisageais même pas qu’une autre façon de penser ou de vivre était possible.  

J’ai compris que j’en avais qu’une… de vie.

Pas besoin de faire des bêtises et brûler la vie par les deux bouts pour se sentir vivant, je n’irais pas jusque-là, mais lorsque j’ai décidé que j’allais arrêter de subir une vie qui ne me convenait plus, tout a commencé à changer autour de moi et à l’intérieur de moi.


Comment se rendre compte finalement qu’on vit à côté de ses pompes ?

C’est tellement difficile de mettre des mots sur les maux. C’est juste un message qui vient de loin, de ses tripes. Et ce message nous fait mal, nous fait douter souvent et nous embrouille le cerveau. Souvent, cela n’a aucun sens (jugement). Jusqu’au jour où certaines personnes bien intentionnées apparaissent dans notre vie et nous font comprendre que nous sommes à contre-courant. On vit une qui ne vous convient pas vraiment et toujours basée sur des peurs mais on se dit que c’est bien plus difficile de créer une vie où on se sentirait mieux. Car oui, cela demande des efforts. Nos croyances limitantes nous font dire qu’on ne peut pas tout avoir, qu’il faut faire avec et se contenter de ce qu’on a, blablabla.

En fait, à cette époque, je ne faisais pas vraiment ce que je voulais. Je ne m’en rendais même pas compte et je pensais que je n’avais finalement pas vraiment le choix. Je devais apprendre à être bien malgré tout ce qui m’énervait autour de moi. J’avais encore ces belles croyances limitantes qui me rappelaient qu’il fallait que j’arrête de rêver, que la vie n’était pas si facile que ça, qu’on ne pouvait pas faire tout ce qu’on voulait, qu’il fallait faire des concessions, etc…

J’avais cette peur inconsciente de décevoir, de n’être pas à la hauteur, de me tromper et surtout de ne pas réussir.

 

Mais réussir quoi ?

Bon sang, j’ai compris toute la pression que je m’étais mise toute seule à ce moment-là. Réussir quoi en fait ? Tout ce que notre chère société moderne nous met dans la tête à longueur de journée : être fort, être prévoyant, multi-tâches, beau, en forme, performant, gagner suffisamment d’argent, assumer, assurer et consommer.

Ma rébellion était en marche…

J’avais passé près de 15 années de ma vie à subir des angoisses quotidiennes en tant qu’agoraphobe, mais en plus de cela, je ne vivais pas du tout ce que j’avais envie de vivre. Le choc! J’ai donc commencé par mettre un terme à une longue relation qui ne me convenait plus. Je me suis retrouvée seule à 30 ans et j’ai en quelque sorte fait un
« reset » dans ma tête.

J’ai compris que j’avais le droit de dire non. Car dire non, c’est aussi se choisir et se respecter.

Et ça a concerné aussi ma vie professionnelle… savoir dire non à son patron ? Ouaouh… le sujet qui fait trembler ! Combien de personnes n’osent pas du tout dire ce qu’ils ressentent sous prétexte que c’est leur patron et qu’ils ont peur de se faire virer. Ah ouais ? Et ça sort d’où ça ? C’est écrit où dans le code de la vie qu’on n’a pas le droit de s’exprimer et de se faire respecter ?

Combien de personnes ont peur de cela ? C’est quand même un truc incroyable. Je le comprends car cela m’est arrivé aussi. La peur de l’autorité. Mais lorsque ton patron est dans le tort, dans son délire et qu’il t’exploite voire qu’il te parle mal, pourquoi acceptes-tu cela ? Sérieusement, est-on obligé de subir sous prétexte que… Ne peut-on partir à la recherche (comme moi !) de ce qui nous fait vraiment tripper !?

Oh mais vous allez me répondre que c’est de toute façon partout pareil (croyances), que votre boss a peut-être raison (belle estime de soi !) ou vous allez argumenter avec des fausses excuses (vous ne retrouverez jamais de travail, ça va être difficile,…). Bref, voilà, on laisse passer, on se dit qu’ailleurs ce ne sera pas mieux et on rentre chez soi mal en point, pas heureux et en pleine lassitude. On s’énerve sur soi, sur les autres et on ne vit pas.

C’est comme lorsqu’on est dans une relation poubelle, comme je l’appelle. On est avec quelqu’un parce qu’on se dit que l’on a pas le choix et que finalement, c’est pas si mal. Whaaaaaaaaaaaaaaaaaat ? Un truc de fou. Donc, je récapitule : on n’est pas super bien, mais si on était seule, on pense qu’on serait encore moins bien. Encore un truc qu’on nous a foutu dans le crâne, du genre : « Oh mais la vie de couple, ce n’est pas toujours simple. Il faut savoir faire des sacrifices et des compromis » ou « Oh mais l’amour ça ne dure pas », « C’est mieux ça que d’être seule »…. Ouahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh… le pire, c’est que le j’ai pensé !

 

En fait, la peur est partout….

Dans nos vies, à la maison, dans notre entreprise, pour nos enfants, pour nos parents, pour notre travail, pour notre futur, de notre passé, pour notre santé, dans notre relation face au manque, à l’argent, à notre retraite, bref, on a peur de tout et tout le temps. Du coup, on essaie de s’en protéger comme on peut. On consomme davantage. Ca rassure. On se met des rituels et on s’enferme petit à petit dans un monde de croyances limitantes. On s’achète des choses en pensant que cela va diminuer nos peurs et notre inconfort.

On comble toujours une peur. On fait l’autruche. On ne s’écoute plus. On refuse de l’aide (tout le monde a besoin d’aide de temps en temps!). Nos pensées prennent de plus en plus de place, on est incapable de réagir et c’est la crise d’angoisse assurée.

On a peur de perdre, d’aimer, de recevoir, de donner, d’oublier, de renoncer, de choisir, c’est tout le temps et c’est partout…

Rajoutez à toutes ces peurs dites « de société », la peur de tomber malade, la peur d’avoir quelque chose de grave (hypocondrie), la peur de faire un malaise (agoraphobie), la peur que les gens remarquent votre désarroi, la peur de n’être pas à la hauteur, pas aimé, pas désiré et là on bascule inconsciemment dans un monde rempli de peurs. Alors on préfère rester dans sa zone de confort et faire avec.


La peur

Oui la peur, je l’ai côtoyée et je la côtoie toujours (mais différemment !). Je ne suis pas Super Woman mais j’ai décidé de lui couper l’herbe vite fait et bien fait. J’ai défié mes peurs en partant en 2010, seule pour un voyage d’un mois en Asie, alors que j’étais encore agoraphobe et remplie de doutes. Mais je l’ai fait. Pour la 1ère fois de ma vie, je me suis sentie libre. J’en avais le droit ! Et en plus, ça me plaisait !

Cette liberté me faisait tant de bien ! Même si tous les jours n’étaient pas roses en Thaïlande (à cause de mes attaques de panique!), j’ai compris à ce moment-là, que j’étais l’unique responsable de mes peurs et que c’était la façon de réagir aux événements qui me provoquait mes angoisses.

Cette peur, je l’ai trop souvent ressentie, je n’en veux plus. Je veux la peur qui me stimule, qui me fait rêver, qui me fait trembler mais qui est excitante pas celle qui paralyse.

Aujourd’hui, je vis, un jour après l’autre… ce n’est pas toujours simple car la société de consommation nous lâche pas la grappe mais je reste quand même fascinée par ce qu’elle a engendré au fond de moi et au fond de beaucoup de personnes. Cette sensation de devoir lâcher-prise au quotidien. Est-ce réellement possible ? Je n’en sais rien mais j’y travaille fort.

Et si on envoyait valser ces peurs, ces appréhensions, ces craintes pour faire uniquement ce qu’il nous semble bon de faire, ce qu’on a envie de faire. Aujourd’hui et rien qu’aujourd’hui. Sachant qu’on ne maîtrise absolument rien, à quoi bon de toute façon ?

 

 

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