Quand le manque de confiance en soi est lié aux peurs

Par 19/11/2019Articles

QUAND LE MANQUE DE CONFIANCE EN SOI EST LIÉ AUX PEURS… 

On a tous et toutes connu ce truc qui apparaît lorsqu’on a envie de faire quelque chose mais qui
fait qu’on n’ose pas aller au bout : le manque de confiance en soi.

Vous avez peut-être essayé de vous motiver, de vous raisonner, de relativiser, mais sans réel succès.
Vous avez peut-être mis en place des rituels et des stratégies pour vous relaxer, vous dynamiser,
vous recentrer, mais vous
avez toujours l’impression que ce manque de confiance en vous est
profondément ancré et que vous ne pouvez
rien y faire.

Du coup, vous avez décidé de rester un maximum dans votre zone de confort même si elle est
devenue avec le temps, inconfortable.

 


EST-CE NORMAL DE RESSENTIR UN MANQUE DE CONFIANCE EN SOI ? 

Oui… de temps à autre, c’est normal.
Mais vivre ce manque de confiance en soi au quotidien peut devenir problématique.
Parce que sans confiance en soi et en son corps, on n’avance pas.
Sans confiance en soi, on reste petit et dans son coin.
Sans confiance en soi, on n’ose pas et on envie les autres.
Sans confiance en soi, on n’entrevoit pas ce qu’on peut atteindre réellement.

Ce n’est pas toujours simple d’avoir confiance en soi car nous vivons dans une société qui nous fait
nous
“comparer” non-stop. On se sent souvent moins ou plus que notre voisin.

De nombreuses personnes entretiennent la croyance que leur manque de confiance en elles
est dû à leur passé. Peut-être. Je n’ai pas la réponse pour chaque Histoire de vie. Certaines personnes
ont l’impression de ne pas avoir été assez soutenues ou au contraire d’avoir été trop protégées.
Il y a sûrement une vérité entre les deux. Mais alors qu’est-ce qu’on fait ?
Peut-on changer le passé ? Non

 

Je pense tout d’abord que c’est plutôt la perception que l’on a de notre passé
qui va affecter notre confiance en nous.

VOICI UN EXEMPLE :

Quand on repense à son passé en mode “douloureux”, on a tendance à se percevoir en tant
que victime et on va renforcer la croyance que c’est normal qu’on manque de confiance
en soi aujourd’hui.

Ces réactions du cerveau et du corps constituent souvent un mécanisme de défense.

Est-ce que ça serait pas plus aidant de se poser une question comme : “En quoi ai-je confiance ?”

C’EST QUOI LES RÉPERCUSSIONS SUR SA VIE ? 

Il est là le problème car c’est que souvent le manque de confiance en soi qui se répercute sur sa vie privée
et sa vie sociale. Un sentiment de malaise face aux autres ou à certaines situations de vie. Une vision erronée
du présent et de ses propres capacités.
Pourquoi ? parce qu’on a ressenti, interprété et réagit à une émotion par le passé qui a été enregistrée dans
nos neurones. Et lorsque la situation réapparaît, paf, on fait l’association (souvent inconsciemment) et on
replonge dans un sentiment de peur, d’injustice ou de frustration.

On se pose ensuite en mode “victime” et on jalouse les autres. Oui oui, j’étais comme ça.
Une façon de dire je ne peux pas, mais toi oui tu peux, t’as de la chance…

Pourquoi je ne peux pas moi ?
Parce que je n’y crois pas. Tout simplement.

Quel virus mental, n’est-ce pas ?
Pire qu’une grippe!

 

VOICI 2 AUTRES PISTES DE RÉFLEXION :



1)
Et si vous arrêtiez de vouloir reprendre confiance en vous et que vous vous concentriez plutôt
sur un projet qui vous tient à coeur ? En fixant votre attention sur votre projet et en le mettant en
place, vous allez d’office gagner en confiance et en joie de vivre.

2) Et si vous notiez sur un joli papier vos 50 succès ? Ceux que vous avez eu dans votre vie ? Oui oui,
50… je blague pas. Commencez depuis votre enfance à noter les choses que vous avez faites et dont
VOUS êtes fier.(ère). Reconnectez-vous et réfléchissez bien puis notez ! (pas besoin d’avoir gravi l’Everest pour le qualifier comme un Succès!)

LA “MODE” DE LA CONFIANCE EN SOI

Partout on parle de “confiance en soi”.
Dans les rayons de librairie, sur YouTube, chez le psy, entre nous.
Cette quête de confiance en soi est, je trouve, fatigante.

Peut-on avoir confiance en soi tout le temps ?
Aucune idée mais moi ça ne m’arrive pas.
Pourquoi chercher à tout prix à régler ce “problème” ?
En fait, ce “problème” nous empêche de faire quelque chose qui nous tient à coeur.
Et là on est déjà dans le jugement (de soi et des ses capacités)

Une de mes clientes a la conviction que son manque de confiance fait partie de qui elle est,
depuis toujours, à cause de sa mère et de son caractère. Pourquoi ?

Parce qu’elle a vécu des émotions face à un comportement qui l’a blessée.
Peut-être qu’elle n’a pas pu s’exprimer comme elle le souhaitait. Est-ce que cela fait d’office
une femme qui n’a pas confiance en elle ? Non. Qu’a-t-elle fait de sa vie ?
S’est-elle positionnée en victime depuis son enfance ?
Quelles ont été les répercussions ?
En fait, on a tous et toutes des préjugés.

Tout le temps. On se compare. On s’analyse. On se diminue.
On n’ose pas, on doute de ses compétences sur des choses qu’on ne connaît pas.
La peur vient souvent s’incruster dans ces émotions et au final, elle prend le dessus.
Le pire, c’est qu’on se fait des films, on suppose, on invente et on tranche en disant,
je n’y arriverais jamais.

 

 

 


DE NOS JOURS, ON PARLE D’AVOIR L’ATTITUDE POSITIVE


Lorsque je suis en coaching avec mes clients (en groupe ou en individuel), mon rôle est de les aider à leur faire prendre conscience
de leurs propres capacités (leur potentiel) et donc d’une certaine manière de leur redonner confiance
et de les booster. Et ça marche… mais peut-être que provisoirement pour certains… Pourquoi ?
Parce que c’est comme un soufflé qui redescend au bout de quelques heures, quelques jours…
Comme les résolutions de début d’année !

Pourquoi ? Parce qu’on n’a pas validé l’importance de ce qu’on veut obtenir ou changer.

Je ne suis pas convaincue que la confiance en soi vienne du mental.
Elle est plutôt située dans les tripes et dans les histoires qu’on se raconte.
Dans ce qu’on a vécu, ou ce qu’on vit.
Si quelqu’un nous rabâche toute notre vie qu’on est nul(le) ou pas capable de .. et bien à force, on le
croit.
C’est cette Hypersensibilité qui nous fait douter et nous poser trop de questions.


SELON MOI, IL N’Y A QUE L’ACTION QUI VAUT SUR LES MOTS

C’est en faisant qu’on apprend et qu’on remplit son sceau de confiance. 
On ne peut plus changer le passé mais on peut encore modifier son avenir.
On peut se libérer des histoires et croyances qu’on continue à s’infliger.
A quoi ça sert et où ça nous mène ?
Ce besoin de comprendre le passé ou le pourquoi du comment est fatigant mais obligatoire pour certains.
On le sait déjà mais en fait on veut trouver des coupables comme si avec un coupable de désigné,
la pilule serait plus digeste.

A une période de ma vie, on m’a dit que ma colère et mes peurs venaient de la situation vécue en
famille avec mon père (qui était alcoolique).
Ensuite, lors d’une autre thérapie, on m’a dit que ça venait
plutôt de ma mère, surprotectrice.
OK, super et ? Je fais quoi moi avec tout ça ?

La confiance en moi, je la travaille au quotidien en sortant de ma zone de confort côté privé ou professionnel
le plus souvent possible. Oui, c’est comme ça que j’apprends et que je peux utiliser mon baromètre

de confiance.

 


 

En fait, c’est ce que je FAIS qui va déterminer ma réalité.

Oui on a tous eu un manque de quelque chose… si on y réfléchit bien, tout le monde peut trouver un “sentiment” :
– d’abandon
– de manque

– de trop de…

On peut tous accuser quelqu’un ou quelque chose qui fait qu’aujourd’hui, on est comme ça.
OK, une fois qu’on a analysé le responsable, on fait quoi ? On reste victime ?
Donc quand on est victime, on cherche un coupable et on ne met pas en lien sa propre responsabilité.
On peut aussi choisir :

D’AVANCER
DE CROIRE EN SOI
D’ARRÊTER DE PERDRE DU TEMPS
D’ÊTRE GENTIL AVEC SOI
DE CASSER LES SCHÉMAS

DE FAIRE SAUTER SES CROYANCES LIMITANTES
ET DE VIVRE…

Une des raisons pour lesquelles j’ai créé le Programme Renaissance 30 jours en groupe,
la seule Communauté francophone qui permet aux Agoraphobes et Anxieux de reprendre
confiance en eux et de se libérer de leurs peurs.

 

Depuis plusieurs années, je préfère dire que mon passé a contribué à créer celle que je suis aujourd’hui avec
mes forces et mes faiblesses. Point. Je ne suis pas parfaite et je ne souhaite pas l’être. Aujourd’hui, je me concentre sur l’essentiel. Les sentiments, les émotions, le ressenti, la santé, l’amour de soi et la légèreté.

Ma tête a des fois du mal à trouver la paix mais je fais toujours de mon mieux pour arrêter de me juger trop sévèrement et être plus douce avec moi.

La confiance en moi, je l’ai testée lorsque j’ai décidé de partir seule en Asie en 2010 pour un beau et merveilleux voyage d’un mois. C’était en 2010 et j’étais agoraphobe depuis déjà 10 ans.

J’en ai eu des prises de conscience. Et pas qu’une.
La confiance en moi, j’en parle aussi dans mon livre
“Voyage en Agoraphobie. comment j’ai vaincu 15 années d’agoraphobie” (la peur d’avoir peur), disponible sur Amazon


J’ai mis en pratique ce que je disais et ce que je lisais.
J’ai arrêté de chercher des réponses et des coupables à tout ce qui m’arrivait.
Je suis l’unique responsable de la façon dont j’interprète les événements qui m’arrivent.

Je suis responsable de mon futur aussi.
La seule chose que je ne maîtrise pas, c’est l’heure où je ne serais plus là.

Avec Confiance et Joie!
Séverine 💓

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