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Séverine Cherix

La honte d’être différent et d’avoir peur …

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Avoir honte… honte d’être agoraphobe, honte d’être différent… se sentir à côté de la plaque… est-ce votre quotidien ? 

En coaching, je vois énormément de personnes qui sont, comme moi à l’époque, en manque de confiance en elles. Elles ne se connaissent plus vraiment, elle manquent d’estime pour elles, se sentent seules et sont souvent, selon leurs mots, incapables de stopper l’arrivage des pensées anxiogènes. Elles tournent en rond. Et souvent, cela fait des mois, voire des années !

D’autres personnes sont dans l’exagération, dans la douleur et dans l’urgence donc remettent tout en question à cause d’une journée moins bonne.

Elles sont fatiguées voir épuisées et ont besoin d’être rassurées.
Idéalement le travail est d’arriver à se rassurer soi-même.
Arrêter d’être cette chose fragile et reprendre sa place pour exister.
Faire ce travail seul est difficile, je le sais. C’est pour cela que je suis là aujourd’hui dans votre vie.

 

Cette honte qui nous envahit

Cette honte qui s’empare de nous… on a honte de ressentir ça, honte d’être comme ça, on se compare, on n’ose pas en parler et on se victimise. On érige un pont entre les autres et nous. Parce qu’on a honte.

Ce qui est terrible, c’est que, comme moi à l’époque de mon agoraphobie, peu de gens font vraiment le travail qu’il faut faire et malheureusement, c’est normal. Vous êtes normaux. Oui. Vous faites un bout puis vous arrêtez car vous ne changez pas assez vite !
Tout le monde veut un résultat immédiat (moi aussi!) et finalement, vous êtes déçus, donc vous abandonnez… déjà.

Ce que j’ai remarqué c’est qu’on est aussi persuadé d’être bien plus nul que son voisin, que sa collègue ou que sa belle-soeur…
On se dévalorise immédiatement sans même savoir ce que l’autre vit.
Connaissez-vous vraiment leur histoire personnelle ?
Etes-vous certain qu’ils ou elles ne souffrent pas d’un mal invisible (comme le vôtre!) ?
Peut-être de la solitude, de la dépression, de l’envie, de la jalousie, du chagrin, des peurs, d’un manque, d’une douleur, d’une addiction ?
Comment savez-vous qu’ils vont tous mieux que vous ?
C’est une fois de plus, votre imagination qui vous fait croire tout ça et ce n’est pas la vérité.

 

 
Mais on aime être victime… même si ça nous mène droit dans le mur.
On se dit qu’en étant victime, on va attirer l’attention. C’est un cri d’au-secours.
On utilise des mots qui agissent sur nos maux au quotidien. Des mauvais mots.
On est capable de rassurer les autres mais pas soi-même. 

Pourquoi ?
Au lieu de prendre tout ça comme un jeu mais surtout au lieu de redevenir “ami” avec soi, on va se détacher progressivement des sensations désagréables ou des besoins vitaux que l’on ressent. On va s’interdire à autre chose, on va refuser cette peur, on va disparaître face à cette emprise de peurs.

 

Tout le monde veut changer et rapidement

La décision de changer oui, cela peut être immédiat. Mais pourquoi vouloir changer ?
C’est quoi que vous voulez changer ?
Ensuite on doit comprendre ce qu’il y a à travailler et laisser le reste.
C’est fascinant mais tellement énervant, n’est-ce pas ?
Alors on fait quoi ?

 

Et bien on a 2 choix : 

  • soit on arrête cela et dès qu’on a une pensée limitante, on l’envoie bouler
  • soit on se fait bouffer par ses propres pensées et on continue de passer à côté de sa vie sous prétexte qu’on n’est pas capable de faire autrement


Pourquoi est-on persuadé que notre cerveau est incapable de raisonner et de se calmer ?
Il est capable si on appuie sur les bons boutons.
Notre réussite tiendra dans la répétition et dans le lâcher-prise.
C’est notre mental qui dirige… tout et tout le temps.

Ce sont toutes nos croyances limitantes mais aussi notre plein potentiel qui va faire en sorte qu’on va “réussir” ou pas.
Nos envies, nos frustrations, nos désirs, tout est mélangé.
C’est le gros chantier dans son cerveau.
Imaginez-vous tous ces courts-circuits, les fils qui ne se touchent plus ou qui se touchent trop !
Tout ce qu’on vous dit, tout ce que vous comprenez et interprétez.

Il y a de nombreux outils pour calmer son mental et c’est, je pense par là, qu’il faut commencer.

Car plus on va calmer son mental (même quand ça va bien!) en respirant mieux, plus on va pouvoir ralentir ces pensées limitantes et donc limiter les plus néfastes.

Et on n’a pas le droit de lâcher… On a le droit de se reposer mais pas d’abandonner.


Alors quoi faire d’autre ?

Pour ma part, j’ai opté depuis de nombreuses années avec le travail de visualisation. L’outil le plus puissant au monde je pense ! Comment utiliser son cerveau de la bonne manière en lui envoyant des ondes positives et des ondes dynamisantes ?

La discipline …. savez-vous ce qu’est la discipline ? Ce mot qui fait mal, que je n’aime d’ailleurs pas du tout… Etre agoraphobe ou angoissé, c’est de la souffrance pure. C’est affolant de voir ce que l’être humain peut s’infliger. Je le sais, je l’ai vécu et je le vis encore certains jours face à des petites angoisses qui tentent de se frayer un chemin. On sait qu’on doit arrêter de réagir au quart de tour, se calmer, etc mais on ne le fait pas… parce qu’on a toujours pas compris.

Pourquoi toujours ces doutes, ces craintes, ce manque de folie, ce trop plein de sérieux… Pourquoi ce truc ne part-il pas ? Partira-t-il un jour d’ailleurs ?
Je n’en sais rien… il est caché et réapparaît de temps en temps mais j’ai décidé de lui accorder de moins en moins d’attention et d’importance.
J’arrête d’être victime et je suis dans l’expérience, aussi désagréable soit-elle certains jours et aussi belle soit-elle d’autres jours!
Je me souviens d’être dans l’instant présent le plus possible, de savourer car il n’y a que l’instant présent qui puisse nous apaiser.
Etre dans la gratitude permet de ne pas être dans les peurs en même temps. C’est impossible. Testez et vous verrez !
Se donner le droit d’exister.
Notre perception doit évoluer.

 

Voulez-vous sortir de ce piège émotionnel ?

Quand nous sommes en coaching ensemble, votre saboteur est prié de prendre la sortie très rapidement.
Comprenez-vous ce que je veux dire par « saboteur » ?

Il y a vous et il y a dans votre tête votre vous en mode « saboteur ».
C’est celui qui va appuyer sur des associations, des souvenirs, des ressentis pile au moment où vous en avez pas besoin… celui ou celle qui sait très bien qu’en appuyant ici, vous allez abandonner. 

 

Conseil : votre peur doit devenir votre amie, votre alliée et ensemble vous allez aller vaincre votre saboteur, sous forme de jeu !

Et je peux vous guider. 

Vous n’avez plus d’excuses pour ne pas réussir…

Transformez votre vie avant que vous soyez trop fatigué et éteint pour le faire.

Oui, les angoisses, ça fatigue…

C’est une vraie spirale infernale

Si vous n’appuyez pas sur le bouton STOP, elles peuvent vous accompagner pendant toute votre vie.

 

Ah oui et dernier conseil :

“Arrêtez d’essayer d’être heureux(heureuse!).
Je sais que ça semble illogique mais la plupart des femmes pensent que faire des efforts pour être plus heureuses les rendra plus heureuses.
C’est faux… vous avez déjà tout à l’intérieur de vous. Ne changez rien mais réagissez différemment.”


A très vite !
Séverine

Agoraphobes : et si on se parlait franchement ?

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AGORAPHOBES, ET SI ON SE PARLAIT FRANCHEMENT ?

Aimeriez-vous ressentir moins de peurs et + de joie au quotidien ? 
Vous sentez-vous frustré par rapport à vos angoisses ?

Plusieurs options s’offrent à vous :

📍 Challenge “Faites-le avec Séverine! 30 jours pour passer à l’action” ici ➜ https://urlz.fr/812P 
📍 Coaching individuel sur 3 ou 6 mois disponibles ici ➜ goo.gl/hmDBNE

📍 Livre “Voyage en Agoraphobie” ➜ goo.gl/hTeX9X
📍 Chaîne YouTube : ➜ https://urlz.fr/7yQh
📍 Email : vertigesdemavie@gmail.com
📍 FACEBOOK : www.facebook.com/severinecherixpro

 

Avec Liberté et pour Toujours!
Séverine

 

Comment prendre sa voiture sans craindre toujours d’avoir une crise d’angoisse?

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Comment prendre sa voiture sans craindre d’avoir une crise d’angoisse ?

Rien que l’idée de conduire vous stresse ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul(e) dans cette situation…
J’ai eu une période de ma vie où je prenais toutes les routes secondaires par peur des embouteillages, des accidents, du trafic, etc…
J’étais souvent en retard et dans le mensonge.

Est-ce que depuis quelques temps (des mois ou des années !), vous avez, trouvé une béquille qui, finalement vous emmène où vous voulez et quand vous voulez ? Est-ce que cette personne fait ce que vous avez peur de faire ?

Quel bonheur, n’est-ce pas ! Vous avez carrément un chauffeur personnel… quelle chance !

Bon peut-être que vous conduisez vous mais toujours avec quelqu’un à côté de vous, juste au cas où, …

Au cas où quoi ? J’entends souvent dire : « Je suis incapable de conduire seule » ou « Je ne peux pas conduire hors de mon périmètre de 5km » ou « Je ne prends jamais l’autoroute sans mon mari »… OK ….. Point de vue intéressant.

 

 

Voici quelques questions que vous pouvez commencer à vous poser :

– avez-vous conscience que ce que vous “vivez” est bel et bien une réelle privation de votre liberté ?

– êtes-vous d’accord avec cela et voulez-vous changer cette frustration et vous sentir enfin LIBRE ?

– avez-vous envie de ne plus devoir compter sur quelqu’un d’autre que vous pour vivre votre quotidien ?


La peur de conduire peut provenir d’un trauma et s’appelle aussi l’amaxophobie.
Souvent c’est juste l’inconscient et son saboteur qui parlent à notre place. La peur paralyse et fige. Il se peut qu’il y ait eu des événements traumatisants, tels qu’accident, choc, drame, etc et il y a des “fausses croyances” ou des “associations de pensées” et là je peux en parler vu que j’ai vécu cela.

Le pire, c’est qu’on est convaincu que cela va nous arriver et du coup, on abandonne car la peur est trop forte. Ne pas agir nous rassure et nous fait rester dans notre zone de confort inconfortable mais nous prive de notre liberté. Et si un jour, vous êtes seul, comment ferez-vous ?


Mais pourquoi est-ce qu’on croit toutes nos pensées ? 

  • parce que nous avons peut-être associé un événement compliqué, une sensation désagréable à un potentiel accident ?
  • peut-être que nous avez vécu un accident et que nous craignions que cela se reproduise ?
  • peut-être qu’on se sent juste incapable de gérer son stress face à tout ça


Si aujourd’hui, vous n’êtes pas capable d’aller partout où bon vous semble, si l’idée de prendre votre voiture reste compliqué, si vous passez du temps (comme moi à l’époque !) à préparer un plan de route « de secours » pour éviter les grandes voies rapides, autoroutes et tunnels et que vous limitez du coup vos sorties avec vos enfants, votre conjoint, je vous propose de prendre conscience qu’il est possible de faire différemment…

 

SOYEZ HONNETE AVEC VOUS

– En avez-vous marre de dépendre des autres ?
– Vous sentez-vous nul(le) à l’idée d’être comme ça ?
– Avez-vous déjà songé à abandonner l’idée de conduire à nouveau ?

Tout est choix dans la vie, mais je vous le dit : « Vous gâchez votre temps précieux sur cette belle planète »

 

Si vous êtes toujours dans l’évitement, c’est que vous n’avez pas encore compris ou trouvé comment faire différemment ou peut-être n’êtes-vous juste pas assez honnête avec vous et conserver votre statut de “victime” vous arrange bien … 

 

Vous avez peut-être déjà testé :

– des livres, des vidéos, des audios sur le sujet
– des cours avec une auto-école spécialisée
– de la relaxation, la méditation, la pensée positive

Et rien n’a changé ?!? OK peut-être n’avez-vous pas assez persévéré !???

 

 

 

Voici mes 2 dernières questions :

  1. Qu’attendez-vous exactement pour être prêt à dépasser votre peur ?
  2. Qu’est-ce qui vous empêche vraiment de vous y mettre ?

 

Je connais déjà votre réponse : vous aimeriez le faire seulement si vous êtes sûr à 200 % que cela marchera et que vous n’aurez aucune angoisse !? C’est bien ça ? 🙂

 

Dans ce cas-là, vous êtes dans une façon d’agir et de penser dite “irrationnelle”
Bienvenue dans le monde de l’évitement, des peurs paralysantes et des croyances limitantes!
Bienvenue dans mon monde qui a duré 15 ans ! Et pas de chance, des solutions miracles il n’y en a pas.
Mais savez-vous qu’après ces épisodes compliqués de ma vie, j’ai repris les routes, autoroutes, sentiers, chemins, avions, bus, métros, etc… et que je n’ai pas eu de récidives ? 😊


Car oui, il y a des « moyens » de vous « mettre en route » et de vous lancer une bonne fois pour toute ! Arrêtez d’attendre le bon moment et vous trouver 1000 excuses ! 

Il existe peut-être sur Internet des formules avec des mots bien choisis qui vous font croire qu’il y a une nouvelle méthode révolutionnaire qui va enfin vous aider… Et comme moi à l’époque, vous allez peut-être y croire. Malheureusement, à la fin, vous vous rendrez compte que votre mental reste le même et que même si vous avez l’impression d’avoir résolu une partie du problème de la voiture, votre peur hante toujours vos tripes et revient sous une autre forme.

Toutes les formules qu’on vous propose se composent en général d’exercices et de techniques de respiration/relaxation, visualisation, concentration et de passage à l’action. Tout ce qui existe déjà depuis des milliers d’années. Mais vous devez faire le travail seul de votre côté.

En fait, le vrai problème ce n’est pas le manque de technique ni de savoir-faire mais plutôt de savoir comment s’y prendre quand il nous manque du courage et de la persévérance…

Gérer une crise d’angoisse n’est jamais facile, c’est certain. Mais adopter un rythme de vie avec moins de stress et davantage de détente vous permettra d’avoir moins de crises d’angoisses. Comprendre les émotions liées à vos peurs vous permettra de débloquer vos pensées limitantes. En fait, il y a beaucoup d’étapes à comprendre pour se sentir mieux et gérer ses peurs.

Alors, vous vous demandez peut-être comment j’ai fait pour reprendre la voiture, les tunnels et les autoroutes ? Et bien, j’avais bien trop peur de GACHER MA VIE en étant dans l’évitement au quotidien. Et vous ?

 


Que diriez-vous d’adopter un meilleur état d’esprit et d’avoir davantage confiance en vous ?

Avez-vous envie de vous sentir entouré et plus confiant pour passer à l’action ?
Avec le prochain challenge-formation qui s’en vient, vous allez pouvoir vous rendre compte de certaines choses très rapidement.
Votre transformation va se faire dans plusieurs sphères de votre vie et c’est pour cela que j’ai créé :

« Faites-le avec Séverine ! 30 jours pour passer à l’action ».


Pour être au plus près des personnes motivées à faire différemment pendant 30 jours.
Etre là pour celles et ceux qui ont envie de passer à l’action!
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ous n’êtes plus seul et vous pouvez appliquer rapidement les conseils et astuces que je vous transmets.
L’énergie du groupe secret sur FACEBOOK vous fera gravir des montagnes.
Vous pourrez savourer vos résultats très rapidement.

On commence le prochain défi ensemble le 21 janvier 2019 !
Qui sera avec moi durant 30 jours ?
Qui osera conduire à nouveau et faire de choses nouvelles en 2019 ?

 

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L’agoraphobie : comment j’en suis venue à bout ?

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L’agoraphobie… comment j’en suis venue à bout ?

Il y a encore quelques années, les peurs et les angoisses faisaient partie intégrante de ma vie.
Impossible pour moi de voyager seule. Impossible de prévoir des choses pour le week-end suivant. Impossible d’aller faire mes courses de manière sereine. Impossible de me laisser-aller et de profiter de la vie.
Agoraphobe durant 15 années, j’ai compris en 2010 tout ce qui m’empêchait d’avancer.
J’étais dans l’évitement, dans la peur au quotidien, je mentais à mon entourage et je faisais comme si tout allait bien alors que je vivais un véritable chamboulement d’émotions à l’intérieur de moi.
Inutile de vous faire un dessin, si vous comprenez ces quelques phrases, vous souffrez sûrement d’agoraphobie. Rassurez-vous ça se soigne !

 

 

Mon agoraphobie

Aussi loin que je puisse m’en souvenir, tout a commencé en 1995 : l’agoraphobie s’est emparée de ma vie ! Quel mot bizarre ! Je travaillais, à l’époque, dans une agence de voyages située dans un grand centre commercial en Suisse. Néons au plafond, pas de fenêtres ni de vue sur l’extérieur et plutôt l’impression d’être un poisson dans un bocal. Le monde passait, repassait et repassait sans cesse devant mes yeux. Je manquais d’air et je me sentais constamment « observée ». Cette même année, j’ai eu une histoire d’amour difficile à gérer et tout s’est enchaîné très vite.

Ce sentiment de « panique » s’est pointé avec grand fracas le jour où je me suis rendue compte que j’étais la dernière personne à sortir (avec ma voiture) d’un tunnel sans faire de casse. Juste derrière moi, il y avait eu un énorme accident. Quelques mois auparavant, j’avais déjà été témoin d’un accident de  la route qui avait coûté la vie à une personne, alors que je sortais avec des amis en soirée. J’adorais conduire et en règle générale, je n’étais pas du tout trouillarde mais là j’ai eu un choc. Après ces épreuves perturbantes, je me suis retrouvée au chômage. Et là, tout a dérapé!

 

 

Etat des lieux :
Je paniquais lorsque j’allais faire mes courses, j’avais ce besoin à tout prix de regarder où il y avait une sortie lorsque j’étais au restaurant, faire la queue devant une boîte de nuit me stressait considérablement, aller jusqu’au guichet de la poste ou de la banque était très compliqué voir impossible. Mes mains devenaient moites, j’avais mal au ventre et au coeur. J’avais l’impression que mes jambes ne me portaient plus. J’avais peur de faire un malaise. Je coupais carrément ma respiration (sans le faire exprès!) car je me tenais mal et mes symptômes empiraient. J’avais peur et honte de me sentir mal… quelle honte ! Oui c’est cela, être agoraphobe. Avoir peur des symptômes de l’anxiété.

La complexité de l’agoraphobie

L’agoraphobie est souvent, à tort, apparentée à l’unique peur de la foule. Certes l’agoraphobe redoute le monde mais la personne est avant tout effrayée par la fréquentation des lieux publics ou des espaces dont elle ne pourrait s’échapper ou être secourue facilement en cas de difficulté. Dans les cas plus sévères, une personne souffrant d’agoraphobie se retrouvera dans l’incapacité de sortir de chez elle et évitera toutes les situations anxiogènes. Il s’agit d’un véritable handicap dans la vie quotidienne. Sachez qu’elle touche plus de 3% de la population et le plus souvent touche des femmes. Longtemps ignorés, ces symptômes handicapent beaucoup de personnes de tout âge et c’est souvent associé à de la dépression.


Au quotidien

Chez moi, tout était prétexte à reporter. Je sortais tout de même de chez moi mais j’allais plus facilement faire mes courses en fin de journée (juste avant la fermeture en pensant qu’il y aurait moins de monde!). Je refusais toutes sortes d’invitations des copines (je donnais bien sûr une fausse excuse ou alors j’étais encore malade!), je me faisais porter pâle au bureau (les jours de trop fortes angoisses dès le réveil), etc.
Je n’osais pas leur dire car j’avais l’impression d’être folle et que personne n’allait me comprendre. Certaines fois, j’arrivais à mon rendez-vous (resto, bar, café, magasin) et je repartais aussitôt. Je faisais demi-tour. J’ai rencontré mon petit ami de l’époque à cette période. J’avais 22 ans et j’étais déjà « agoraphobe ». C’était très difficile pour lui de comprendre mes symptômes mais il m’a acceptée comme j’étais et il essayait, comme il le pouvait, de me rassurer ou de me motiver à bouger davantage. Malheureusement, au vu l’incompréhension qui régnait entre nous deux à ce sujet, c’était des crises assurées de mon côté. Impossible pour lui de se mettre à ma place et de se rendre compte de ce que je vivais… ma relation a été un peu chaotique même si elle a duré 7 ans !

A l’époque, j’avais bien entendu honte de mon état et je n’en parlais que très peu autour de moi. Le peu de personnes auxquelles j’expliquais mes symptômes ne me comprenaient pas et me disaient que tout était dans ma tête. La pire phrase à dire à une personne qui souffre d’anxiété !
Comprenez : “je suis débile et je le fais exprès”. Même ma mère me disait : « Mais calme-toi, c’est dans ta tête, tu stresses pour rien » !!!! OK. OK.
Je n’arrivais pas à trouver de solution. Seule, fatiguée tout le temps (car ça épuise, oui!), sur les nerfs, triste et anxieuse, je tournais en rond. Le sentiment d’échec était bien là. Je travaillais à 100% et il fallait faire avec. Mentir aux collègues, m’absenter plus vite que prévu, n’être pas vraiment disponible comme je l’aurai souhaité. Gérer du mieux possible mon quotidien mais tout était toujours un défi. 
Un excès d’adrénaline ajouté à un tourbillon de pensées négatives et me voilà mal. J’ai carrément mis un trait sur les sorties à une certaine période. L’idée d’aller à un concert me terrifiait. Je me faisais silencieuse et cela m’a (beaucoup !) coupée du monde ! Le plus bizarre c’est que certains jours, j’allais bien. J’évitais tout simplement les endroits que je redoutais et du coup, je vivais presque normalement. J’ai dû toutefois me faire violence et m’obliger à me bouger dans certaines obligations, mais toute la préparation et le stress du « avant d’y aller » me paraissaient insurmontables.


 

 

Oser demander de l’aide

Seule, c’est très difficile de s’en sortir… l’agoraphobie se soigne mais rarement seule. C’est une bonne nouvelle, n’est-ce pas ? Vous êtes là et je suis là. J’ai donc suivi une thérapie comportementale et cognitive avec un certain succès car ma psychologue était très professionnelle et à l’écoute. Chaque semaine, j’avais des exercices à faire, je devais écrire un maximum de choses (sentiments, envies, doutes, peurs), me fixer des objectifs (même petits) et en discuter avec elle à la séance suivante. Elle me faisait faire de la relaxation et me suivait vraiment de près. C’était bien mais trop long.
Je supportais mal les échecs puis les réussites, ce yoyo d’émotions était très pénible à gérer.
Nos séances n’étaient pas tout le temps “sympathiques” mais je continuais toutefois d’y aller.
Je crois que cela a duré presque 2 ans en tout.
Dans ce genre de thérapie, le but est d’aller progressivement vers ce qui nous fait peur car au bout d’un moment, ça passe. oui mais…

 

Pourquoi un jour ça allait et pourquoi un autre jour, ça n’allait pas du tout ?

 

J’ai continué ma thérapie et j’ai enchaîné avec de nombreuses lectures, CD de relaxation, programmes sur Internet, développement personnel, acupuncture, sophrologie, kinésiologie, chamanisme, etc. Un jour, j’ai eu entre les mains un livre qui m’a (je peux le dire aujourd’hui) beaucoup aidé. Cet ouvrage s’appelle « Les Clés du Secret » de Daniel Sévigny et je le conseille à tout le monde (agoraphobe, anxieux, angoissé). Cela parle du saboteur interne qui est en chacun de nous. Ce n’est pas un livre sur l’agoraphobie, mais c’est celui-ci m’a permis de comprendre et de mettre en pratique la technique de visualisation ou plutôt la gestion de pensées. Et c’est très puissant ! Je l’utilise toujours aujourd’hui et de manière régulière pour diverses choses/événements de ma vie.


Des moments bien difficiles d’anxiété à gérer

En fait, l’agoraphobie est sournoise et les symptômes font peur. On a vraiment l’impression qu’on va vivre toute sa vie comme ça! Quand on est agoraphobe, on craint de ne plus maîtriser la situation et son corps. Comme beaucoup de personnes et comme je le disais tout à l’heure, j’ai commencé par éviter les transports en commun aux heures de pointe. J’avais peur des embouteillages, des travaux sur les routes, l’idée d’être bloquée dans un tunnel me faisait presque tourner de l’oeil. J’étais constamment inquiète. Rajoutez à cela une situation familiale compliquée et j’étais dans une spirale infernale dont je ne voyais pas vraiment la sortie. Les situations qui cristallisent les peurs des agoraphobes sont extrêmement variées. C’est également le début d’une phobie sociale car on est dans l’évitement sans arrêt mais pour de mauvaises raisons. On a peur du regard de l’autre ou d’avoir un malaise en public et donc, on choisi la solution la plus simple: rester chez soi. On se coupe de tout ! On devient même hypocondriaque… Mon Dieu comme on se complique la vie!


Quelques symptômes de l’agoraphobie

Vertiges, perte d’équilibre, difficultés respiratoires, tremblements, migraines, bouffées de chaleur, crises de tachycardie, peur de mourir, etc. Ce qu’il faut se rentrer dans le crâne, c’est que ce n’est pas une maladie. C’est un dérèglement émotionnel très fortLes crises se déclenchent chaque fois qu’un événement actuel (passé le plus souvent, inaperçu!) vient faire résonner le « fond » d’angoisses inconscientes que chacun de nous a accumulé au cours de notre propre histoire.

Que faut-il faire alors ? 

Travailler sur soi et être accompagné (hé oui, désolée il n’y a pas de baguette magique!) : il faut déjà commencer par identifier l’événement qui pose problème mais aussi l’émotion cachée derrière celle-ci : quand la crise a-t-elle commencé ? S’était-il passé quelque chose auparavant (une discussion, une rencontre, une lecture, un rêve, etc.) ? Cela pouvait-il évoquer quelque chose ? Il faut être honnête et arrêter de faire l’autruche. Il faut vraiment dire ce que l’on pense, pourquoi on a pensé à cela, etc… J’ai joué les détectives privés! J’en ai usé des carnets de feuilles blanches! Cette enquête minutieuse sert à faire baisser le taux d’angoisse (car elle permet de mettre des mots sur nos maux!). Ensuite, on va selon son instinct vers de nouvelles « pistes » pour cerner l’angoisse initiale.

 

Pour moi, la peur de mourir était quasi omniprésente jusqu’au moment où je me suis rendue compte qu’au final, j’étais toujours là!  C’est tout bête, mais c’est vrai !

Le lien entre les angoisses et l’ hyperventilation

Il faut également savoir que l’ hyperventilation et l’agoraphobie ne sont pas les mêmes choses mais elles sont liées à l’anxiété et à l’angoisse. Pendant une attaque de panique, le symptôme le plus connu est le cœur qui bat trop vite. On pense alors qu’on va avoir une crise cardiaque et on fabrique d’autres peurs qui s’accumulent les unes aux autres. C’est l’idée d’avoir une crise cardiaque qui nous fait paniquer. Il faut d’abord savoir que l’on est pas fou et surtout pas seul dans cette situation. Les pensées sont si nombreuses qu’on arrive pas à les gérer.

Voici encore un exemple :

On peut imaginer que vous êtes assis dans la salle d’attente chez le dentiste (pas très fun le dentiste!). Vous devez attendre votre tour et soudainement, à cause du fait que vous n’êtes pas très à l’aise ou que vous n’aimez tout simplement pas le dentiste, vous commencez à avoir chaud, vos mains deviennent moites, vous avez mal au ventre… OK jusque là c’est à peu près normal car personne n’aime vraiment aller chez le dentiste. Le problème c’est que dans une crise d’angoisse surgit, c’est qu’on a créé toute une histoire dans sa tête et notre fichu saboteur va s’en donner à coeur joie. Pour cela, on va se focaliser essentiellement sur LES SYMPTOMES que notre corps est en train de nous envoyer plutôt que sur la peur réelle du dentiste. Et c’est là que nous allons, nous-même, déclencher une crise de panique. Vous avez peur de ce qui pourrait se passer (de négatif) étant donné que vous sentez que votre corps est en train de paniquer ­… et là, vous mettez involontairement en marche tout un système de dominos. Vous vous dites : « Oh non non non… pas ici, pas maintenant, mon Dieu, quelqu’un va voir que je suis mal… et si je tombe dans les pommes, j’aurais l’air de quoi ! Y a trop de monde, oh mais mince, je ferais mieux de rentrer ou d’aller me cacher”. Et le cercle infernal est lancé !

La bonne nouvelle c’est que le problème peut être résolu en pensant différemment ! Oui OK ce n’est pas évident à faire et encore moins pendant une attaque de panique mais c’est possible. J’y suis arrivée, je vous le rappelle ! Sachez que les agoraphobes sont des personnes hypersensibles. Du moment qu’on accepte que c’est normal d’être agité dans telle ou telle circonstance, on commence à ne plus avoir peur des symptômes … il faut du travail, beaucoup de travail, ne jamais fuir une crise d’angoisse sinon elle vous suivra… donc souvent on “tombe” puis on se relève, on persévère et surtout on abandonne jamais !

 

Ce sont les agoraphobes qui créent la crise de panique. Ce n’est pas l’endroit, c’est eux !

 

 

 

 

Désolée, mais je dois vraiment vous le dire … c’est nous-mêmes qui créons ces angoisses…  Les agoraphobes réagissent trop fort à tout. Nous souhaitons que tout soit parfait et être parfait. Nos exigences sont bien trop élevées en général. On se met la pression pour tout et pour rien et si on échoue, c’est la crise d’angoisse assurée. On est ensuite fâché contre nous et on a l’impression d’être nul. Ce n’est ni le gars qui passe à côté de vous ni la pluie qui tombe depuis 2 jours ni le chien du voisin qui aboie lorsque vous sortez de chez vous, ce n’est pas la faute au bus bondé du matin, ni au train, ni au restaurant, au monde dans le supermarché, non non… c’est uniquement vous qui créé cela.

La bonne nouvelle, c’est qu’on arrive à arrêter cet effet de boule de neige avec des stratégies et du travail, je le répète. 

 

Mes médecins, mes meilleurs amis à l’époque

J’ai consulté bon nombre de médecins y compris cardiologue (car j’avais des douleurs au bras, dans la région du cœur et j’étais certaine de faire une attaque!) ou encore thérapeute, chamane, hypnotiseur, kinésiologue, médecins chinois, acupuncteur, etc… Le diagnostic médical était chaque fois le même: « rien sur le plan organique, c’est du stress Mademoiselle ! » Le problème c’est que je ne les croyais pas. Je ressortais du cabinet encore plus frustrée, énervée, déprimée et presque déçue qu’ils n’aient rien trouvé! On m’a proposé des anti-dépresseurs mais rien que l’idée me donnait la nausée. Je suis donc devenue hypocondriaque ! (un souci de plus à gérer, grrr !)

Des attaques de panique fréquentes mais sans danger

Ce qui est normal, c’est d’avoir peur si on se retrouve face à un véritable danger (un tigre qui se balade à 2 mètres de soi par exemple!) mais ce n’est pas normal d’avoir peur sans raison réelle. Il faut arriver à différencier ces 2 types de peurs. C’est essentiel. J’ai travaillé dur sur le sujet et petit à petit, cela a porté ses fruits. L’agoraphobie n’est pas une fatalité encore faut-il s’en rendre compte et arrêter de jouer les victimes…

Et un jour, je me suis dite : STOP, y en a marre !

J’ai appris plusieurs techniques différentes pour calmer mon stress intérieur et reprendre confiance en moi. J’ai compris qu’on pouvait effectivement causer des maux uniquement avec nos pensées. J’ai lu, relu, écrit, je me suis documentée un maximum et j’ai mis en pratique ce qui me paraissait évident. En 2010, j’ai décidé de faire le grand saut et je suis partie seule en voyage en Asie. En 2011 je suis partie seule en voyage aux Etats-Unis et mes angoisses liées à l’agoraphobie ont disparu le jour où j’ai compris ce que je faisais faux.  J’ai appris à me calmer et à relativiser. J’ai appris à lâcher-prise et à faire confiance à la vie.

Mes derniers conseils

  1. Faites un bilan complet chez votre médecin-généraliste afin d’éliminer tout autre problème de santé. Si votre médecin ne trouve rien, pensez à cela: « c’est réellement psychologique et c’est le stress que je crée qui me donne ces symptômes. Il faut l’accepter. Commencez par là!
  2. Petit à petit, je vous assure qu’on avance. On se force et c’est très douloureux, oui. On a l’impression que l’on n’y arrivera jamais, oui. Ne restez pas seul. Entourez-vous de bonnes personnes. C’est très compliqué pour l’entourage et svp laissez tomber les personnes toxiques qui ne comprennent pas ou qui vous critiquent. Surtout s’ils ne veulent pas vous aider.

Et souvenez-vous :

Personne n’est JAMAIS mort d’une crise de panique, aussi incommodante et intense soit-elle!

Pour terminer…

En 2010, j’ai donc entrepris mon 1er voyage en solo : 1 mois en Thaïlande et là, je me suis confrontée à la « situation de crise ». Je me suis guérie à 95 %  grâce à ce merveilleux voyage. Oui, cela a été compliqué mais bon sang, comme j’étais fière de moi ! J’ai osé, j’ai compris et j’ai avancé à grands pas. Je me suis découverte. C’était quasiment une nouvelle naissance. Une autre Séverine. Par la suite, j’ai eu quelques épisodes difficiles car j’ai perdu des personnes chères et c’est dans ce genre de situation qu’on régresse, mais j’ai tenu bon… je n’ai jamais lâché réellement… et j’ai même attrapé le virus de la voyageuse depuis !

Passer à l’action… 

Si vous vous êtes retrouvés dans cet article, si vous avez envie de dépasser vos peurs et que vous voulez retrouver une vie normale, visitez ma chaîne Youtube, mes articles, témoignages radio, articles dans la presse et autres articles du blog et vous faites vous coacher par une experte du domaine. Résultats à la clé. (Séances de coaching par Skype, formations, groupe, livre). Ma communauté Facebook vous apportera également des conseils et du soutien.

N’hésitez pas à partager ce contenu sur votre réseau social favori ! Merci d’avance !

Avez-vous envie de changer de vie… comme j’ai changé la mienne?

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Je peux réellement changer votre vie… Vous n’y croyez pas encore peut-être mais j’en suis persuadée et je vais vous expliquer pourquoi.

Mais d’abord, j’ai quelques questions pour vous aujourd’hui dans cet article!
Etes-vous comme moi à l’époque ?

1) Est-ce que cela fait une éternité que vous essayez de réfléchir à comment faire différemment et à dépasser vos peurs ?
2) Essayez-vous de faire des petites choses par peur de faire les grandes directement ?
3) Essayez-vous de trouver le bon moment pour faire ou pour aller mieux ?
4) Est-ce que vous continuez de vous trouver des excuses pour réellement vivre ce que vous voulez vivre ?
5) Cherchez-vous un nouveau moyen pour rester motivé ?


Et si vous réussissiez cette fois ?

C’est à vous de prendre cette décision.
Je peux changer votre vie. Réellement. Mais vous devez être prêt et avoir envie.


Vous pouvez faire moi à l’époque, continuer à tourner en rond, regarder des vidéos, lire des livres en développement personnel, faire des formations, parler à votre psy 1x par semaine, mais vous n’aurez pas les résultats désirés si vous ne passez pas à l’action.

 

 


Quelle place souhaitez-vous laisser à vos peurs ?

Ne laissez pas votre mental gagner du terrain.
Croyez qu’il est possible de changer.
Seuls vos actes feront la différence.
Les agoraphobes sont dans l’hyper contrôle et ne gèrent plus rien en fait.
La peur amène au renfermement, à la solitude et certaines fois à la dépression.

Posez-vous la question :
” Si je ne change pas maintenant, comment je serais dans 1 an ?”
” Si vous ne vous occupez pas de vous maintenant, il ne se passera rien de différent”.

J’ai envie de travailler avec vous et vous offrir cette chance de vivre une vie sans angoisse comme moi maintenant!
Je pense (et une fois de plus, ce n’est que mon avis personnel) que malheureusement certains d’entre nous, n’ont pas encore compris cette sorte d’URGENCE à vivre! Cette urgence, je l’ai ressentie en 2005-2006. C’est malheureusement à cette période-là que j’ai dû faire face à plusieurs décès successifs et imprévus dans ma famille et ça a été le gros choc. Je ne vous souhaite pas qu’il vous arrive la même chose bien entendu, mais c’est malheureusement à ce moment-là, qu’on comprend qu’il y a urgence à vivre. Arrêter de se mentir et faire de la survie!

Je ne veux pas que vous fassiez partie de ces êtres humains qui se contentent de vivre, qui ne rêvent plus et qui sont devenus aigris face à la vie. Je ne veux pas que vous subissiez votre vie.

Pensez-vous que vous avez droit à :

  • aller mieux ?
  • avoir plus ?
  • voir plus grand ?
  • à vous sentir mieux ?
  • rêver plus grand ?
  • faire davantage ?


Je suis passée de l’autre côté du monde “obscure” il y a maintenant plusieurs années et grâce à ces 15 années d’agoraphobie, j’ai compris que c’est maintenant que je dois vivre. Je ne veux avoir aucun regret.

Si je me laisse envahir par mes peurs (quelles qu’elles soient!), c’est elles qui décideront pour moi et ça c’est exclus.

Répondez avec honnêteté aux questions suivantes :

1) Êtes-vous frustré de ne pas pouvoir faire des choses à cause de vos peurs ?
2) Avez-vous déjà eu ces symptômes ? crises de panique, tachycardie, maux de ventre, vertiges ?
3) Etes-vous dans l’évitement et le mensonge ?
4) Avez-vous honte de vivre cela ?
5) Vous sentez-vous seul face à ce tourbillon d’émotions ?

Si vous avez répondu OUI, rassurez-vous j’étais comme vous et la bonne nouvelle, c’est que je peux vous aider.
Avez-vous envie d’aller mieux et de passer à la vitesse supérieure ?
Etes-vous prêt à vivre une nouvelle vie dans l’action ?
Et si c’était le moment de changer ?

Je sais que certains d’entre vous n’y croyez pas encore … Je peux comprendre car on ne se connait pas vraiment mais c’est dommage car moi j’ai réussi. Avec des stratégies, c’est possible, j’en suis la preuve.


C’est comment de travailler avec moi ?

C’est dynamique, rassurant et décisif !
Grâce à des techniques et stratégies apprises, vous allez faire exploser vos barrières et vos croyances limitantes pour aspirer à une vie qui vous plaît, qui vous ressemble.
Vous voulez une garantie de réussite ? Votre volonté et votre engagement, c’est tout ce que vous avez besoin.
Votre décision de réussir doit être NON-NEGOCIABLE.
Vous devez arrêter d’entretenir la peur et passer à l’action.
Plus d’excuses et je vous montre le chemin. Pas à pas, je vous montre comment j’ai fait.

Aujourd’hui, je change la vie de mes clients. Oui! Je les aide à reprendre confiance en eux, à changer leur état d’esprit face à leurs angoisses pour qu’ils vivent une vie normale et remplie de possibilités. A ce jour, j’ai aidé plus d’une centaine de personnes à régler leur problème d’agoraphobie. Est-ce votre tour ?

A bientôt !
Séverine

Et si ces angoisses disparaissaient pour de bon ?

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Et si ces angoisses disparaissaient pour de bon de votre vie ?

N’avez-vous jamais pensé que tout cela pouvait s’arrêter si vous le choisissiez vraiment ?

Oh je vous vois venir : oui, mais c’est pas si simple que ça… Je le sais!
Mais si toutes ces angoisses et pensées limitantes, ces évitements à répétition, cette frustration de n’être pas “comme les autres”, cette façon de voir la vie de manière limitée, cette idée de blâmer les autres ou la société pour avoir “moins de chance” que les autres, etc… si tout cela s’arrêtait, comment vous sentiriez-vous ?
Imaginez un instant : Comment vous sentiriez-vous ? Que feriez-vous  ? Qui seriez-vous ?

 

A l’époque de mon agoraphobie, j’étais même devenue “jalouse” de la vie des autres (même si je ne savais pas vraiment ce qu’il se passait chez eux!), j’étais carrément en train de me dire : ce n’est pas juste!

– > Bam … victime!

Pourquoi les autres s’en sortent facilement et pourquoi MOI je galère ?

– > Bam … croyances limitantes !

Tout ce que me disaient mes psys, médecins et thérapeutes ne me faisait pas vraiment de bien. Enfin si, on m’écoutait et j’existais le temps d’une séance. Mais j’étais encore en pleine incapacité à croire que je pouvais réellement changer. Je cherchais partout des solutions et vu la montagne qui se dressait devant moi, je m’arrêtais avant même d’avoir commencer à escalader. J’étais persuadée que j’avais besoin d’autre chose, de quelqu’un qui allait appuyer sur le bon bouton pour que j’aille mieux instantanément!

-> Baaaam, erreur !

Etes-vous d’accord de faire un petit test avec moi ?

Pour cela, répondez avec franchise par un OUI ou NON à ces questions

Est-ce que :

– vous souffrez de crises de panique/angoisses et de manque de confiance en vous ?
– vous vous imaginez souvent le pire ?
– vous vous privez de faire des choses par peur de ne pas y arriver ?
– vous êtes dans l’évitement ?
– vous vous sentez mal face à votre famille ou vos enfants car vous ne profitez pas vraiment comme vous aimeriez de faire des choses ensemble ?
– votre voiture est devenue votre bête noire, votre épicerie ou votre centre de shopping, votre pire ennemi; les vacances (prendre l’avion ou autre déplacement), c’est pour les autres. La joie au quotidien, c’est presque de l’histoire ancienne et sortir de votre zone de confort reste un fantasme ?
– vous avez façonné votre vie en fonction de vos angoisses ?
– vous ne savez même plus ce que vous aimez vraiment ?
– vous aimeriez tant mais vous n’osez pas ?
– vous vous sentez seul(e) et vous êtes persuadé(e)s d’être seul à vivre ce genre d’émotions tortueuses ?
– vous vous êtes progressivement construit une belle et solide carapace et par manque de compréhension de l’entourage ou par peur du jugement (honte), vous vous êtes dits que finalement “c’était comme ça” et que vous étiez probablement destiné à vivre cela ?
– vous aimeriez vous battre mais vous n’avez pas vraiment trouvé les bonnes armes ni les stratégies pour y arriver ?
– vous êtes frustré(e) et incapable de réagir différemment, c’est plus fort que vous ?
– votre vie ressemble à un champ de mines et vous faites les choses sans vraiment y prendre plaisir ?
– vous avez décidé de fonctionner en mode “victime” car finalement ce n’est pas de votre faute ces satanées angoisses ?
– cette colère et tristesse que vous avez au fond de vos tripes vous rongent et vous a déjà (ou presque) baisser les bras ?
– vous faites des efforts et des confrontations de plus en plus mais il vous manque toujours quelque chose pour vous sentir vraiment bien ?
– vous n’osez plus ou ne savez pas rêver grand ?


Pour terminer, êtes-vous persuadé que : 

– vous n’êtes pas capable de dépasser vos peurs et de changer vraiment surtout sur la durée ?
– vous n’avez pas de chance et vous cherchez à comprendre pourquoi vous êtes devenus comme ça ?
– cela prendra du temps pour changer et pour (re)devenir quelqu’un de zen ? si ça arrive un jour…
– il y a des choses qui ne changeront jamais et c’est trop douloureux de changer ?


Si vous avez répondu au moins OUI à 3 questions, je peux vous aider! Vous avez besoin d’un coup de pouce!

 

Pourquoi j’affirme cela ? Parce que je sais exactement ce que vous vivez, j’ai passé par là moi aussi…

Je réponds encore à quelques questions reçues :

1) Est-ce qu’investir sur soi est une bonne idée et est-ce que ça me garanti vraiment de “guérir” ?
Je vais vous répondre en vous posant une autre question : à quelle valeur estimez-vous votre bien-être et votre qualité de vie ?
Sérieusement… apprendre et grandir ou être guidé fait partie du but des personnes qui ne se contentent pas d’une vie à moitié. En faites-vous partie ?

2) J’ai déjà fait tant de choses et consulté tant de personnes, rien ne marche …
Est-ce vrai que réellement rien ne marche ? Avez-vous tout testé ? Non, car je ne vous connais pas. Si vous êtes déjà persuadé que rien ne marche, alors rien ne marchera. C’est logique et c’est juste énergie, je n’ai rien inventé ! Vous voulez un résultat avant même d’avoir entrepris et vous être engagé. Est-ce que vous pensez que c’est comme ça que ça marche ? C’est comme dans un régime, on souhaite déjà perdre 3kg avant même d’avoir fini la semaine et en ayant mangé du chocolat après le 3ème jour… Come on !

3) Est-ce que votre accompagnement/programme peut vraiment renforcer mon mental car même si je suis motivée, je n’arrive pas à rester dans un magasin plus que 2 minutes ?
Ok, ça s’appelle de l’évitement et ça se travaille tous les jours. Moins vous aurez d’anxiété et d’angoisse, mieux vous vous sentirez et plus vous vous exposerez. Si vous changez votre perception grâce à un autre état d’esprit (ça se travaille aussi!), vous allez réussir des choses que vous ne pensiez jamais réussir. C’est prouvé. C’est vous qui allez faire ce qu’il faut pour devenir autonome, comme moi, à l’époque.. Si j’y suis arrivée, pourquoi pas vous ? Savez-vous mon secret: je n’ai jamais abandonné et j’ai arrêté de me plaindre.

 

Le plus drôle ou le pire (je dirais!), c’est que vous pouvez vous en sortir mais vous n’y croyez pas suffisamment et vous avez peut-être même déjà baissé les bras! C’est là que ça coince!

 

Si tout cela vous parle, il vous faut faire quelque chose pour que ça change. Je suis là pour vous aider si vous avez envie de changer.

“Vous ne pouvez pas rester dans cette situation avec une telle souffrance à l’intérieur de vous. Vous êtes en train de passer à côté de votre vie… réveillez-vous et faites-moi confiance! “

Posez-vous la question suivante  :

Si je ne change rien dans ma vie aujourd’hui, où serais-je dans 5 ans ?
Ai-je envie que quelque chose change dans ma vie ?
Suis-je prêt à prendre un nouveau chemin ? 
Et si ma vie pouvait se transformer réellement ?
Et si je pouvais devenir la personne que je souhaite devenir pour de vrai ?

Avec mes clients en coaching, on travaille sur les émotions liées aux peurs et les résultats sont évidents.

Je vous dis à bientôt !
Ne lâchez rien et faites-vous aider!
Par moi, par quelqu’un d’autre, mais ne restez pas seuls!
Amitiés

Séverine

 

“le monde t’attends, il y a des endroits que tu n’as pas encore vus, des gens que tu n’as pas encore rencontrés, de la nourriture que tu n’as pas encore goûtée, des choses que tu n’as pas encore créées, le monde t’attends, donc crois-moi quand je te dis que c’est quelque chose dont tu vas traverser, avec un point de vue un peu différent”

 

 

Quand l’impossible devient possible… d’agoraphobe à grande voyageuse!

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OK Mesdames & Messieurs, c’est bientôt la reprise ! Agoraphobe, je suis enfin libre! Et vous, qu’avez-vous envie de mettre en place comme objectif pour les 4 derniers mois de l’année!

Voici ma dernière vidéo publiée sur ma chaîne Youtube : une vidéo de 30 minutes dans laquelle je vous offre mon parcours mais surtout je vous explique comment vous aussi, vous pouvez arriver à dépasser vos peurs!

Vous êtes peut-être sceptique, (comme moi à l’époque!), mais je suis la preuve vivante que tout est possible quand on a le bon état d’esprit et les bons outils à portée de main.

Cliquez sur l’image ou sur ce lien si vous voulez vous aussi développer vos capacités pour vivre enfin une vie riche de sens et libre de peurs !  

Vous n’êtes pas seul(e)!
Ne lâchez rien !
Je suis là pour vous!
​​​​​​​A très vite!
Prenez soin de vous…

PS : excusez de ma voix du début, j’avais une petite angine… 😉

Pour aller de l’avant avec moi :

Ces croyances qui ne nous appartiennent pas…

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Ces croyances qui nous collent à la peau

Je partage avec vous une partie d’une réponse que j’ai donnée suite à une question qui m’a interpellée un jour car je pense que le point de vue est intéressant et cela peut donner des pistes de réflexion. Je précise que tous ces propos n’engagent que moi.

Vous savez, j’apprends au quotidien, depuis la fin de mon agoraphobie il y a maintenant plusieurs années, j’ai passé dans une sorte de nouvelle partie de ma vie qui est juste incroyablement riche en découvertes, en apprentissages et en formation. Je me forme, j’ai des coachs et je vais chercher des solutions, de l’information ou des idées parce que j’aime délivrer à mes clients du vécu et du vrai. Tout ce que je mets en pratique, fonctionne pour moi. Tout ce dont je parle, je l’applique au quotidien. J’écoute et je me forme et certaines fois, je suis obligée de transmettre à travers des écrits ce qui a vibré pour moi. Je donne le choix à ceux qui me lisent ou qui se font coacher de choisir un chemin, leur chemin. Si ce message vous parle, tant mieux, je suis ravie et si ce n’est pas le cas, c’est OK aussi. Je suis là pour vous proposer des choix et vous avez toujours le choix. Je n’ai pas la science infuse, personne ne l’a d’ailleurs. Je suis là pour tendre la main à ceux qui me la tende. Ce qui marche pour vous ne marchera peut-être pas pour moi et vice-versa.

Mais qu’en est-il de ces croyances qui nous traquent ?

Dans notre société, on cherche à tout prix à mettre des mots sur nos maux. On cherche à tout prix à éradiquer la douleur, le malaise, le trop ou le pas assez, le manque ou le surplus, bref, on passe sa vie à chercher à faire disparaître ces sentiments intérieurs étranges et dérangeants. Certains passent une bonne partie de leur vie sur le canapé du psy à parler d’avant, de pourquoi, de comment, de “et si”. Et tout ça nous dépasse. Avez-vous aussi ce sentiment certaines fois de ne pas avoir vraiment toutes les réponses désirées? En tout cas, c’est comme ça que je fonctionnais et c’est comme ça que je pensais. Selon certains statistiques, on prétend que 90% des consultations parlent de sentiments qu’on refoule ou qu’on veut à tout prix se débarrasser. Des thérapies, j’en ai fait. J’ai appris beaucoup de choses sur moi et sur les autres mais j’ai aussi eu le sentiment que plus j’apprenais, plus je m’embrouillais l’esprit. En fait, ça dépendait de ce que je cherchais à avoir comme réponses! Tout a fait son chemin. J’ai réussi à faire la paix avec certaines choses et à mieux comprendre qui j’étais. Aujourd’hui, je me pose toutefois une question : “Et si y avait pas vraiment de réponse ?”


Le mot du jour, c’est : l’Accueil

En “très gros résumé” (car le sujet est bien grand pour débattre ici), je vous fait un résumé de ce qui me parle et que j’ai entendu en conférence et dans des livres. C’est notre système émotionnel qui a peur, ce n’est pas nous. Un bon psy vous le dira aussi je pense. Le mental répond toujours à nos questions. C’est pourquoi il faut toujours faire attention aux questions qu’on se pose… en fait, les réponses sont une forme de “compensation” à ce que nous n’avons pas encore dans notre vie ou à ce que nous pensons qu’il devrait avoir. C’est donc important certaines fois d’arrêter de s’accrocher à des croyances.
Dans la conférence que j’ai entendu, les réponses sont avant tout les souvenirs, les informations qu’on nous a envoyé et les ressentis qu’on a eu depuis notre enfance et que c’est notre mental qui a interprété à sa guise. Elle rajoutait “Un être libre ne se soucie absolument pas de son passé même s’il a vécu les pires horreurs du monde. Il s’est libéré de cela. Comment il a fait ? En arrêtant de chercher dans son passé les causes probables de ses problèmes actuels”. Et bim!

En fait, je suis assez d’accord de dire que nos problèmes ne sont pas vraiment des problèmes. Notre plus gros problème, c’est notre mental et l’importance qu’on lui donne ou plutôt les pensées qu’on croit. C’est encore lui (notre mental) qui va réactiver notre mémoire et nous faire croire que c’est à cause de ça que …. ou à cause de ça que … . C’est une vraie machine de cinéma qui, sans qu’on s’aperçoive, nous démontre qu’on a faux ou qu’on devrait faire ci ou ça, mais par rapport à quoi exactement ? Accepter et être sont les clés. C’est le chemin que j’ai pris et que je continue à prendre et cela me réussit beaucoup mieux.

Et vous ? Pensez-vous qu’il est bon d’avoir réponses à toutes les questions ?

Merci à Nasine R. pour cette belle ouverture de coeur et si j’ai piqué votre curiosité, je vous propose de m’écrire en privé à : vertigesdemavie@gmail.com et de me suivre sur www.severinecherix.com

SAUTE ET LE FILET APPARAÎTRA!

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Saute et le filet apparaîtra !

Cette courte phrase résume tout et nous rappelle l’engagement dans nos vies … tiré de la Solution est en vous-citation J.Burroughs

 

Ah ce fameux filet de sécurité !
En fait, on aimerait avoir déjà le filet pour nous rassurer, n’est-ce pas ? Moi la première !
J’avoue que ça serait tellement plus simple de sauter sachant que le filet est là au cas où!
Sur le sens, on est tous d’accord mais sur la forme, tout se complique, n’est-ce pas ?
Avant de s’engager dans un projet qui nous tient à coeur, on aimerait déjà connaître l’issue et savoir avec certitude qu’on va réussir.
Avant de s’engager dans un projet personnel ou professionnel, on aimerait déjà avoir des résultats.
Idéalement on aimerait même pouvoir rester dans notre zone de confort et ne pas trop déranger nos émotions, tout en changeant.

Le problème c’est que ce besoin de savoir à l’avance ou cette façon de fonctionner peut nous garder dans l’inaction la plus totale et dans des situations qui ne nous conviennent plus, pendant très longtemps. Le frein idéal pour tout épanouissement personnel.

 

En réalité

Dans la vraie vie, quand on ressent un élan intérieur de changement, c’est toujours une invitation à sortir de notre zone de confort. J’ai hésité à de nombreuses reprises avant de me lancer sur plusieurs projets de vie. L’inconnu fait peur. C’est normal. Mais il paralyse aussi.

Notre potentiel, lui est réel et là. Il est illimité. Seules nos pensées nous font croire le contraire. Ce potentiel ne demande qu’à être activé. Je l’ai découvert (ou plutôt je me suis découverte!) et depuis que j’ai appliqué certaines choses dans mon quotidien, je suis devenue une autre femme.
Les prises de conscience, les découvertes, les défis, les récompenses, les rencontres, les nouveaux projets, mes sentiments, mes capacités constituent une vraie évolution.
C’est à force de rencontrer le vide qu’on apprend.
C’et à force d’oser qu’on avance.
C’est à force de faire qu’on est fier de soi, même si au bout du compte les choses ne se terminent pas exactement comme on l’aurait pensé avant de sauter.

Pour vraiment activer ce potentiel de changement, on a besoin de s’engager avec sincérité ! 
Souvent, on a besoin d’être guidé par des personnes qui ont vécu l’expérience ou l’approche qui nous interpelle. On sait finalement qu’ils ont réussi (et travaillé fort) mais s’ils ont réussi, on peut se dire que nous aussi, on est capable! Alors, on évite de faire rappliquer “Bob” notre saboteur et on fonce! On se donne les moyens de réussir.
Oui ça prendra du temps, bien sûr.
Mais l’engagement est primordial.
Pourquoi vous le faites ?
Si on ne le fait pas, c’est qu’on n’est pas sérieux dans notre démarche ou pas prêt tout simplement. Et c’est aussi correct.

Je me souviens également d’un “exercice” que j’ai fait avec un ami en vacances – il m’avait proposé de me laisser tomber en arrière et de lui faire confiance – qu’il allait me rattraper. Ouaouh, je n’aurais jamais pensé que cet exercice qui paraît si simple allait lui aussi me faire prendre conscience de certains ressentis et sentiments. C’était très fort. L’avez-vous fait ?


Le filet apparaît seulement quand on a déjà sauté et qu’on se retrouve dans le vide…

 


Dans mon cas

En fait, le filet apparaît quand on ose, quand on sort de sa zone de confort et qu’on s’engage réellement sur le chemin de nos envies profondes, sans savoir ce qui va exactement se passer. Et c’est le plus dur à faire. Je le confirme. Pas tout le monde n’est capable ou n’a envie de faire cela car ça demande du courage.

A l’époque de mon agoraphobie (qui a duré 15 années), mes rêves et projets me semblaient tout simplement impossible et hors de portée. J’hésitais trop et je n’osais m’engager. Je ne savais même pas de quoi j’étais capable. Je ne croyais pas suffisamment en moi et je n’avais pas de référence de “réussite” autour de moi donc je subissais il faut le dire ma vie ; je me contentais de ce que j’avais. Une sorte de victimite aigüe mais finalement plutôt confortable. Enfin, c’est ce que je pensais…

De nombreuses choses ont bougé en moi après m’être connectée à d’autres choses dans mon quotidien. J’ai décidé d’oser en dépit des peurs et des doutes. Je suis partie en voyage seule pendant 1 mois en Asie alors que j’étais encore agoraphobe. Et là j’ai compris. J’avais besoin de cette sortie de zone pour me confronter vraiment à mes peurs et à moi-même. J’ai réellement senti qu’il fallait que je le fasse malgré ma trouille évidente. J’ai donc sauté dans le vide et j’ai décidé de faire confiance à la vie. Plein d’événements et de rencontres que je n’aurais jamais pu prévoir ou imaginer se sont passés et de manière fluide.
Quand on passe d’agoraphobe (privation, craintes, égoïsme, frustration) à plus agoraphobe (liberté, choix, changements, force), c’est sur qu’on a un autre monde qui s’offre à nous. Et c’est un peu flippant! C’est le comble einh ? Non, ce que je veux dire, c’est que du moment que j’ai compris que je pouvais, j’ai eu tellement d’envies que je me suis noyée dans mes choix.

Je sais aujourd’hui où je vais, et pourquoi j’y vais! Et vous ?

Belle journée!
Séverine

 

Quand la carence affective s’installe…

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J’ai remarqué, finalement par mon propre parcours mais également par le parcours de mes clients, que la “carence affective” ou “la peur de l’abandon” font souvent partie d’une profonde peine inconsciente liée à une personne agoraphobe.

C’est en fait, un appel à l’aide… 

On attend toujours de l’autre personne ou de notre entourage qu’ils nous donnent ce que l’on a pas reçu durant notre enfance. C’est un besoin qui n’a pas été comblé. Il y a aura manque de confiance en soi (évidemment!), la personne ne se sentira pas belle ou désirée, soutenue, elle sera peut-être introvertie ou complexée et en manque d’estime pour elle-même. Cela peut provoquer un mal-être, des frustrations, des peurs et des angoisses.

Il faut donc arrêter de croire que l’amour va panser nos souffrances et apprendre à s’aimer.

Voici donc un bel article avec quelques schémas de pensée qui peuvent malheureusement diriger nos vies !

La carence affective et la peur de l’abandon est un profond sentiment d’insécurité qui nous pousse à penser que nous pourrions ne plus être aimé. Nous réclamons donc de grandes preuves d’amour mais cela ne nous réconforte jamais totalement.
 
Nous utilisons tous les moyens possibles qui vont de l’assujettissement (« Je fais tout ce qui te fait plaisir ») au chantage affectif (« Si tu me quittes, je me jette par la fenêtre ») en passant par des demandes de réassurance (« Promets-moi que tu m’aimes et que tu ne m’abandonnera jamais »).
 
Ces exigences peuvent être adressées à un conjoint, un ami ou un enfant jusqu’à ce que la relation devienne anxiogène et étouffante.
 
La carence affective et la peur de l’abandon trouvent leurs racines dans la prime enfance. L’amour parental était peut-être absent ou insuffisant. L’enfant intérieur souffre encore de cette blessure.
 

Et si votre anxiété était dans vos fesses à cause du psoas ?

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Et si votre anxiété et vos peurs étaient dans vos fesses ? Joli titre inspirant, n’est-ce pas ? Le « muscle de l’âme » pourrait être la source de notre anxiété et de notre peur.

Vous le savez peut-être, mais moi je teste au quotidien des pratiques pour me sentir bien. Le psoas, j’en ai entendu parler lors de séances chez la physiothérapeute spécialisée en Pilates il y a 2 ans. Elle m’a détendu le psoas à de nombreuses reprises (c’était très douloureux chez moi) et du coup, j’ai pris l’habitude de le libérer le plus souvent possible seule. Peut-être que cela vous aidera.

Peu de personnes connaissent ce muscle mais c’est celui qui donne souvent des douleurs lombaires et force petit à petit par manque d’étirements à se voûter et à marcher comme une personne âgée.
On l’appelle le muscle “le psoas major” ou le “muscle de l’âme”.
On l’étire souvent dans des postures de yoga.
C’est un muscle qui part de la hanche, traverse l’abdomen et s’attache profondément sur les cinq vertèbres lombaires. Ce muscle a une prédisposition particulière à devenir tendu puisque son fascia est en continuité avec celui du rein et également en continuité avec le diaphragme.

Le psoas réagit énormément au stress émotionnel et particulièrement, aux peurs.
Les peurs constituent l’émotion négative prédominante à l’heure actuelle sur la planète. De plus, étant donné les postures assises fréquentes dans les divers postes de travail, le psoas ne bénéficiant pas d’étirements sur une base régulière, accumule ce stress et devient rapidement tendu, voire rétracté.

Lorsque le psoas est tendu, notre cerveau peut-être également très tendu et nous laisserait un sentiment de malheur, d’inquiétude. Il pourrait être l’endroit où se loge la peur et l’anxiété

Voici une vidéo qui explique comment bien l’étirer:

Lorsqu’il est complètement étiré et détendu, la tension libérée améliore la connexion à l’instant présent. Il est essentiel à notre bien-être psychologique et à la santé physique. C’est le seul muscle qui relie les jambes à la colonne vertébrale. Le psoas a tendance à être tendu à cause d’un style de vie très sédentaire ou des étirements insuffisants.

Problèmes liés au stress chronique
Le psoas est déjà stressé au moment de la naissance. Le stress chronique peut entraîner de nombreux problèmes et des douleurs au niveau du dos, des hanches, des genoux et crée également des problèmes digestifs et respiratoires.

La peur et le psoas
En rétablissant l’équilibre de votre psoas, vous êtes susceptible de libérer cette tension accumulée, qui peut avoir un effet profond sur la libération de la crainte non fondée sur la vie, et donc d’améliorer votre bien-être à la fois physique et mental. Vous aurez un plus grand sentiment de paix intérieure, avec moins de douleurs musculaires et d’entorses.

La connexion au corps énergétique


Étirer votre psoas vous permet d’équilibrer votre énergie pranique et de vous sentir plus présent dans le moment.
La stabilité structurelle adéquate attribuée à un psoas en bonne santé permet au prana de circuler, sans entrave, dans tout le corps, ce qui permet une bonne répartition de l’énergie vitale. Lorsque le corps peut bien se soutenir, les mouvements sont moins restreints et cela nécessite moins d’efforts, ce qui permet d’avoir plus d’énergie.

Le yoga montre explicitement que les gourous anciens ont compris l’importance d’étirer le psoas. Les postures de yoga se concentrent sur le relâchement du psoas pour équilibrer l’ensemble du corps. Essayez la posture de l’arbre pour décontracter le psoas.

Voilà aussi une belle séance de yoga pour étirer le psoas avec Yoga Fire By Jo

Source:
https://bodydivineyoga.wordpress.com/2011/03/23/the-psoas-muscle-of-the-soul/

http://www.yogajournal.com/article/practice-section/the-psoas-is/

Avertissement: Cet article ne vise pas à fournir des conseils médicaux, de diagnostic ou de traitement.

© 2015 Waking Times, tous droits réservés. Tiré de l’article  “le Muscle de l’âme” Sain et naturel.com

Je n’avais pas prévu de publier cet article mais… il est d’actualité!

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Le problème, c’est qu’on se croit tous immortels ! Il n’y a pas vraiment de hasards, donc lorsque je suis tombée sur cet article écrit il y a quelques mois et bien caché dans mes fichiers, je l’ai trouvé d’actualité et j’ai eu envie de vous le partager.

Lorsque j’ai vu ma petite grand-mère adorée dans son cercueil, j’ai ressenti un truc bien bizarre. Aussi douloureux et puissant soit-elle, la mort était venue frapper à ma porte. Je la découvrais pour de vrai, pour la première fois et de près. J’en ai pleuré. J’en ai tremblé. J’en ai voulu au monde entier. Je me suis sentie toute petite, impuissante, découragée et infiniment triste. Et cela n’allait pas être la dernière fois, malheureusement. En l’espace de quelques années, j’ai dû faire face à elle à plusieurs reprises.

Était-ce cela de devenir adulte ? Était-ce le prix à payer de grandir ? Voir ses proches, sa famille, le temps qui passe et se rendre compte qu’on n’est pas immortel et fragile.

Agoraphobe durant plus de 15 années, je me suis quasiment écroulée après le décès de mon père. C’était en 2006. J’en ai voulu encore une fois au monde entier et je me suis dite que c’en était trop. 6 mois plus tôt, mon grand-père chéri s’en était lui aussi allé, triste de chagrin.

J’avais beau faire la grande, je n’en menais pas large… perdre son père à 31 ans, c’est bien trop tôt. Il était malade et n’a jamais vraiment réussi à profiter de sa vie, 57 ans, c’est bien trop jeune pour s’en aller.

A la sortie de l’église, debout derrière le cercueil, je me rappelle avoir dit à mon frère : « la prochaine fois que je serais sur le « devant » de la scène à la sortie d’une église, ça sera pour un événement joyeux, comme mon mariage ! Promis ? » J’en étais persuadée à l’époque, mais cela n’aura pas été le cas. D’autres départs de proches ont eu raison de ma foi.

 

Loin de moi l’idée de plomber l’atmosphère

Non, c’est tout le contraire en fait que je veux faire passer dans ce message ! C’est un message d’éveil, un message sincère d’amour envers les uns et les autres, envers soi-même et envers la Vie. On n’en profite jamais assez ! C’est désespérant.

La majeure partie d’entre nous courons après un meilleur job, une nouvelle promotion, une voiture plus puissante, un téléphone plus rapide, un écran de TV plus grand, un voyage encore plus cher, on aime se photographier et montrer qu’on a l’air heureux, faire pâlir ses collègues en postant des photos de l’endroit où nous sommes. On s’en fout des choses simples, on consomme et on se compare. Cette société va mal et on est responsable. Certains envient les autres, les jalousent, ne les comprennent pas, les critiquent, on se dit incapable de, on n’ose pas, on se contente, on rentre dans le moule, on fait « avec », on se dit qu’on a pas le choix. Bref…. Vous voyez où je veux en venir !


On vit sa vie à moitié… et c’est ce que j’ai fait durant de nombreuses années

 

Aujourd’hui, je suis toujours dans l’apprentissage du moment présent et cela n’est toujours pas chose facile. Dans les formations et coachings que je donne, je précise que je n’ai aucun leçon à donner. J’expérimente, je transmets et je tente de libérer certaines peurs qui m’ont elles aussi accompagné durant trop d’années.


J’étais comme ça moi aussi

Je ne prenais pas le temps, ni pour réfléchir et savoir si ce que je faisais avais du sens, ni me questionner si j’étais vraiment heureuse et si j’avais l’essentiel ou si je me sentais bien dans telle relation. Je souffrais souvent en silence, trop souvent. Émotionnellement, physiquement, mentalement… Mes interrogations ne cessaient de grandir. Je vivais dans une société dite “classique”, essayant de faire du mieux que je pouvais. Je cachais mes faiblesses aux autres par peur de n’être pas à la hauteur, je faisais celle qui allait bien alors qu’au fond de mes tripes, mes boyaux se déchiraient. Mon psy de choc me l’avait dit à l’époque : « vous avez perdu votre enthousiasme, vous devez vous reprendre et suivre votre chemin, peu importe lequel mais celui qui vous rend heureuse ».

Petit à petit, j’ai réalisé que la vie que je menais, n’avait plus de sens en comparant mes désirs et je suis partie à la conquête de réponses…

Inconsciemment, je faisais les choses pour rassurer mon entourage et pour me rassurer moi-même, mais surtout pour calmer mon égo. Je n’envisageais même pas qu’une autre façon de penser ou de vivre était possible.  

J’ai compris que j’en avais qu’une… de vie.

Pas besoin de faire des bêtises et brûler la vie par les deux bouts pour se sentir vivant, je n’irais pas jusque-là, mais lorsque j’ai décidé que j’allais arrêter de subir une vie qui ne me convenait plus, tout a commencé à changer autour de moi et à l’intérieur de moi.


Comment se rendre compte finalement qu’on vit à côté de ses pompes ?

C’est tellement difficile de mettre des mots sur les maux. C’est juste un message qui vient de loin, de ses tripes. Et ce message nous fait mal, nous fait douter souvent et nous embrouille le cerveau. Souvent, cela n’a aucun sens (jugement). Jusqu’au jour où certaines personnes bien intentionnées apparaissent dans notre vie et nous font comprendre que nous sommes à contre-courant. On vit une qui ne vous convient pas vraiment et toujours basée sur des peurs mais on se dit que c’est bien plus difficile de créer une vie où on se sentirait mieux. Car oui, cela demande des efforts. Nos croyances limitantes nous font dire qu’on ne peut pas tout avoir, qu’il faut faire avec et se contenter de ce qu’on a, blablabla.

En fait, à cette époque, je ne faisais pas vraiment ce que je voulais. Je ne m’en rendais même pas compte et je pensais que je n’avais finalement pas vraiment le choix. Je devais apprendre à être bien malgré tout ce qui m’énervait autour de moi. J’avais encore ces belles croyances limitantes qui me rappelaient qu’il fallait que j’arrête de rêver, que la vie n’était pas si facile que ça, qu’on ne pouvait pas faire tout ce qu’on voulait, qu’il fallait faire des concessions, etc…

J’avais cette peur inconsciente de décevoir, de n’être pas à la hauteur, de me tromper et surtout de ne pas réussir.

 

Mais réussir quoi ?

Bon sang, j’ai compris toute la pression que je m’étais mise toute seule à ce moment-là. Réussir quoi en fait ? Tout ce que notre chère société moderne nous met dans la tête à longueur de journée : être fort, être prévoyant, multi-tâches, beau, en forme, performant, gagner suffisamment d’argent, assumer, assurer et consommer.

Ma rébellion était en marche…

J’avais passé près de 15 années de ma vie à subir des angoisses quotidiennes en tant qu’agoraphobe, mais en plus de cela, je ne vivais pas du tout ce que j’avais envie de vivre. Le choc! J’ai donc commencé par mettre un terme à une longue relation qui ne me convenait plus. Je me suis retrouvée seule à 30 ans et j’ai en quelque sorte fait un
« reset » dans ma tête.

J’ai compris que j’avais le droit de dire non. Car dire non, c’est aussi se choisir et se respecter.

Et ça a concerné aussi ma vie professionnelle… savoir dire non à son patron ? Ouaouh… le sujet qui fait trembler ! Combien de personnes n’osent pas du tout dire ce qu’ils ressentent sous prétexte que c’est leur patron et qu’ils ont peur de se faire virer. Ah ouais ? Et ça sort d’où ça ? C’est écrit où dans le code de la vie qu’on n’a pas le droit de s’exprimer et de se faire respecter ?

Combien de personnes ont peur de cela ? C’est quand même un truc incroyable. Je le comprends car cela m’est arrivé aussi. La peur de l’autorité. Mais lorsque ton patron est dans le tort, dans son délire et qu’il t’exploite voire qu’il te parle mal, pourquoi acceptes-tu cela ? Sérieusement, est-on obligé de subir sous prétexte que… Ne peut-on partir à la recherche (comme moi !) de ce qui nous fait vraiment tripper !?

Oh mais vous allez me répondre que c’est de toute façon partout pareil (croyances), que votre boss a peut-être raison (belle estime de soi !) ou vous allez argumenter avec des fausses excuses (vous ne retrouverez jamais de travail, ça va être difficile,…). Bref, voilà, on laisse passer, on se dit qu’ailleurs ce ne sera pas mieux et on rentre chez soi mal en point, pas heureux et en pleine lassitude. On s’énerve sur soi, sur les autres et on ne vit pas.

C’est comme lorsqu’on est dans une relation poubelle, comme je l’appelle. On est avec quelqu’un parce qu’on se dit que l’on a pas le choix et que finalement, c’est pas si mal. Whaaaaaaaaaaaaaaaaaat ? Un truc de fou. Donc, je récapitule : on n’est pas super bien, mais si on était seule, on pense qu’on serait encore moins bien. Encore un truc qu’on nous a foutu dans le crâne, du genre : « Oh mais la vie de couple, ce n’est pas toujours simple. Il faut savoir faire des sacrifices et des compromis » ou « Oh mais l’amour ça ne dure pas », « C’est mieux ça que d’être seule »…. Ouahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh… le pire, c’est que le j’ai pensé !

 

En fait, la peur est partout….

Dans nos vies, à la maison, dans notre entreprise, pour nos enfants, pour nos parents, pour notre travail, pour notre futur, de notre passé, pour notre santé, dans notre relation face au manque, à l’argent, à notre retraite, bref, on a peur de tout et tout le temps. Du coup, on essaie de s’en protéger comme on peut. On consomme davantage. Ca rassure. On se met des rituels et on s’enferme petit à petit dans un monde de croyances limitantes. On s’achète des choses en pensant que cela va diminuer nos peurs et notre inconfort.

On comble toujours une peur. On fait l’autruche. On ne s’écoute plus. On refuse de l’aide (tout le monde a besoin d’aide de temps en temps!). Nos pensées prennent de plus en plus de place, on est incapable de réagir et c’est la crise d’angoisse assurée.

On a peur de perdre, d’aimer, de recevoir, de donner, d’oublier, de renoncer, de choisir, c’est tout le temps et c’est partout…

Rajoutez à toutes ces peurs dites « de société », la peur de tomber malade, la peur d’avoir quelque chose de grave (hypocondrie), la peur de faire un malaise (agoraphobie), la peur que les gens remarquent votre désarroi, la peur de n’être pas à la hauteur, pas aimé, pas désiré et là on bascule inconsciemment dans un monde rempli de peurs. Alors on préfère rester dans sa zone de confort et faire avec.


La peur

Oui la peur, je l’ai côtoyée et je la côtoie toujours (mais différemment !). Je ne suis pas Super Woman mais j’ai décidé de lui couper l’herbe vite fait et bien fait. J’ai défié mes peurs en partant en 2010, seule pour un voyage d’un mois en Asie, alors que j’étais encore agoraphobe et remplie de doutes. Mais je l’ai fait. Pour la 1ère fois de ma vie, je me suis sentie libre. J’en avais le droit ! Et en plus, ça me plaisait !

Cette liberté me faisait tant de bien ! Même si tous les jours n’étaient pas roses en Thaïlande (à cause de mes attaques de panique!), j’ai compris à ce moment-là, que j’étais l’unique responsable de mes peurs et que c’était la façon de réagir aux événements qui me provoquait mes angoisses.

Cette peur, je l’ai trop souvent ressentie, je n’en veux plus. Je veux la peur qui me stimule, qui me fait rêver, qui me fait trembler mais qui est excitante pas celle qui paralyse.

Aujourd’hui, je vis, un jour après l’autre… ce n’est pas toujours simple car la société de consommation nous lâche pas la grappe mais je reste quand même fascinée par ce qu’elle a engendré au fond de moi et au fond de beaucoup de personnes. Cette sensation de devoir lâcher-prise au quotidien. Est-ce réellement possible ? Je n’en sais rien mais j’y travaille fort.

Et si on envoyait valser ces peurs, ces appréhensions, ces craintes pour faire uniquement ce qu’il nous semble bon de faire, ce qu’on a envie de faire. Aujourd’hui et rien qu’aujourd’hui. Sachant qu’on ne maîtrise absolument rien, à quoi bon de toute façon ?

 

 

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Nouveau cap… vous me suivez ?

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Nouveau cap de ma page Facebook professionnelle !

Dorénavant, sur ma page FB professionnelle, vous allez entrer davantage dans mon Univers et dans tout ce qui touche au monde des “possibles” : ressources, articles inspirants, vidéos, témoignages, chemins de vie, citations, invitations, ateliers, santé, entraide, Facebook Live, lifestyle, coup de coeur voyages, psychologie, etc.

 

Pourquoi ce virage? 

Parce que j’ai envie de rajouter davantage d’inspiration à votre quotidien et vous apporter ma contribution à développer votre plein potentiel. Cette page va être destinée à tous ceux et celles qui ont envie d’apprendre, de se bouger et de s’ouvrir au monde des possibles !

Vous allez comprendre un peu plus ce qui me fait du bien dans ma vie, ce que j’ai mis en place pour vaincre mon agoraphobie (qui a duré 15 années!), ce qui m’apaise, ce qui me nourrit (physiquement et psychologiquement!) mais aussi comment je fais pour rester le plus possible dans mon vrai moi (même si c’est un apprentissage de tous les jours!), comment avoir davantage d’énergie ou savoir apaiser son mental (sacré boulot!), mettre en place des rituels, se détendre, oser davantage et se nourrir de bonnes vibrations. 

On dispose tous et toutes de nombreuses ressources et outils aujourd’hui pour comprendre, apprendre, évoluer, se sentir mieux, grandir, créer, inventer, se dépasser, oser ou tout simplement vivre sa vie dans davantage de joie et dire bye-bye à ses peurs ankylosantes.

Tout le monde a cela à portée de main mais pas tout le monde se sert au buffet! Cela veut dire que le potentiel est là, prêt à être activé, mais que si on ne fait pas le premier pas, on restera au même endroit. Je le sais, car je fonctionnais comme ça. Et encore aujourd’hui, je ne suis pas parfaite mais je me soigne! 😉

Certains ne feront jamais de changement dans leur vie, et ne sauront peut-être jamais de quoi ils sont capables et c’est OK. C’est OK parce que chacun y va a son rythme et chacun est là pour quelque chose. Il n’y a rien d’obligatoire. Si vous êtes bien tel quel, tant mieux. Si vous n’êtes pas bien, il va falloir peut-être comprendre pourquoi et vous donner les moyens d’y arriver.

Aujourd’hui, je ne fais que de vous montrer un chemin possible, à vous de voir s’il vous parle ou pas. Cela ne s’adresse pas à tout le monde et je n’ai toujours pas de baguette magique (zut alors!) mais si cela peut aider une personne qui n’ose pas faire quelque chose ou changer de vie, je serais ravie d’avoir été un déclencheur.

 

Idéalement, on agit maintenant!

Comme vous pouvez l’imaginer, j’ai perdu pas mal de temps quand j’étais agoraphobe, car j’étais mal et je ne me sentais pas à ma place. Je ne comprenais pas pourquoi ces angoisses me tombaient dessus, j’étais incomprise, victime et finalement j’essayais de rentrer dans un moule qui était, c’est certain, trop petit.

Après mon agoraphobie (oui on peut s’en sortir et devenir une grande passionnée de voyages!), j’ai compris ce qui me faisait vibrer : voyager et vivre des moments rares ! Prendre l’avion, me laisser porter, découvrir, rencontrer, m’adapter, me reposer et apprécier. La slow-life quoi ! J’ai compris qu’il y avait tout un monde de “possibles” et qu’il fallait que je m’y intéresse de plus près. Tout le monde a un potentiel illimité mais peu le savent. Peu de personnes y croient vraiment et c’est peut-être ça le gros problème.

On naît et on a une expérience à vivre ici. On est là pour apprendre quelque chose (c’est ma façon de voir les choses).
On s’adapte, on s’amuse, on ne réfléchit pas jusqu’au moment de l’école, où la société et les adultes nous formatent. On reçoit alors pas mal de pression (de l’entourage, de la société,…) et certains vivent des histoires familiales plus ou moins compliquées (et qui ne nous appartiennent pas!). On essaie de trouver sa place, on tombe en amour, certains fondent une famille et on est pris dans le tourbillon de la vie. Soit on n’a plus le temps pour soi soit on se laisse submerger par la fatigue du quotidien. On fait finalement ce qu’on nous a conseillé de faire, on reproduit des schémas inconsciemment et on avance avec des œillères. Je me demande pourquoi on n’a pas pris le temps de savoir si ce qu’on faisait nous convenait et nous rendait vraiment heureux?

En fait, est-ce possible d’y penser et d’y apporter une vraie réponse ? J’entendais souvent autour de moi dire : “oh ben, tu sais, je n’ai pas le choix; on ne choisit pas toujours ; il faut faire avec, etc”. OK, je peux entendre certaines choses lorsqu’on discute avec des grands-parents qui ont vécu la guerre et qui ont trimé pour élever leur famille mais en 2018, c’est bien obsolète. Ce n’est toujours que mon avis bien sûr. De mon côté, je vis toujours avec des peurs (mais plus celles liées à l’agoraphobie) mais elles sont encore là, prêtes à bondir lorsque je commence à m’inquiéter : “ai-je fait le bon choix ? est-ce que je vais regretter ?  Vous l’aurez compris : je me suis mise la pression!
Mon agoraphobie est responsable de pas mal de trucs je l’avoue, et à l’époque je me disais clairement que je n’étais pas comme tout le monde. Je ne trouvais pas ma place. En fait, je la cherchais dans un environnement qui ne me convenait pas. Autant chercher une aiguille dans une botte de foin.

Aujourd’hui, j’ai un souhait : qu’un maximum de personnes qui me lisent et me suivent reprennent leur pouvoir de décision et aillent vers ce qui brille pour eux ! Qu’ils cessent d’agir en mode victime et qu’ils se libèrent ! Comme moi je me libère petit à petit de mes chaînes…

 

L’éveil

Cet éveil, je l’ai eu vers mes 35 ans après avoir passé 15 années de ma vie en mode « agoraphobe ». Quel calvaire ces fichues crises de panique au quotidien. A 30 ans, j’ai perdu 3 membres de ma famille en deux ans, puis l’année d’après un ami et collègue s’en est allé des suites d’un cancer. J’ai pris une claque phénoménale! Je me suis promise (et je leur ai promis) de trouver les clés pour vivre une vie digne de ce nom et d’en profiter au maximum. Choisir d’être heureuse, faire ce que j’aime le plus souvent possible et arrêter de me mettre la pression. 

Finalement, tout est un état d’esprit, mais quand j’étais agoraphobe, j’étais en mode « limitation-évitement-inquiétude-stress-crises de panique-incompréhension » et je cherchais comment m’en sortir. Je pensais que quelqu’un aurait un remède miracle pour moi. Je pensais souffrir de quelque chose de grave mais je faisais fausse route car je prenais tous ces symptômes (physiques et psychologiques) comme une punition. Je ne savais pas encore que j’étais capable de tellement plus.

En 2010, je suis partie seule en voyage en Asie durant 1 mois  (j’étais encore ago!) et ce voyage m’a carrément sauvée. J’ai écrit mon livre « Voyage en Agoraphobie » pour parler de ce fichu dérèglement émotionnel encore tabou qui prive plus de 3% de la population de liberté mais qui touche aussi beaucoup de personnes qui ne connaissent même pas ce nom barbare et qui peut se confondre avec de la dépression ou un burn-out.

En Thaïlande, je me suis retrouvée face à moi-même et face à mes peurs. J’ai été alors obligée de les dépasser sinon c’était retour à la maison et échec. Il n’en n’était pas question ! J’ai trouvé de la force, du courage, j’ai été moins dure avec moi et j’ai vaincu mes peurs pas à pas… j’ai réussi petit à petit et j’ai repris le pouvoir!

 

Le développement personnel

J’ai ouvert grand la porte au développement personnel et aujourd’hui, je suis fière du chemin parcouru. Je reste une femme « anxieuse » (hé oui, je ne suis pas Superwoman!) et je me lève chaque jour dans la gratitude et dans l’envie de devenir la meilleure version de moi-même.
Je sais maintenant qui je suis, ce que j’aime, ce que je n’aime plus et je garde le cap de mes rêves. J’ai accepté le jeu de la vie, j’ai compris que rien n’est jamais acquis ni connu d’avance et que tout est mouvement et énergie. Je m’adapte et je découvre chaque jour de nouvelles choses. C’est assez trippant de se dire que si on travaille bien sur nos croyances, si on persévère et qu’on élève son intention (mais surtout si on croit davantage en soi!), on devient alors témoin de choses merveilleuses !
 

L’accompagnement que je propose

La formation en ligne que j’ai créé permet aux personnes agoraphobes ou angoissées de passer à l’action malgré leurs peurs et de rejoindre un groupe de participants hyper motivés qui font des pas de géant dans leur quotidien. Les séances de coaching par Skype ou en Live sont intenses elles aussi. Les résultats sont à chaque fois surprenants. Etre entendu et soutenu, c’est important. Je mets toute mon énergie dans ce que je propose, je bouscule un peu mes clients (mais toujours pour la bonne cause!) et tout est orienté action. Il n’y a que ça qui marche vraiment selon moi. On peut acheter 1000 livres sur le bonheur, le dépassement de soi ou la confiance en soi, on est tout de même obligé de mettre en action quelque chose pour valider son envie de changement.

Les participants qui font le CHALLENGE “Faites-le avec Séverine! 30 jour pour passer à l’action” est une belle opportunité d’être ensemble pendant 30 jours. L’entraide est importante. J’aurais adoré qu’il existe ce genre d’accompagnement à l’époque de mon agoraphobie car avoir une personne qui a autant galéré que vous et qui s’en est sortie, est très motivant.

Le coaching en LIVE ou par Skype est également surprenant. J’ai encore en tête ma rencontre avec Brigitte à Marseille qui m’a avoué que 2 jours après notre séance de coaching, elle s’est carrément sentie poussé des ailes et a repris le métro alors que cela faisait plus de 20 ans qu’elle n’osait plus! Ce genre de témoignage est un cadeau précieux qui me donne encore plus de motivation pour continuer à aider les autres. Mes 15 années d’anxiété auront finalement servis à quelque chose : aider à mon tour!

 

Aujourd’hui

Cela fait plusieurs années que je voyage un maximum et souvent seule. Je n’ai plus peur et c’est devenu carrément une drogue! J’ai un projet d’installation au Québec mais ce n’est pas possible (pour le moment!) car l’immigration en a décidé autrement mais je n’ai pas dit mon dernier mot! J’ai passé par la Grèce, les Etats-Unis, le Canada, l’Asie, les Caraïbes, l’Europe et j’ai rencontré à chaque fois des personnes fantastiques sur mon chemin. Chaque rencontre est importante et précieuse.
J’ai également assisté à de nombreux séminaires, échangé avec différents conférenciers dans le monde du développement personnel, j’ai donné des interviews radio (en Suisse, au Québec et en France) et j’ai eu quelques articles dans la presse suisse et française, pour toujours pour parler du sujet de l’agoraphobie et du dépassement de soi.

Plus récemment, je me suis formée au “chamanisme des temps modernes” et j’ai commencé à pratiquer ce que j’avais appris sur mon entourage. Les résultats de mes soins énergétiques sont assez bluffants et je continue à travailler ce don. C’est tout nouveau pour moi et les résultats sont déjà là, alors je rajoute cela dans ma hotte des possibles! 😉

 
Aujourd’hui, j’ose et j’avance.
Et vous ?
A bientôt !
Séverine

Stop à vos angoisses ! Rêvez, osez, foncez !

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Stop à vos angoisses… la vie est bien trop courte pour se la gâcher à cause d’angoisses!

Et si on se donnait les moyens d’y arriver ? Provoquer un changement dans sa vie nécessite un “alignement parfait” entre ce qu’on veut, ce qu’on dit et ce qu’on fait. Etre 100% honnête avec soi et oser demander de l’aide si nécessaire.

Si vous voulez que ça change et dire “Stop à vos angoisses”, il faut agir et faire différemment. Sinon pas de changement, juste une amélioration temporaire ou de l’inspiration éphémère…

 

stop a vos angoisses zone de confort et magie

Voici 4 clés pour dire “Stop à vos angoisses” et retrouver du calme

  1. Je positive!
    Nos pensées produisent des résultats, exactement comme un ordinateur à partir de données. Si on laisse entrer du négatif, on ne peut produire que du négatif. Alors quand quelque chose que l’on souhaite vraiment n’arrive pas, le mieux est de s’interroger sur son intention. On va donc formuler ce qu’on veut vraiment…

    Voici un exercice facile à réaliser (3 questions à se poser)
    :
    A) Est-ce que j’ai vraiment envie de vaincre mes peurs ? Ce qui va impliquer forcément des choses désagréables et des efforts (provisoires) pour faire différemment ? Est-ce qu’au fond de moi je crois que je suis capable ?
    B) Est-ce que ce que je désire est atteignable ? Est-ce que je me fixe des objectifs trop grands et donc forcément je risque d’être déçue ?
    C) Est-ce que je suis prête à tout pour réussir ? Si oui, je sais que je vais devoir changer d’attitude, d’état d’esprit et me focaliser que sur le positif.

2. Je ressens à 100 % ce que je veux
Ce n’est pas le fait de vouloir très fort quelque chose qui va faire bouger les lignes mais le fait de le ressentir réellement. On va alors dégager une autre énergie qui va provoquer des changements dans notre esprit, dans notre attitude puis par ricochet dans ce qu’on voit et/ou ressent.

3. Je m’aime des pieds à la tête
S’aimer soi-même, ça sonne bien mais on n’a toujours pas trouvé comment faire pour que ça marche vite. Pourtant on sait, au fond que c’est nécessaire pour avancer. Alors on commence à faire la paix avec notre corps et notre mental en s’adressant à lui quelques minutes par jour. Voici un chouette exercice :

  • allongée, le soir avant de s’endormir, on porte notre attention sur chaque part de notre corps, une par une en commençant des pieds pour remonter jusqu’à la tête. A chaque fois, on adresse à cette zone du corps un message de gratitude et donc d’amour. Par exemple : pour les jambes, merci de fonctionner correctement et de me permettre de marcher, courir et danser comme Beyoncé!


4. J’efface mes erreurs

Ce qui compte, ce n’est pas de s’auto-flageller comme de dire “je suis nulle”, “c’est de ma faute”, “ça n’arrive qu’à moi”, “je n’y arriverais jamais”, mais d’être en paix là, maintenant, tout de suite. Vous vivez avec des angoisses depuis plusieurs mois ou années, OK, alors arrêtez de croire que du jour au lendemain et sans travail sur soi, cela va changer. Soyez sur le chemin du progrès et restez zen! Gardez le cap!
Comme exercice et selon la méthode Ho’oponopono, il est conseillé de séparer une feuille en 2 colonnes et d’écrire une qualité à gauche et un défaut à droite. Puis on découpe la partie de droite et tout en demandant mentalement pardon, on brûle la feuille et on dépose les cendres dehors, dans un endroit qui nous inspire. Puis on boit un verre d’eau doucement : les cristaux de l’eau “informent” les cellules de notre corps, composé à 70% d’eau, et font circuler dans l’organisme ce message de paix retrouvée.


Quelques derniers conseils d’une ex-agoraphobe

Si je continue à aider les autres sur le chemin d’une vie sans angoisses, c’est parce que j’ai découvert et compris que prendre soin de son corps, de son mental et se faire accompagner reste IMPORTANT… S’ouvrir aux autres, découvrir d’autres choses que son quotidien limité. Aller chercher ce qui nous intéresse vraiment! On a le droit! Ne pas rester seule et essayer de ne pas tomber dans les médicaments qui ne feront que masquer les angoisses. Accéder à plusieurs techniques de réduction du stress comme le yoga, des exercices de respiration, la sophrologie, la méditation, la relaxation, une thérapie comportementale et cognitive mais aussi du travail du soi. S’intéresser à tout ce qui touche au développement personnel (livres pour comprendre comment changer son état d’esprit – car malheureusement on est souvent dans des croyances limitantes et donc limité), travailler tous les jours sur ses peurs et sur son propre comportement, puis lâcher-prise le plus possible, arrêter de prendre la vie au sérieux et arrêter de jouer les “victimes”. Il faut passer à l’action malgré ses peurs. Un pas après l’autre mais toujours avancer!


Et voilà la vraie question à se poser : Qu’est-ce que je veux vraiment ? Je vous laisse méditer…

 

Des solutions il y en a plein pour dire “Stop à vos angoisses” (ressources gratuites ou payantes). Séverine Cherix a été agoraphobe durant 15 années. Un long chemin qui lui a permis aujourd’hui d’être une femme libre, en voyage et inspirée. Elle propose aujourd’hui des outils pour accompagner les personnes qui opèrent déjà des changements et elle conseille ce qui a marché pour elle. Son énergie et sa façon de dire les choses “cash” permet de gagner du temps. Sur Internet, il n’y a jamais eu autant de ressources (gratuites ou payantes) pour se sentir mieux et débloquer des peurs inutiles. Il suffit de se renseigner et de décider de passer à l’action.


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15 trucs pour devenir optimiste dans la vie !

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Etre optimiste génère de nombreux bienfaits dans nos vies, tant au plan physique qu’émotionnel ou social. Alors pour développer notre capacité à positiver, voici quelques astuces à mettre en oeuvre sans plus attendre !

  1. Tenez un journal de bord : notez chaque jour ou chaque semaine les événements positifs que vous avez vécus et comment vous y avez contribué.
  2. Ecrivez aussi les moments de doutes, d’inquiétudes et de stress. Vous pourrez ainsi identifier les éléments déclencheurs des émotions négatives.
  3. Ne généralisez pas, tout n’est pas blanc ou noir. Nuancez vos propos!
  4. Vous n’êtes pas la cause de tout ! Ce qui va mal n’est pas forcément votre faute !
  5. Ne dramatisez pas!
  6. Essayez de trouver des alternatives aux pensées négatives. Une nouvelle voie à découvrir !
  7. Evitez de prédire l’avenir (généralement de façon assez noire…), vous ne savez pas de quoi demain sera fait !
  8. Essayez de nouvelles activités : sport, visite d’une ville ou d’un pays, théâtre, nouveau style musical ou de lecture et redécouvrez-vous !
  9. Explorez votre côté créatif (dessiner, écrire, peindre)
  10. Exit les pessimistes ! Entourez-vous de gens positifs, joyeux. Le bonheur est contagieux !
  11. Fixez-vous des objectifs atteignables à court terme et à chaque fois qu’ils sont atteints, écrivez-le. Vous gagnerez en confiance.
  12. Amusez-vous ! Sortez, rencontrez des amis, riez au théâtre… bref, détendez-vous et prenez du bon temps !
  13. Cuisinez en famille. C’est un moment de partage très agréable et fort en sens puisqu’il a pour but de nous nourrir bien sûr mais aussi, de donner du plaisir à tous : plaisir des yeux, des papilles et plaisir à préparer et à donner à tous.
  14. Pratiquez une activité physique. En mobilisant votre corps, vous éliminez le stress et apprenez à mieux vous relaxer. (yoga, marche, footing, vélo, salle de fitness, cours de Pilates, Zumba, …)
  15. Méditez! La méditation est un temps pour soi. Quelques minutes suffisent à se détendre et permettent souvent de trouver d’autres alternatives à une situation qui semble difficile de prime abord.

 

 

ET UN BONUS :

16. Rejoignez des gens positifs et qui sont motivés pour dépasser leurs peurs! 

 

Vous l’aurez compris, devenir optimiste, ça s’apprend et c’est sur le long terme. Développer un état d’esprit positif nécessite de le construire chaque jour. Tandis que les pensées négatives entretiennent une sensation de routine et nous figent dans des chemins dessinés, l’optimisme ouvre au monde. Tout devient possible… et cette pensée rend bien plus heureux !

Source de Bemindset.com 

 

 

 

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⇓ Et pour ceux qui veulent aller plus loin pour vaincre leurs peurs,
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vaincre mes peurs solution clé

Agoraphobie : pourquoi je n’arrive pas à vaincre mes peurs ?

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Je suis capable de vaincre mes peurs.
Tout le monde en est capable
mais pas tout le monde n’est prêt à utiliser son plein potentiel (qui lui est, illimité…)

 

 

Vous voulez mieux comprendre ? Je m’explique!
La réussite va, en général, dépendre de la façon dont on va réagir à ce qui nous arrive (bon ou moins bon!) et c’est là qu’on va faire la différence avec notre mental. Une nouvelle attitude à adopter d’urgence pour “réussir” sur le long terme.


Comment j’ai fait pour vaincre mes peurs ? 

Souvent, à la fin d’une formation, d’un programme ou d’un entraînement, certains participants rechutent. C’est mathématique mais c’est aussi psychologique. Après un régime, souvent on regrossit. Après un gros effort, souvent on se laisse aller. Après une grande envie, on a envie d’autre chose, encore mieux, etc.

Notre mental est très fort et il tente de nous saboter en permanence en jouant au yo-yo avec nos émotions et nos nerfs.

Les rechutes, j’en ai vécu. De nombreuses fois.
J’étais agoraphobe. Je faisais des efforts, tant d’efforts.
J’avançais puis je reculais. Je ne comprenais pas. Je savais mais je n’arrivais pas toujours à vaincre mes peurs.
Et le moindre “accroc” était vécu comme un échec !
C’était évident, je n’avais pas le mental approprié (et je ne le savais pas encore…)

 

Le mental, c’est le boss! Souvent il prend toute la place dans nos pensées, il nous fait douter, il nous rend triste ou frustré. Si on ne fait pas attention à lui en lui donnant ce qu’il aime et en le priant de se taire de temps en temps, on se fait bouffer!

 

Vaincre mes peurs OK mais ce n’est pas facile pour tout le monde!

Si vous êtes comme moi je l’ai été, à savoir frustré ou en mode “déçu” suite à un échec (croyance limitante), que pouvez-vous faire concrètement ?

Votre état d’esprit du matin déterminera le fait de passer ou pas une bonne journée. C’est vous qui décidez. Rien que vous! Votre attitude déterminera votre altitude…

 

Si vous faites partie de ces personnes chanceuses d’être en “bonne santé”, ce n’est pas plus compliqué que ça, vous devez en être conscient !

 

vaincre mes peurs, tenter, échouer, fleurs, réussir

 


Imaginons que vous soyez partis pour le Mont Everest… 

Imaginons, … vous avez mis des mois ou peut-être des années à économiser pour vous payer votre voyage au Mont Everest car vous êtes un ou une passionné(e) de montagne et de sommets. Vous vous êtes entraîné dur pendant de nombreux mois (des jours avec et des jours sans, des jours très douloureux et d’autres avec de belles avancées), vous avez étudié le sujet de A à Z (conditions climatiques, acclimatation, risques d’accidents sur la montagne, durée, risques, dangers, etc), vous savez ce que vous devez faire concrètement si le plan A ne marche pas, etc. Tout est calé dans votre tête car vous avez tout étudié. Malgré de gros doutes sur vos capacités physiques à faire cette ascension, vous êtes prêt à vous confronter à votre principale “envie du moment” et à votre nouvelle version de vous-même, en osant.

Vous êtes dans un bon état d’esprit et vous avez pris sur vous car vous n’aimez pas trop l’avion et les attentes. Vous avez pris le taxi, le bus, vous avez marché durant des heures pour vous rendre au camp de base et vous avez eu quelques migraines, des moments de doute et des maux physiques. Tout ça est normal, vous le savez mais vous avez continué. Vous avez fait une tentative, une deuxième mais à chaque fois, vous êtes redescendu au camp de base car impossible d’aller plus haut. Vous êtes en mode “panique” et vous ne cessez de penser au fait de n’être pas assez bon mais vous êtes en mode “si ça ne marche pas, vous n’allez pas vous en sortir”. Et là c’est du gros bon sens. Si ça ne marche pas, c’est qu’il y a une raison. Ne rien forcer mais comprendre. Mais comme tout être humain, vous décidez de tout laisser tomber et de rentrer en Europe. A votre retour, vous broyez du noir et vous vous dites que vous êtes nul et que jamais vous n’y arriverez. Vous vous comparez, vous êtes frustré et vous êtes déçus donc vous abandonnez votre rêve. 

 

Vaincre mes peurs et donc l’agorapobie

Oui, le combat contre l’agoraphobie est similaire… cette guerre que l’on mène contre son saboteur n’est peut-être pas physique comme dans l’exemple ci-dessus mais c’est dans le “mental”. C’est le même mental qu’un sportif de haut niveau. Le même que n’importe qui, qui essaie et qui échoue. Imaginons que vous n’essayez pas (car agoraphobe et donc dans l’évitement!) durant 15 ans par peur d’avoir un malaise et soudainement, vous trouvez des clés, une meilleure compréhension. Vous avancez mais un jour, rien ne marche comme prévu. Vos efforts ne sont pas remerciés et vous vous en voulez. Vous avez pourtant tout fait et presque tout essayé…


Et c’est là que le travail commence vraiment 

Hahaha… oui, c’est là que j’ai fait la différence après 15 années d’agoraphobie! Et c’est pour cela qu’aujourd’hui, plus de 6 ans après, ma vie a pris une toute nouvelle direction.

J’aimerais vous poser 5 questions :

  • Croyez-vous que tout peut aller mieux du jour au lendemain parce que vous avez décidé de suivre une formation pour vaincre vos peurs ?
  • Est-ce que vous vous dites : j’y comprends rien pourtant je fais pourtant tout pour que ça aille mieux ?
  • Etes-vous déçu de n’être pas arrivé où vous souhaitiez malgré vos efforts ?
  • Avez-vous tendance à vous dire que vous êtes nulle et que vous n’y arriverez finalement jamais ?
  • Vos rechutes vous font douter et vous êtes fatiguée car c’est long et difficile ?


Si vous avez répondu à au moins OUI à une question, vous n’êtes pas
encore au bout de votre travail… mais la bonne nouvelle c’est que je peux vous aider.


Alors, qu’allez-vous faire ? Qu’avez-vous envie de faire ?

Etape 1 : le premier pas pour résoudre un problème, c’est de s’engager et d’accepter la situation. On s’ouvre et on fait confiance. Fini les excuses : soit on fait le premier pas soit on ne le fait pas. Mais on arrête de dire qu’on va le faire et se dégonfler par la suite. Sinon on est plus crédible, comme moi à l’époque!

Etape 2 : on évalue ce qui s’est amélioré et on note ce qu’on a réussi. Et on continue. On persévère et on cesse de se plaindre (ancien comportement), on entame une nouvelle vie avec un nouveau “soi” en mode plus positif. C’est obligatoire!


Est-ce que vous faites déjà tout ça ?
Si oui, vous devriez bientôt ne plus être envahi de crises de panique et avoir la vie souhaitée (comme moi!)
Si non, vous avez encore du travail à faire sur vous… et peut-être avec moi!

 

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Mes programmes et formations vous aideront à vaincre un premier pallier, celui de comprendre et d’oser faire différemment. Reprendre confiance en vous et savoir que vous n’êtes pas seul et que tout est possible. Ensuite votre état d’esprit sera votre meilleur allié. Vos résultats dépendront de votre engagement et de votre motivation à changer. Ne vous limitez pas et travaillez dur sur vos croyances!

 

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Brigitte a repris le métro seule après 20 ans d’agoraphobie!

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♥ Voici le témoignage de Brigitte (Marseille) souffrant d’agoraphobie depuis 20 ans que j’ai rencontré lors d’un coaching ensemble (janvier 2018)


… en fin d’année 2017, j’étais contente d’avoir fait la formation intensive avec Séverine. Mon état d’esprit avait bien changé, plusieurs choses avaient évolué dans ma vie et dans l’agoraphobie mais concrètement je n’avais pas fait ce qui pour moi aurait été la preuve valable de ce mieux-être : prendre le métro toute seule. Je me disais que je n’étais pas obligée de le prendre, alors pourquoi le faire ? Mais en même temps, je savais que si je le prenais cela déclencherait sûrement quelque chose de positif. Seulement, je repoussais toujours l’échéance. Je retombais dans : « j’irais un jour…, bof, c’est pas encore le moment…». Vive l’agoraphobie…

Quand j’ai appris que Séverine serait dans le sud de la France, je lui ai écrit et nous avons convenu d’un rendez-vous à Marseille. Wouaouh, je n’en revenais pas ! Cette fois, c’était du concret : elle était à côté de moi, égale à elle-même, très avenante, à l’écoute. Nous discutions de manière naturelle de ce sujet qu’elle connaît que trop bien : l’agoraphobie et les peurs. Nous sommes restées un peu plus d’une heure ensemble, dans un cadre très agréable et chaleureux, et quand je suis repartie chez moi, c’est là que le déclic a eu lieu. Je me suis dis : « Si je ne fais rien demain, cela voudra dire que je n’ai vraiment pas envie et que j’ai décidé de vivre toujours cette vie étriquée ».

Le lendemain, vendredi : j’ai élaboré ma petite stratégie sur ses conseils pour aller toute seule dans le métro : grâce à un mini-walkman que j’ai acheté récemment, je me suis dis que j’allais écouter de la musique cool avant de descendre dans la station de métro et voir si cela pouvait fonctionner. Au début, j’ai demandé à mon compagnon de venir avec moi pour m’entraîner. Il était avec moi, mais nous faisions comme si nous ne nous connaissions pas. Nous ne nous regardions pas et au moment où la rame de métro est arrivée, je suis montée dans un wagon et mon ami dans un autre. Une station plus loin, nous sommes sortis et avant de rejoindre l’air pur, il a fallu prendre des escalators. Nous avons fait cela le samedi et le dimanche qui ont suivi, en changeant de destinations mais toujours à une station de notre base de départ. Tout s’est bien passé, j’avais le coeur qui battait un peu plus fort et l’estomac noué, mais je me sentais prête pour continuer seule le jour suivant, lundi, pour aller à mon travail.

Lundi : c’est l’échec !! Pas moyen. L’agoraphobie est vicieuse. En rentrant chez moi le soir, j’ai compris que c’était peut-être la musique qui n’était pas adaptée et le lendemain, j’ai essayé avec une autre.

Bingo ! Mardi matin, j’ai franchi le cap toute seule, comme une grande ! Arrivée à la station de la gare Saint-Charles, heure de pointe : la foule se bouscule dès le premier niveau. Je regarde par terre, je me concentre sur la musique, je respire et je monte tranquillement les marches. Arrivée devant le deuxième niveau, j’ai le choix : les escalators où la foule se presse pour trouver sa place, ou alors la centaine de marches des escaliers. J’aime marcher, j’opte pour les escaliers et quand j’arrive en haut, c’est comme si je sortais de l’eau. Si je ne m’étais pas retenue, j’aurais crié si fort tellement j’étais contente, heureuse, fière de moi !! Quoi ? je l’ai fait !? C’est bien moi !? Je n’en revenais pas là aussi. Et je pensais tellement à Séverine.

J’ai également compris le rôle bénéfique de la musique que j’ai choisie, elle correspondait parfaitement et m’a aidé à comprendre pourquoi j’avais passé des années à éviter le métro toute seule. Le lendemain, j’ai recommencé, je n’étais pas sûre que cela fonctionne encore, eh bien si. Et à chaque fois, le petit sourire en coin et la béatitude ! Le jeudi suivant, encore. Le vendredi, le samedi… Je ne réfléchis plus, j’agis ! En plus, je suis contente de faire ces exercices !

Oui, une rencontre miraculeuse a eu lieu : celle avec Séverine qui m’a redonné envie de me lancer! Je suis persuadée que sa présence a provoqué ce FICHU DECLIC face à l’agoraphobie. J’avais besoin d’être dans la réalité, cela m’a rassurée je pense. Maintenant, je sais que c’est possible. Mon esprit s’est à nouveau ouvert, je n’en reviens toujours pas. J’ai encore beaucoup de progrès à faire sur d’autres points. L’essentiel est que je crois en moi comme jamais ! MERCI SEVERINE !”

 

 

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Passage sur les ondes françaises pour parler agoraphobie

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Retrouvez mon témoignage sur les ondes de Radio Fréquence Evasion (France) – décembre 2017

 

 

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