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Séverine Cherix

Alors que voulez-vous vraiment pour cette nouvelle année ?

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Avez-vous déjà fait le bilan de 2017 ? Comment vous sentez-vous ? Prêt pour 2018 ?
Soyez le plus honnête possible! Vous sentez-vous plutôt : frustré, désespéré, déçu, en colère, triste, indifférent, positif, optimiste, excité, impatient,  enthousiaste, joyeux, reconnaissant, heureux, motivé, zen, confiant ?

 

Tout cela fait partie de nos émotions. Des plus douloureuses aux plus agréables. Elles sont vraies car c’est ce qu’on ressent au plus profond de ses tripes.

Ce que vous ne savez peut-être pas encore, c’est que vous avez bien plus de contrôle sur la façon dont vous vous sentez que vous ne le pensez.
Lorsqu’on se fixe un objectif ou lorsqu’on pose une intention, ce que nous visons réellement n’est pas l’objectif, mais ce que nous allons ressentir une fois celui-ci atteint (et ou durant le chemin pour y aller).

Si vous vous fixez un objectif à “long terme” sans vous concentrer suffisamment sur vos progrès au quotidien et surtout sans savoir vraiment pourquoi vous le faites, cela ne marchera pas.

Ne faites pas comme la majorité des êtres humains qui attendent que la baguette magique les transforme! Oui ça demandera des “efforts”, mais vous serez “fiers”. Vous aurez accompli et travaillé dur pour obtenir quelque chose qui vous aura transformé!


Pour 2018, qu’espérez-vous ressentir une fois votre intention réalisée?

Le but de cet exercice est de vraiment ressentir comment vous vous sentirez lorsque vous aurez atteint votre objectif ou du moins lorsque vous aurez poser votre intention de manière claire et définitive : fort, puissant, motivé, confiant, vivant, inspiré, détendu, serein, en paix, heureux, déterminé, réalisé, accompli,… et ici aucun mot négatif!

Pour faire l’exercice, je vous offre une “feuille de route” qui vous permettra de garder le cap! Celle-ci m’a beaucoup aidé à l’époque de mon agoraphobie pour rester concentré sur les bonnes choses et être dans la gratitude.

Pour vous procurer la feuille de route, cliquez ici.


Passez de belles fêtes & Joyeux Noël !

3 conseils pour se prendre en main et aller mieux!

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Oui, en résumé… “si on ne va pas mieux ou si on ne fait pas d’efforts, c’est peut-être, parce qu’on a encore le choix”

Qu’en pensez-vous ?

C’est dur de modifier ses habitudes pour aller mieux, ça fait mal et c’est douloureux. C’est pour tout pareil et pour tout le monde. On doit prendre sur soi et c’est vraiment pas évident, en tout cas au début. On se trouve plein d’excuses et on manque de volonté. En tout cas, c’est comme ça que je pensais à l’époque de mon agoraphobie et encore maintenant pour certains chapitres de ma vie.

 

Une fois de plus, si on veut que ça change, il n’y a pas de baguette magique, il faut se bouger et faire différemment!

 

Il y a une sorte de discipline à mettre en place… une stratégie, une envie et il faut bien sûr que ça vienne des tripes. Ca doit être suffisamment important pour se donner les moyens d’y arriver.

 


Et oui, ça fait mal… disons que c’est difficile mais possible. Et bien si ce n’était pas le cas, tout le monde irait super bien, serait riche, en pleine santé et rempli d’énergie 365 jours par an! Ne croyez pas avoir des résultats en lisant 3 livres et en ne mettant rien en pratique. Vous serez déçus et blâmerez les autres. Vous ressentirez de la frustration, de la colère mais aussi de la tristesse. Vous vous rabaisserez et vous vous direz que c’est comme ça et que c’est impossible pour vous.
 

L’attente

En fait, c’est assez fou de croire que tout va se faire par magie! Pourquoi l’être humain pense comme ça? Dans la vie, on attend souvent… d’avoir le courage, davantage d’envies, d’argent, de temps, de motivation ou moins de choses à faire et on attend encore… une promotion, l’amour, une voiture, des excuses, l’été et ensuite, on oublie certaines choses, certaines promesses qu’on s’était faites (vive la nouvelle année par exemple!). Alors on fait “avec” (on n’est pas bien mais on ne dit rien et on fait comme si tout allait bien!) et un jour, c’est trop tard… et là arrive la violente danse des regrets!

Mes Amis, c’est tout ce que je ne vous souhaite pas… C’est ce que j’ai vécu pendant 15 années d’agoraphobie mais un jour j’ai dit STOP et je me suis bougé les fesses!

Je suis allée voir des personnes de confiance qui savaient de quoi elles parlaient et elles m’ont aidée. J’ai réussi à avancer. J’ai décidé malgré mes peurs, j’ai osé et j’ai travaillé dur sur mes croyances limitantes et sur mon saboteur interne. Un jour, j’ai même ressenti à nouveau de la joie, de l’espoir, de l’envie, de la fierté; j’ai donc décidé de continuer à ressentir un maximum cela plutôt que tout le reste. J’ai commencé à voyager seule et j’ai attrapé le virus!

 

 


 

Voici mes 3 conseils pour vous sentir mieux et vous prendre en main :

1) Prenez le temps toutes les heures de respirer profondément et en souriant intérieurement et extérieurement. Il faudra peut-être vous forcer au début (comme moi, car ce n’était pas dans mes habitudes de vie!). Sachez vous préserver et faites-le vraiment, vous verrez un état de bien-être très rapidement. Vous pouvez aussi profiter d’écouter votre chanson préférée ou de danser quelques minutes en fermant les yeux et en imaginant être une star de danse contemporaine! (je le fais encore!). La position du corps et le souffle sont des facteurs essentiels pour que l’être humain se sente bien. On respire très mal et cela peut provoquer des angoisses.

2) Faites une liste de ce que vous vouliez être ou faire quand vous étiez encore enfant ou adolescent.
Que ressentez-vous à l’idée de n’avoir pas fait exactement ce que vous vouliez ?
Avez-vous envie de faire quelque chose pour vous rapprocher de votre rêve d’enfant ?
Par quoi pourriez-vous commencer ?

3) Posez-vous cette question : si on vous disait qu’il ne vous restait que 6 mois à vivre, qu’elle serait la première chose que vous feriez ?

Ne le faites pas tout de suite dans la “vraie vie”, mais pensez-y!
Ca peut être le début d’une belle reconversion professionnelle ou personnelle 🙂
Bonus :

4) Si vous étiez certains de réussir, que feriez-vous ? Qui vous a dit que ce n’était pas possible !?

Si ces messages vous parlent et si vous aussi vous souhaitez dépasser vos fichues peurs pour de bon, vous pouvez m’écrire à : vertigesdemavie@gmail.com et vous renseigner sur les différentes formules d’accompagnement pour l’agoraphobie et les angoisses dans la rubrique Accompagnement.

 

 

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⇓ et pour ceux qui veulent aller mieux! ⇓

Le vrai pouvoir de décision face à ses peurs

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Cela fait quelques années maintenant que je suis sortie du cercle vicieux de l’agoraphobie qui m’avait piégée durant 15 années. J’ai tout misé sur mon pouvoir de décision, celui qui m’a fait découvrir ce dont j’étais réellement capable. Aller plus loin que ce que mes pensées voulaient me faire croire. Aujourd’hui, j’accompagne les personnes motivées à retrouver les clés d’une vie plus sereine, en dépassant leurs peurs et en changeant leur état d’esprit.

Le sujet des angoisses est souvent très “lourd” et je n’ai jamais souhaité être thérapeute ou médecin (et encore moins psy) mais il est évident que j’ai envie de donner des clés qui fonctionnent à un maximum de personnes. J’ai découvert que j’étais douée en communication et en techniques énergétiques; j’apprends vite, je suis très curieuse et du coup, je continue à offrir des solutions aux personnes qui sont prêtes à se bouger. Décider de reprendre sa vie en main n’est pas chose facile… avec ou sans agoraphobie.

Ce qui m’attriste, c’est de lire tant de témoignages de personnes bloquées dans leurs peurs qui passent à côté de leur vie.
Certaines personnes me disent même que c’est comme ça et qu’au fond c’est leur destin.
Quoi ????
Ca ce sont vraiment des phrases que je ne supporte plus d’entendre.
Cela me donne de l’urticaire !
Quelle croyance limitante énorme !
C’est tellement facile de se trouver des excuses.
Bon en même temps, si la personne le vit bien, c’est OK (pas tout le monde doit se réveiller à mon avis), mais ce n’est sûrement pas le cas puisqu’elle m’écrit.

Cette fichue étincelle arrivera-t-elle un jour ?

On me parle souvent d’étincelle … en fait, je reste convaincue que chacun a, un jour ou l’autre une sorte d’illumination, d’étincelle, de déclencheur ou de simple prise de conscience sur sa propre vie. Cela arrive malheureusement souvent lorsqu’on est touché de près par un deuil, la maladie, une séparation ou un licenciement (pour faire dans la moyenne!). Oui, c’est malheureusement la vérité. Et c’est souvent là qu’on se prend une bonne claque dans la face. On se dit que finalement, on a suivi une vie qui ne nous ressemble pas, on a perdu du temps, on n’a pas osé faire ou de dire ce qu’il fallait à un certain moment et on en a surtout marre de vivre à côté de ses pompes. Enfin, moi c’est ce qui m’est arrivé : j’avais 30 ans et j’étais agoraphobe depuis déjà 10 ans.

Le “sens de la vie” prend alors toute la place et on se retrouve un peu perdu face à tout ce méli-mélo d’émotions. On remet beaucoup de choses en question et on se rend compte qu’on est finalement comme tout le monde : pas immortel. Tout peut basculer et/ou s’arrêter plus vite que prévu. Vous êtes au courant, n’est-ce pas ?
On se rend alors compte que rien n’est acquis mais surtout qu’on ne peut rien maîtriser dans la vie en général.

Et là, on se bouge. Ca bouge à l’intérieur. On a mal au ventre. On ressent quelque chose dans ses tripes. On y croit. On essaie. On rate. On recommence. On s’ouvre. On partage. On découvre. On sourit. On avance. On pleure. On est heureux. Impatient. Frustré. Seul. Fatigué. Et on recommence. On y croit. On se bouge. On essaie. On rigole. On savoure. On pleure. On respire mieux. On grandit. On aime. On déteste. Tout devient plus clair, plus léger, plus serein. Mais rien n’est jamais acquis, donc on recommence…

Le pouvoir de décision

Encore faut-il l’admettre et arrêter de reporter la faute sur l’autre, sur la société, sa situation financière, son conjoint, son manque de confiance, ses parents, son éducation, ses lacunes, son divorce, ses enfants, bref… il nous manque tout simplement du courage. C’est tout! On a tous une vie plus ou moins sympa et plus ou moins difficile. Certains vivent des situations très douloureuses et d’autres survolent la vie de manière plus légère. C’est comme ça. Certains ont de la facilité à rebondir après l’échec et à aller puiser au fond du fond cette énergie positive qui va nous faire remonter rapidement la pente et pour d’autres, ça sera plus compliqué voir carrément titanesque. En même temps, on peut pas aller plus bas que bas, donc forcément, un jour ou l’autre, on remonte. C’est obligé et c’est mon image.

Comment j’accompagne les personnes ?

Tout d’abord, c’est elles qui viennent à moi. C’est donc à la base une demande de leur part. Trouver un soutien, une aide, une autre vision, une écoute. Partager ensemble cet élément identique qui nous réunit : la peur. Certaines personnes ont déjà entrepris 1000 choses mais au final, elles se rendent compte que tout ce travail n’a pas abouti à ce qu’elles souhaitaient et se sentent à nouveau perdues, voir au même endroit qu’il y a quelques années.

Avec moi, on ne parle pas durant des heures de choses négatives ou de choses qui ne vont pas dans votre vie (c’est bien trop facile!), non. J’aime les défis et je veux que les choses aillent vite.

Je souhaite apporter quelque chose de “nouveau” et de “positif” à notre échange.

A la fin de l’heure de coaching, les gens me disent se sentir mieux et prêts à faire les choses.

Ce n’est pas une baguette magique, c’est simplement une motivation nouvelle et peut-être une croyance qui a sauté!
Comme déjà expliqué il y a déjà plein de groupes sur les réseaux sociaux qui sont orientés “SOS Angoisses” et qui selon moi ne résolvent rien mais sont importants pour les gens qui ont besoin de parler et d’être réconfortés. Ce n’est pas du tout là que je veux me rendre avec vous.

Ce côté-là quasiment invisible et insoupçonné à vos yeux (comme moi à l’époque!), mais croyez-moi, il est là et on a tous le pouvoir de l’activer. Un potentiel illimité… car oui on n’utilise qu’une infime partie de nos capacités!

 

Et la gratitude dans tout ça ?

Je n’ai pas les réponses à toutes vos questions et encore moins de baguette magique… désolée. Mais j’ai tellement appris. J’ai appris ce qu’était la gratitude (à en avoir et à la formuler au quotidien même quand on est pas au top!) qui permettait de prendre du recul sur ses propres expériences. Durant ces 15 fichues années d’agoraphobie, j’ai cru que que j’étais “nulle” et “bonne à rien”, je sais aujourd’hui que c’est tout le contraire. Cette longue et douloureuse expérience de vie m’a appris que j’étais capable de tellement plus!

Et vous aussi, vous en êtes capables ! J’ai décidé de faire les choses qui me faisaient du bien et le reste, à la poubelle. C’est ma façon de voir la vie après avoir perdu bon nombre de proches, je refuse de stagner et de vivre une vie “à peu près”. Je ne veux aucun regret. Alors j’ai pris des risques (une chance comme disent les Québecois!), j’ai osé tout quitter pour aller au bout de mes rêves. Et j’ai réussi.
Et ça continue car j’ai d’autres rêves dans mes poches!

J’ai encore plein de choses à réaliser.

L’important c’est d’y croire suffisamment pour faire exploser toutes ces barrières psychologiques. Cela se fait aussi à travers des exercices pratiques qui proviennent de tout ce que j’ai appris avec l’EFT, la PNL, la sophrologie, la psychologie, etc. Je n’ai rien inventé, j’ai juste pratiqué et découvert les résultats.

 

OK, alors comment fait-on pour se dépasser ?

Je l’avoue, il faut avant tout une volonté de changer. Une envie ne suffit pas. Il faut un mental de guerrière pour affronter ces fausses peurs et surtout pour arriver à démonter le système qui beug.
Le regard de l’autre, la peur de décevoir, la peur de manquer, de rater, les efforts à fournir pour changer, l’attente de l’entourage, etc. J’ai dû travailler très dur sur moi et souvent seule (à l’époque il n’existait rien sur les réseaux sociaux). Je me suis rendue compte que ce que je faisais (la victime) et que cela ne me menait à rien mise à part à être dans la frustration et l’enfantillage.
Aujourd’hui, j’ose et je fais.

Je me force à sourire (certains jours) et comme par hasard, je me sens mieux peu de temps plus tard car j’arrête de focaliser sur moi.

Je fais des choix, conscients et certaines fois, je me trompe (oui ça peut arriver!), mais j’essaie d’être plus sympa avec moi et de prendre ça de manière plus légère.
J’ai aussi des coups de mou mais j’ai compris que la vie est courte et qu’elle est belle si on décide qu’elle l’est!
Impossible de vivre avec des regrets… je n’en veux pas. Je n’en veux plus. J’ai vu ce que ça m’a laissé comme sensations lorsque j’ai perdu 3 de mes proches en 2005-2006. Je ne ressentirais plus jamais cela.
Alors je me donne toutes les chances de faire ce qu’il faut pour avancer. Et vous ?
Souhaitez-vous changer ? Apprendre ? Voulez-vous vous séparer de vos chaînes limitantes et de cette “victimisation” au quotidien ? Savez-vous que c’est possible? 😉

 

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Moi aussi, j’ai eu peur de mourir…

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Pendant les années qui ont suivi le décès de 3 membres de ma famille (2005-2006), j’ai eu vraiment peur de mourir.

C’est d’ailleurs ce qui pousse beaucoup de personnes à entreprendre et agir vite. C’est aussi cette même peur de mourir qui est à la source de l’impatience que ressentent beaucoup de personnes (cette peur intérieure de devoir accomplir beaucoup avant la “fin”). Cela a été un déclencheur pour moi. Une réalité évidente même si je savais déjà que personne n’était immortel.

C’est à ce moment que je me dit : “là, tu ne peux pas continuer comme ça, tu dois vivre la vie que tu veux et arrêter d’avoir peur”.



Une belle prise de conscience

Je donne et investi beaucoup de temps pour les autres depuis la création de ce site, de la chaîne Youtube et via les diverses formations, coaching et projet d’écriture. Je me suis donnée une sorte de mission : encourager un maximum de personnes à se bouger et à y croire davantage. Ces peurs ne sont pas réelles! Je crois au potentiel de l’être humain et je sais combien il est difficile de se sortir de ces peurs paralysantes. Je sais ce que cela fait d’avoir peu d’estime et de confiance en soi et de croire que certaines choses sont réservées qu’aux gens qui n’ont pas de problème. Et bien tout cela est faux. Tout est possible à celui qui se bouge et qui ose!

Parmi les stratégies qui fonctionnent : transformer les peurs en choses ridicules!

 

La tête ne croit pas au changement, notre cerveau a besoin de voir et c’est là que cela devient intéressant. Je participe d’ailleurs le week-end prochain à un séminaire sur ce dont est capable l’être humain. J’ai hâte. Les croyances limitantes font d’énormes dégâts et ce que j’ai appris et qui m’aide au quotidien, c’est que tout est dans la perception qu’on a et ce qu’on ressent par rapport aux événements.

 

Après la peur

Je reçois de plus en plus de témoignages me disant que je “fais du bien” et que je “rebooste” les gens. J’en suis ravie et honorée. Cela me rempli de joie. Se sentir accompli est le plus important.

Combien de personnes passent-elles à côté de leur vie? Ont peur de mourir ? N’osent pas dire je t’aime ou je te déteste! N’osent pas partir en voyage ? Tout ça sous prétexte de peurs… c’est tellement dommage et je suis certaine que vous comprenez exactement ce dont je parle. Tout le monde vit avec des croyances limitantes.

 

 

 

Je ne détiens aucune vérité et loin de moi l’idée de faire la morale aux autres. Je dis juste que tout est possible et qu’il faut s’entourer des bonnes personnes pour avancer. Laissez ceux qui n’y croient pas de côté et avancez avec ceux qui croient en vous. Osez et vous vous sentirez libre!

Non je ne souhaite pas mourir tout de suite (!), mais je sais que j’ai aujourd’hui accepté le jeu de la vie car de toute façon ce n’est pas moi qui décide.

Je fais de mon mieux chaque jour pour être fière de moi et je n’oublie pas de dire “je t’aime” à ceux que j’aime. Pourquoi me préoccuper de quelque chose dont je n’ai aucun contrôle ? Du temps perdu.

Pour avoir connu et côtoyé les peurs durant près de 15 années, je lis souvent des messages de participants à mes formations qui me disent :

“J’ose, enfin!”
“J’ai réussi à passer un entretien d’embauche, chose qui me terrifiait car trop peur de faire un malaise”
“Grâce à ton enregistrement de la formation (en cas de crise de panique), j’ai réussi à dépasser ma violente crise d’angoisse quand j’étais bloquée dans un ascenseur au bureau. Tes mots et ton calme m’ont sauvé!”
“J’ai décidé de reprendre les études pour devenir prof. J’ose maintenant aller vers mes rêves!”
“Je suis différente, je fais beaucoup plus de choses qu’il y a quelques semaines”
“Maintenant j’arrive à ne plus avoir peur du regard des autres.”
“J’écris chaque jour pendant 30 minutes”
“Je suis dans la gratitude envers moi-même de plus en plus”
“Je me parle mieux, je suis moins exigeant et donc je me sens plus serein”
“Je suis agoraphobe depuis plus de 30 ans et en moins d’un an, j’ai réussi à faire des choses que je ne faisais plus avant grâce à ton accompagnement”
“J’arrive à m’occuper de mes enfants seul, chose qui était impossible il y a encore quelques mois”
“J’ai assisté à un séminaire et je me suis inscrit à un autre, chose que je n’osais pas faire auparavant”

Tous ces témoignages me remplissent de gratitude et je vous souhaite de vivre la vie de vos rêves, car oui, finalement, on en a qu’une (ici!) et on ne sait pas quand elle va s’arrêter!

 

 

 

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Comment surmonter la peur ?

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Quand on est agoraphobe, on ne vit pas, on survit… Pour arriver à surmonter la peur, l’agoraphobie et mes angoisses, j’ai dû mettre en place toute une série de stratégies: me confronter à la réalité, faire des exercices au quotidien, modifier mes habitudes, dire bye-bye à certaines relations toxiques, etc. Tout devait être bousculé si je voulais voir réellement du changement : un vrai dépassement de soi

J’entends encore les mots résonner au fond de ma tête :  “c’est pas facile”, “je n’y arriverai jamais”, “je laisse tomber”, “à quoi ça sert tout ça ?”, “je suis épuisée”,…

 

J’ai dû changer ma façon de penser, de voir la vie et me donner la chance d’y arriver!

Mon cerveau, cet ordinateur

J’ai passé, sans vraiment m’en rendre compte, à travers la PNL et le développement personnelA force de chercher des réponses sur le “comment surmonter la peur” à travers livres, séminaires et coachings, je me suis aussi intéressée aux émotions de l’être humain et à sa capacité d’entreprendre, d’anticiper le pire comme le meilleur et j’ai compris que j’avais là, en moi, un véritable ordinateur, complexe et fragile mais aussi très puissant.

J’ai compris que surmonter la peur était possible. Encore fallait-il le mettre en pratique dans un quotidien anxiogène. J’ai compris ce qui clochait en moi et ce que je faisais faux. Mes pensées limitantes, mon manque d’amour (pour moi!), mon manque d’audace, ma fameuse “fatalité”, tout cela a explosé en mille morceaux, le jour où je me suis enfin “reconnectée” à moi-même et à l’abondance. Je ne suis pas à l’aise avec le monde de l’ésotérisme qui souvent est bien trop “perché” pour moi (la fille très terre à terre) mais là, j’ai décidé d’y croire davantage. Qu’est-ce que je risquais finalement ?  Que du bien, non ?


La révélation

Quelques temps après le décès soudain de mon père, j’ai eu comme une sorte de “révélation”. A l’époque je n’osais le dire car je trouvais ça très prétentieux. J’étais déjà dans l’énergie de surmonter mes angoisses mais je ne savais pas encore comment. Voulez-vous savoir ce qui me trottait en tête tous les jours lorsque je me réveillais ?

J’étais convaincue d’être faite pour quelque chose d’extraordinaire. J’allais vivre une vie extraordinaire! C’était prévu… écrit! Waouh…

Prétentieuse la fille ? Peut-être en lisant ces lignes hors contexte, n’est-ce pas ? 🙂      ->    pensées limitantes ! 😉

Hé bien, non pas du tout ! Voilà encore une façon pour moi que j’avais de me sous-estimer à l’époque en pensant comme cela et en me jugeant. En fait, qu’y a-t-il vraiment dans le mot “extraordinaire” ? : une simple combinaison de mots tels que : L’EXTRA DANS L’ORDINAIRE.  Interprétez comme bon vous semble! 

Je ne songeais pas devenir “Miss Univers” ou la “Nouvelle Shakira”, ni même la femme qui allait traverser l’Océan en kayak, mais je sentais que j’allais vivre quelque chose de grand, quelque chose d’extra-ordinaire!

J’avais trouvé mon nouveau but !

J’ai décidé de surmonter mes angoisses et tout envoyer valser! Le plus possible du moins! Et il fallait que je commence par faire quelque chose qui allait me rendre fière (pour changer!): voyager seule ! Rien que ça !

Mes blocages émotionnels sont tombés les uns après les autres progressivement et après beaucoup d’efforts tout de même. Je n’ai aucune baguette magique et seul le mental compte. Je me rappelle encore lorsque je me suis surprise à sourire un soir où je rentrais fièrement de ma soirée; un lieu où je n’osais y aller auparavant. J’ai également piqué un fou rire (nerveux) et savouré l’instant comme jamais, lorsque je me suis retrouvée au milieu de 2400 personnes à un concert en train de danser un slow avec le chanteur durant 2 minutes ! Imaginez ma tête, lorsque j’ai pris la décision d’aller en TGV à Paris pour le week-end pour assister à une émission de télévision et y rencontrer des artistes! J’ai également pleuré (de joie!) lorsque je me suis retrouvée seule aux commandes de ma vie: choisir où je voulais aller! Dans un avion, au moment du décollage me surprenant à me dire: “Je suis heureuse, je n’ai pas besoin de m’inquiéter, tout ira bien, je le sais, je fais de mon mieux et je réussis. Je vis. Je profite à fond!”

Bienvenue dans ma vie après l’agoraphobie

J’ai aussi découvert tout qu’il y avait un APRES la peur… surmonter ses peurs, dépasser ses peurs, c’est tout un programme et il faut du courage. J’ai encore peur de certaines choses mais je ne reste plus bloquée derrière à attendre qu’elle se décide de partir. Je la défie autant que je peux! Lorsqu’on grandi dans des angoisses depuis son adolescence, je peux vous assurer que ça fait tout drôle de se dire : “finalement, tu sais quoi? J’en ai marre, maintenant, j’y vais et on verra bien!”

Et vous, savez-vous exactement ce qu’il y a après la peur ? La liberté!

J’en ai eu le tournis… je prenais tout trop au sérieux, bon sang! A quoi ça me servait de m’inquiéter autant pour des choses incontrôlables ? J’avais du boulot car d’innombrables défis à envisager ! Sans rire, je ne savais même pas par quel bout commencer! Tout devenait possible ! Tout !

J’en ai fait mon mantra quotidien : des affirmations qui ne me quittent plus … encore maintenant!

“Oui je le veux, oui je le peux”
“Pourquoi pas ? pourquoi pas moi ?”
“Je suis capable, j’ai tout pour y arriver, je sais que je peux, je m’amuse, je souris, et je vis”


Des défis quotidiens?

Chaque jour qui passe, j’avance et je me lance encore de nouveaux défis. Mon but ? Apprendre et me surprendre. Encore faut-il en être conscient et se féliciter. Impossible dans ma vie aujourd’hui de stagner ou de m’arrêter sur une mauvaise énergie.

Bon, je vous rassure, il y a aussi des jours où je vais moins bien que d’autres… hé oui, je ne suis pas Superwoman ! Dans ces moments-là, j’essaie juste de ne pas rester dans cette énergie négative trop longtemps car je le sais aujourd’hui, celle-ci ne m’apporte rien.
Je prends un énorme plaisir aujourd’hui à accompagner ceux et celles qui souhaitent avancer pour de bon.
Aujourd’hui, j’ai de nombreux témoignages de personnes qui me suivent et qui me disent que grâce à mon accompagnement, ils ont réussi eux aussi à avancer. Et c’est ma plus grande victoire! Je vais droit au but et j’arrive à insuffler suffisamment d’énergie (parce que je suis convaincue de ce que je dis et parce que je suis experte du sujet!) pour que les gens décident et se bougent. Tout le monde est capable de faire des choses extraordinaires. Désolée de contredire les plus pessimistes mais tout est possible à celui qui croit suffisamment fort en ses rêves et s’il se met en action. Si vous n’avez pas envie car cela vous demande trop d’efforts, et bien ne le faites-pas, mais ne croyez pas que par miracle tout deviendra ensoleillé dans votre vie sans travailler sur vous!


Conclusion

“Guérie” depuis quelques bonnes années, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai décidé de tout plaquer pour un voyage à durée indéterminée. Hé oui! Plus d’appartement fixe et une vie de nomade. Je vous avais dit que tout était possible ! La preuve… je suis toujours vivante et à Montréal au moment où je vous écris.

 

Et vous, qu’avez-vous envie de faire une fois que vous aurez dépassé vos peurs ?
Soyez heureux et prenez soin de vous!

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 pour ceux qui veulent aller mieux! 

Ces anxieux qui ont besoin d’être rassurés…

Par | Articles | 4 Comments

Je fais partie de ces anxieux qui ont besoin d’être rassurés (oui oui, encore aujourd’hui!) mais pourquoi cela m’arrive encore ? Parce que je suis Humaine et que je n’ai pas vraiment appris dans mon enfance que je devais avoir confiance en moi, en mes décisions, en mon pouvoir d’action!

 

J’ai plutôt évolué dans un environnement familial craintif et anxiogène. Alors forcément, côté confiance en soi, ce n’est pas dans mes gênes!
La bonne nouvelle, c’est qu’on l’acquiert avec le temps et avec le travail sur soi.

Aujourd’hui, l’agoraphobie m’a quitté depuis plusieurs années, Hallelujah ! A l’époque de mes angoisses, j’avais ce besoin constant d’être rassurée. Quand j’avais peur de ne pas y arriver, je demandais au moins dix avis extérieurs et certaines fois, je les croyais mais d’autres fois pas du tout. Je repartais donc dans le brouillard total car je n’arrivais pas à décider pour moi. Cela m’arrive encore.

Je dirais que c’est humain tout simplement. Mais à force d’attendre des autres, vous risquez d’être déçu !
Alors autant faire les choses pour vous en premier et ensuite vous verrez si répercussions il y a.

J’entreprends au quotidien.
Je sais que je suis même devenue hyperactive depuis la fin de mon agoraphobie.
C’est une peu le revers de la médaille. Mais quel Bonheur !
Avoir des projets, se sentir libre et prête à vivre, à essayer, à faire !

 


Ce doute ou ce saboteur?

Aujourd’hui, je ne me contente plus du minimum syndical comme on dit! J’ai une URGENCE A VIVRE…
Je suis fière de moi, je garde une âme d’enfant, je continue à m’émerveiller continuellement de cette facilité de voyager et d’aller à la rencontre des nouveaux décors et nouvelles habitudes de vie, de me confondre avec les autres milliards d’habitants sur cette planète. J’ai cette force qui continue de me dire, malgré les jours plus compliqués, que je suis capable ! J’ai ce courage et cette volonté de quitter ou d’abandonner un chemin qui ne me correspond plus. J’ai envie de vivre le temps qui m’est destiné ici.

Avoir peur et avoir besoin d’être rassuré reste, je pense, normal.
Etre anxieux, c’est OK. Ca arrive !
Ne vous inquiétez pas, il y a une vie après les angoisses !

Le saboteur, on en a tous un à l’intérieur de soi.
C’est un peu le diable. Le double de soi en moins bien.
Il est là pour tenter de nous mettre en mode “je vais te rendre la vie infernale”.
Ce truc au fond des tripes qui existait quotidiennement quand j’étais agoraphobe et qui me disait que je n’y arriverais jamais.
Il tente de réapparaître quelques fois lorsque je suis fatiguée.
Alors qu’est-ce que je fais ? Je me repose et je n’abandonne jamais.
Moins je l’écoute et moins je l’entends.
J’ai réussi à travers tant de challenges de vie, de sorties de zones de confort, de décisions importantes, de voyages et de rencontres à faire ce qu’il faut pour être bien où je suis. J’ai mis mes priorités dans la vie. J’en parle autour de moi et ceux qui n’adhèrent pas ont le droit. Mais c’est fini, je n’ai plus besoin d’eux. J’ai besoin de l’énergie de ceux avec lesquels je décide de m’entourer, les personnes qui m’emmènent vers le haut, qui croient en moi. Je suis là pour eux également. Ca veut pas dire qu’il n’y aura plus de problèmes, ça veut dire que je ferais avec les problèmes quand ils seront là et pas avant !
Il n’y a aucun échec dans la vie, que des expériences.

 

Et vous, êtes-vous anxieux ? Avez-vous besoin d’être rassuré en permanence ?

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Le blocage émotionnel d’une personne agoraphobe

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Depuis plusieurs années, je me passionne pour les neurosciences, le potentiel de l’être humain et l’état d’esprit de chacun. Je m’intéresse à tout ce qui touche au comportement (blocage émotionnel, croyances limitantes, fausses peurs, évitement, confrontations, confiance et estime de soi) et avec mes clients en coaching individuel, on passe en revue les émotions liées aux peurs. C’est vital pour pouvoir avancer.


J’ai lu dans un livre de Lise Bourbeau, la définition de ce que le corps veut nous dire lorsqu’on est agoraphobe (les blocages émotionnels). C’est très intéressant, alors j’avais envie de vous partager quelques extraits. 

 

Aujourd’hui et finalement grâce à l’agoraphobie qui s’est invitée dans ma vie à mes 20 ans, je peux vous apporter mon éclairage et changer votre vie. Oui Oui, si j’y suis arrivée, vous le pouvez aussi !

Tiré du livre de Lise Bourbeau

 

 

Blocage émotionnel

La peur et les sensations que l’agoraphobe ressent sont excessivement fortes au point même de lui faire éviter les situations où il ne peut s’enfuir. C’est pour cette raison que l’agoraphobe doit se trouver quelqu’un de proche, qui devient sa personne sécurisante avec qui sortir, et un endroit sécurisant où se réfugier.

Il y en a même qui finissent par ne plus sortir du tout.

Ils se trouvent toujours une bonne raison. En fait, les catastrophes anticipées ne se produisent jamais. La plupart des agoraphobes ont été très dépendants de leur mères étant jeunes et se sont sentis responsables soit de son bonheur, ou soit de l’aider dans son rôle de mère. L’agoraphobe peut s’aider émotionnellement en réglant sa situation avec sa mère.


Blocage mental

Les 2 grandes peurs de l’agoraphobe sont la peur de mourir et la peur de la folie.
Lise Bourbeau a pu faire une synthèse intéressante après avoir rencontré des agoraphobes dans presque tous ses stages.

Ces peurs viennent de l’enfance et elles ont été vécues dans l’isolement. 

Un foyer propice à développer de l’agoraphobie est lorsqu’est survenu de la mortalité ou bien de la folie chez des proches. Il se peut aussi que l’agoraphobe ait lui-même failli mourir étant jeune ou que la peur de la folie ou de la mort de quelqu’un ait été véhiculée dans le milieu familial.

Un blocage émotionnel, cette peur de mourir chez l’agoraphobe est vécue à tous les niveaux, bien que celui-ci ne s’en rende pas vraiment compte. Il ne se croit pas capable de faire face à un changement dans quelque domaine que ce soit car cela représenterait une mort symbolique. C’est pourquoi tout changement lui fait vivre des grands moments d’angoisse et accentue son degré d’agoraphobie. Ces changements peuvent être le passage de l’enfance à l’adolescence, puis de l’adolescence à l’âge adulte, de célibataire à marié, un déménagement, un changement de travail, une grossesse, un accident, une séparation, la mort ou la naissance de quelqu’un, etc.

Pendant plusieurs années, ces angoisses et peurs peuvent être inconscientes et contenues. Puis un jour, lorsque l’agoraphobe en est rendu à sa limite mentale et émotionnelle, il ne peut plus se contenir et ses peurs deviennent conscientes et apparentes.

L’agoraphobe a aussi une imagination débordante et incontrôlée. Il s’imagine des situations bien au-delà de la réalité, et se croit incapable de faire face à ces changements. Cette grande activité mentale lui fait craindre la folie. Il n’ose en parler à d’autres, de peur de passer pour fou. Il est urgent de réaliser que ce n’est pas de la folie mais une trop grande sensibilité mal gérée.

Si vous répondez aux critères mentionnés, sachez que ce que vous vivez n’est pas de la folie et que ça ne fait pas mourir. Avoir un blocage émotionnel n’est pas une chose grave. Vous vous êtes simplement trop ouvert étant jeune aux émotions des autres, en croyant que vous étiez responsable de leur bonheur ou de leur malheur. Par conséquent, vous êtes devenus très psychique pour pouvoir être aux aguets et prévenir les malheurs, lorsqu’en présence des autres. Voilà pourquoi vous captez toutes les émotions et les peurs des autres lorsque vous vous retrouvez dans un endroit public. Le plus important pour vous est d’apprendre la vraie notion de responsabilité. Celle à laquelle vous avez cru jusqu’à maintenant n’est pas bonne pour vous.

 

Pour vous procurer le livre de Lise Bourbeau “Ton corps dit : Aime-toi”, cliquez sur l’image du livre ci-dessous

 

 

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Ce nouveau chapitre de ma vie que j’attendais …

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Aujourd’hui, je sors encore un peu plus de ma zone de confort... Cela fait déjà un certain temps que je fais des sorties de zones… sans vraiment m’en rendre compte d’ailleurs! J’ai appris le lâcher-prise et j’ai surtout décidé de suivre mon cœur, mon intuition, aussi difficile soit-il.

Il y a quelques années, j’avais une vie bien rangée : en couple durant 8 ans, un job, une jolie maison, une voiture, un placard rempli de fringues (que je ne mettais plus vraiment!), oui une sorte de vie dite “normale” dans une société “malade” de consommation excessive. A cette époque-là, je souffrais encore d’agoraphobie. Après ma rupture sentimentale, je me suis retrouvée seule, j’avais 30 ans.

J’étais agoraphobe depuis déjà 10 ans et même si je me sentais bien dans ma nouvelle vie, j’avais du mal à gérer mes angoisses et ce stress intérieur perpétuel. Des événements personnels difficiles sont venus bousculer ma vie et j’ai senti que j’étais loin d’être guérie.

Je sentais que je n’étais pas épanouie, j’avais une sorte de trou dans mon estomac à chaque fois que je pensais à ma vie, comme si je ne vivais pas vraiment ce que j’avais à vivre. Je me sentais seule et je m’isolais aussi beaucoup. J’étais encore dans la victimisation et je me trouvais 1000 excuses pour ne pas faire les choses (j’étais agoraphobe!). Je n’arrivais pas à me projeter dans mon avenir, je testais tous les thérapeutes possibles et imaginables pour que quelqu’un me sorte de ce bourbier. Tout me paraissait fade et j’étais incapable de vivre le moment présent (ou disons de l’apprécier!).

 

 

La claque qui m’a réveillée

J’ai ensuite perdu 3 êtres chers de ma famille en deux années consécutives et là, j’ai pris une baffe. J’ai compris que je n’étais pas immortelle… hé oui, tout bête, n’est-ce pas ? J’ai été d’abord confrontée au chagrin (comme tout le monde dans de pareilles circonstances) puis j’ai décidé de commencer à me mettre “en mode solution”. Il fallait que je sorte de cette zone de confort devenue inconfortable. Me former sur Internet était une envie lointaine mais je m’y suis mise et cette fois-ci sérieusement. J’y ai passé des heures, des nuits, des week-ends. Je voulais apprendre et sortir de ce cercle infernal de “mal-être”. J’ai suivi des cours, des formations, des séances de coaching pour comprendre comment le cerveau fonctionnait et surtout comment on se remplit depuis notre plus jeune âge de croyances limitantes. Le développement personnel a alors pris une grande place dans ma vie.

Ma vocation ?

Après mon retour de mon 1er voyage seule en Asie pendant 1 mois (j’étais toujours agoraphobe!), j’ai décidé que les voyages allaient occuper une grande place dans ma vie. Pas juste 5 semaines par an, mais bien plus. Comment ? Je n’en n’avais aucune idée mais c’était dans mes tripes. Une envie gigantesque de me prouver que j’étais capable de bien plus. Rester dans une zone de confort si on est pas heureux ne sert à rien.

J’ai continué d’avancer, je me suis confrontée à mes angoisses, j’ai tenté de les accepter, j’ai appris la relaxation, la méditation, la respiration, j’ai gardé espoir et surtout je n’avais qu’un objectif : me sortir de là ! J’ai dû apprendre la patience, pratiquer l’inconfort, être dans la peine et la douleur mais également dans la frustration et dans la solitude.

J’ai occupé des emplois dans des environnements internationaux très exigeants (qui me faisait à chaque fois douter de mes capacités) mais un jour, me voyant complètement stressée et craintive en allant travailler un lundi matin, je me suis dite que cela ne pouvait plus durer ! Je me mentais à moi-même. Cette zone de confort ne me plaisait plus du tout. Je commençais à aller mieux côté agoraphobie et pourtant je sentais un gros malaise à l’intérieur de moi et surtout cette peur (sous une autre forme cette fois) qui m’empêchait d’oser faire ou dire ce qui n’allait pas. Je devenais finalement tout ce que je ne voulais pas, comme la plupart des gens, trop occupés par leur travail, qui ne prennent pas la peine de s’arrêter et de comprendre qu’on est responsable de sa vie. Je ne voulais pas devenir comme certains… aigris, exigeants, jamais contents, passant à côté du simple petit bonheur que nous offre la vie.
Lorsque j’ai posé une question simple à certaines personnes de mon entourage, comme “Es-tu heureux ?”, la réponse était presque la même à chaque fois : “Oh tu sais dans la vie, ça peut pas être rose tout le temps, on fait pas toujours ce qu’on veut, enfin disons que je n’ai pas trop le choix, je fais avec!”. Ouaouh…. quel drame… et j’étais en train de monter dans le même train qu’eux…


Accepter ce stress malsain ou changer ?

Pourquoi devais-je accepter ce stress malsain provenant d’un comportement malade et psychotique de mes employeurs, sous prétexte qu’ils étaient mes patrons ? Sérieusement ? Pourquoi devais-je accepter le fait de travailler dans un environnement qui ne me convenait plus ? Pourquoi je sentais tant de décalage avec les gens de mon entourage? Pourquoi n’osais-je pas dire comment je voyais la vie? Des questions, je m’en suis posée des tonnes et j’ai commencé à oser dire ce que je ressentais … que ça plaise ou non!

En parallèle à tout cela et après avoir fièrement voyagé durant 1 mois en Thaïlande seule, j’ai décidé d’aider à mon tour les personnes qui souffraient de cette phobie encore tabou qu’est l’agoraphobie. La peur d’avoir peur. Elle fait tellement de dégâts. D’autres maux s’étaient soigneusement installés, comme l’hypocondrie, la phobie sociale, la dépression. La peur des symptômes d’anxiété, quelle plaie!

J’ai donc créé mon premier blog sur les voyages (ma passion n° 1) et quelques mois plus tard, ce blog dédié aux angoisses et à l’agoraphobie. J’ai compris que même si j’étais experte en agoraphobie (oui 15 années ça compte!), les personnes qui souffrent d’anxiété et d’angoisses en général sont également dans le même cercle vicieux: elles n’osent pas faire les choses. On vit tous avec des peurs et on oublie qu’on a qu’une vie et qu’elle peut s’arrêter demain. Mais même en le sachant, la peur prend le dessus.


Quelles sont les ressources pour aller mieux ?

Ma chaîne Youtube, devenue aujourd’hui une plateforme avec plus de 50 vidéos sur le thème de l’anxiété et plus de 37’000 65000 vues me fait dire que c’est utile. Il y a près de 4% de la population qui souffre d’anxiété et d’agoraphobie. Je suis convaincue qu’une approche saine et efficace est nécessaire. Encore aujourd’hui, une cliente en coaching individuel me disait que son médecin l’avait envoyée chez un psy pour ses angoisses et qu’arrivée chez ce dernier, il lui avait directement prescrit des anti-dépresseurs! Sérieusement!? C’est incompréhensible pour moi.

Le problème c’est que les gens (moi aussi à l’époque!) veulent trouver une solution immédiate à leur problème. Mais cela ne marche pas comme ça. Et tout le monde le sait! Il faut déjà avoir fait un peu de travail sur soi pour comprendre le mécanisme des angoisses et surtout, être convaincu qu’on peut s’en sortir.

Mon but à travers cet accompagnement est d’éviter de faire perdre du temps aux personnes (comme j’en ai moi-même perdu). Aujourd’hui, j’accompagne, à travers des séances de coaching individuel ou une formation en ligne ou encore des challenges de 30 jours en petit groupe,  toute personne décidée à reprendre le contrôle de sa vie et à passer à l’action malgré ses peurs.

J’ai également écrit un livre en 2015 “Voyage en Agoraphobie, comment j’ai surmonté 15 années d’angoisses” et j’ai continué mon bout de chemin.


Qu’est-ce qui m’anime ? 

Le profond désir de témoigner et de lancer un message d’espoir. Tout est possible à celui qui ose, travaille et n’abandonne jamais. Tout cela, je l’ai vécu alors je suis très bien placée pour le dire. Et quels sont mes résultats aujourd’hui? Je suis devenue nomade, en voyage à durée indéterminée. Tout ce que je dis, je l’ai vécu. Je sais où ça bloque, je connais ces fichues croyances limitantes qui nous font penser que nous sommes nulles, incapables et à part. Je sais ce que c’est que de devoir tout le temps se justifier, être dans la honte de ce dérèglement émotionnel, ne pas pouvoir aller où veut car on a peur d’avoir un malaise, ne pas pouvoir en parler (car franchement c’est déjà assez incompréhensible pour soi) et de faire face aux regards hallucinants et non compatissants de son entourage.

Après plusieurs années de recherches dans le développement personnel et beaucoup de travail sur moi, je suis devenue plus confiante, j’ai fait de nombreuses sorties de zones et j’ai donc osé faire des choses que je ne faisais plus. Petit à petit, j’ai réussi à dépasser mes peurs.

Un jour, me rendant compte que j’étais capable de faire ce que je pensais infaisable, de sortir de ma zone de confort, j’ai décidé que j’allais tout faire pour me sortir définitivement de cette situation.

Dès 2012, j’ai commencé à me lancer des défis de taille : changer de job quand ça n’allait pas, voyager davantage (même seule), rencontrer des personnes positives qui me tiraient vers le haut (et oust les personnes toxiques!), me former encore et toujours, apprendre la relaxation, la méditation, la respiration et continuer de pratiquer la visualisation. J’en ai fait des progrès!

Malgré un comportement très dur envers moi-même, j’ai commencé à lâcher petit à petit les attentes que les autres avaient de moi et surtout celles que je m’étais imposées. Réussir à tout prix ma vie. Mais réussir quoi en fait?

 

Entrer dans le cadre et suivre le mouvement

J’ai compris que tout ce que je vivais n’avait pas de sens et cela m’a bien bousculée. Je ne rentrais plus dans le cadre, dans le moule! Pourquoi m’acharner dans un bureau, enfermée 8h par jour alors que je n’avais qu’une envie : être libre et au grand air? Pourquoi n’arrivais-je pas à être stimulée par les challenges d’une entreprise? Pourquoi n’avais-je pas le courage nécessaire de quitter ces environnements toxiques? Je me sentais prisonnière, dans une sorte de cage-dorée. En fait, j’avais tout, je ne manquais de rien mais je n’étais pas heureuse.

Qu’est-ce qui se passait dans mes tripes ?

De 1, j’avais envie de davantage… pas dans le sens “posséder” (au contraire!) mais dans le sens davantage d’action, de mouvement, de rencontres, d’expériences et d’apprentissages.

De 2, je devais trouver un moyen pour réussir à vivre de mes passions (les voyages et le développement personnel) et ainsi éviter de travailler dans un bureau durant 8 h sans réel but comme un automate.

Il y a eu beaucoup de doutes, de questions, de peurs, de panique et je m’imaginais toujours coincée. Impossible de trouver des solutions. J’étais prise au piège d’une société moderne où le rendement et la question “tu fais quoi dans la vie” me rendait littéralement folle. J’ai commencé par supprimer l’inutile dans mon quotidien. J’ai fait du tri, j’ai travaillé dur sur mes projets pour créer des formations pratiques et efficaces pour les personnes angoissées, j’ai continué de renseigner les gens qui voulaient partir en vacances à travers mon blog, j’ai fait des petits boulots, je me suis mise en mode Freelance et j’ai recommencé à voyager… encore et encore…


Mes voyages

En 2013, je suis partie seule en Californie durant 3 semaines (le pied total!). En 2014, je suis tombée “en amour” avec le Québec... il fallait que j’y retourne mais pas juste 2 semaines! Non! Je voulais trouver un moyen d’y aller plus longtemps. En réalité, l’envie (j’en parle partout sur ce site) m’a donné des ailes et m’a fait me rendre compte que ma vie d’ici (Suisse) ne me convenait plus. Je n’ai à ce jour pas encore décroché de visa pour y travailler (les conditions d’immigration sont très difficiles pour les vieux de + de 35 ans!), mais je n’ai pas dit mon dernier mot.

Je suis devenue une épicurienne, j’ai rencontré d’autres modes de vie et j’ai continué à croire que c’était possible. J’ai pris mes décisions en fonction de mon intuition. Aussi difficile soit-il. Car assumer qui on est, n’est pas chose facile. On a peur des préjugés, de se tromper, de mal raisonner, d’être trop impulsive mais tout ça sont des croyances limitantes et uniquement ça. J’ai décidé de faire confiance à la vie. Je ne veux vivre avec des regrets (c’est bien trop douloureux, croyez-moi!).


Mon rêve ? 

Pouvoir travailler de n’importe où sur cette planète tout en vivant de mes passions tout en continuant d’apporter un message positif à ceux qui n’osent pas! La vie m’a fait rencontrer des personnes formidables qui aujourd’hui ont contribué à ce que je souhaitais. Je n’ai finalement pas baissé les bras (enfin si peut-être quelques fois!) car oui, je suis une Scorpionne, quand je veux quelque chose, je l’obtiens! (enfin presque!). J’en ai tant des rêves… mais j’en prends un à la fois! Les autres ne sont pas loin et je suis certaine de les concrétiser un jour proche. Quitter sa zone de confort demande du courage, oui et j’en ai, ça tombe bien!


Combien de fois, j’ai entendu : “tu rêves… c’est impossible!”

Impossible n’est pas français… désolée. Oser réaliser ses rêves… je me suis faite la promesse de vivre une vie extraordinaire et j’en suis qu’au début! Tout ce que je sais c’est que je me rapproche tous les jours un peu plus de mes rêves… et c’est tout ce qui importe.

Côté voyages : j’ai passé 3 mois en janvier 2016 au Québec puis je suis partie au Mexique pour me réchauffer quelques jours. J’ai ensuite décidé de repartir en novembre 2016 pour vibrer à nouveau à Montréal. Je me sens bien  au Québec! Je suis allée me réchauffer au soleil des Antilles à Nouvel-An. Bref, j’ai créé ma chance, mon destin. A chaque voyage, je rencontre des personnes merveilleuses. J’aime le dynamisme en Amérique du Nord, cette ouverture sur le monde et sur les autres m’inspire.. Alors j’ai déjà tout gagné!

A la base, on pourra vous le confirmer, je suis quelqu’un d’assez pessimiste et j’ai changé. J’ai décidé de voir si c’était possible. Tant qu’on ne me prouve pas que c’est impossible, je continue d’y croire. Au lieu de me plaindre (je le fais encore un peu je vous rassure!), j’ai tenté de limiter mes jérémiades et j’ai décidé de continuer mon chemin.

Je n’ai jamais autant travaillé de ma vie… pour moi cette fois-ci et j’ai tant appris. Je suis heureuse de recevoir de plus en plus de témoignages de personnes qui me suivent ou qui avancent grâce à mon dynamisme et à mon accompagnement.

Aujourd’hui

J’ai décidé de me délester des derniers poids qui pesaient trop dans ma vie… j’ai décidé de prendre le temps de voyager et de quitter encore cette fameuse zone de confort devenue trop inconfortable pour moi.

Je ne suis ni riche ni pauvre, j’ai juste décidé de vivre au jour le jour et d’aller un maximum vers ce qui me fait vibrer.

A 41 ans, j’ai quitté ce qui ne me faisait plus vibrer pour de nouvelles aventures. Je suis partie en Grèce pour y passer l’été et là je me retrouve de nouveau à Montréal pour continuer mes projets.

De nouvelles aventures m’attendent et ce qui est génial, c’est que plus on s’allège de choses plus on se sent vivant. Jamais je ne pensais y arriver! Je pensais ne pas en être capable! Et pourtant !

Je comprends de mieux en mieux ce dont je veux et j’ose encore et toujours. Je m’adapte partout. Je vis avec 10x moins qu’avant et je suis 10x plus heureuse car libre. Tout se passe merveilleusement bien finalement.

Bon, cela n’est pas tous les jours “rose” car cela me demande un sacré “lâcher-prise” au quotidien pour vivre comme cela, mais je fais confiance à la vie et je continue de visualiser ce que je souhaite! Dès que j’ai des doutes ou des angoisses qui arrivent (c’est normal!), je tente de les accepter et de les calmer. Je sais que quoi qu’il arrive, je m’en sortirais! Je veux vivre sans regrets et je veux faire ce qui me plaît. Fini la Séverine qui a peur de tout et qui fait des trucs qu’elle n’aime pas. Aujourd’hui, je choisis ma vie et j’en suis très reconnaissante.

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La peur est partout…

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Cette peur qui paralyse…

Elle s’est immiscée partout …

La peur est partout dans nos vies, à la maison, dans notre entreprise, pour nos enfants, pour nos parents, pour notre travail, pour notre futur, dans notre passé, pour notre santé, dans notre relation face au manque, à l’argent, à notre retraite, on a peur de tout et tout le temps…

Du coup, on essaie de s’en protéger comme on peut. On consomme davantage. On s’achète des choses en pensant que cela va diminuer nos peurs ou notre inconfort.

On comble une peur
Un vide
Un manque
On ne s’écoute plus
Les pensées prennent de plus en plus de place, on est incapable de réagir, c’est la crise d’angoisse assurée

On a peur de perdre, d’aimer, de recevoir, de donner, d’oublier, de renoncer, de choisir, de quitter, de vouloir plus, c’est tout le temps et c’est partout…

Rajoutez à toutes ces peurs dites « de société », la peur de : tomber malade, d’avoir quelque chose de grave, de faire un malaise, que les gens remarquent votre désarroi ou votre faiblesse, et là on bascule dans l’agoraphobie, la peur d’avoir peur.

Alors oui, la peur, je l’ai côtoyée, je la côtoie toujours (mais différemment!). Je suis humaine et pas une superwoman, mais j’ai décidé de lui couper son élan vite et bien dès que je le peux!

peur


Cette peur qui s’est transformée en confiance

J’ai défié ces fichues peurs qui m’accompagnaient depuis la fin de mon adolescence en partant en 2010, seule pour un voyage en Asie. J’étais alors encore agoraphobe et remplie de craintes mais je l’ai fait. J’ai défié mes peurs et j’ai gagné en confiance. Pour la première fois de ma vie, je me suis sentie libre et fière de moi. Oui j’ai eu du mal, et oui ça n’a pas été facile tous les jours, mais j’ai compris à ce moment-là, que j’étais l’unique responsable de mes peurs et que c’était la façon dont j’y réagissais qui me provoquait les peurs suivantes.


Cette peur, je l’avais trop ressentie, trop vue, je n’en voulais plus!

 

Choisir ses peurs

Je veux la peur qui stimule, celle qui me fait rêver, qui me fait trembler car elle est réjouissante, excitante. Je ne veux pas celle qui me paralyse.

Aujourd’hui, je vis, un jour après l’autre… dans un plus grande sérénité.
Je reste toutefois fascinée par ce qu’elle a engendré au fond de moi et par les dégâts qu’elle a causés durant toutes ces années de tension. Ce mode de fonctionnement qui apparaît sans même crier garde. Cette forme de protection. Avant même de se réjouir d’un truc, on envisage le pire….

Cette sensation de devoir lâcher-prise au quotidien m’est devenue obligatoire pour mon bien-être.  Je pratique beaucoup la respiration, la visualisation et je m’autorise à ne pas être parfaite. La patience est un truc que je travaille depuis de nombreuses années et c’est chez moi plus compliqué à gérer.

Le pire c’est qu’au final, je me rends compte que tout ça ne sert plus à rien. A quoi bon? On imagine un scénario qui va peut-être se réaliser et au final, c’est tout l’inverse qui se produit ou ça ne se passe pas. Et pourquoi, il n’y a pas tout le monde qui stresse? C’est vrai quoi! A quoi bon, me fatiguer pour rien ?

Est-ce réellement possible de ne plus avoir peur, de lâcher-prise pour de bon ? Je n’en sais rien mais j’y travaille ! Avoir peur est bon signe, mais être dans la paralysie et la souffrance, non.


Et si on envoyait valser ces peurs tous ensemble pour faire juste ce qu’il nous semble bon de faire. Aujourd’hui et rien qu’aujourd’hui!

Sachant qu’on ne maîtrise absolument rien, à quoi bon de toute façon ?
Enjoy life !

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8 semaines pour améliorer son cerveau grâce à la méditation

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8 semaines pour améliorer votre cerveau grâce à la méditation

Une étude effectuée par l’équipe de l’Hôpital Général de Massachusetts aux États-Unis (MGS, Massachusetts General Hospital) a révélé les effets surprenants de la méditation sur la structure du cerveau humain.

Il faut dire que ces effets sont de plus en plus étudiés et mis en avant par la communauté scientifique ces dernières années !

Cette étude d’envergure a été menée durant 8 semaines pendant lesquelles les scientifiques ont prouvé que la méditation était capable de produire des changements très importants dans la matière grise du cerveau.

Comment la méditation agit-elle sur le cerveau en 8 semaines ?

L’un des médecins à l’origine de cette étude, le Dr. Sara Lazar a suivi les sujets de cette expérience pendant les 8 semaines et affirmait à la fin de cette période que « non seulement ceux qui pratiquent cette technique sentent globalement beaucoup mieux qu’avant, mais la structure de leur cerveau connaît des modifications favorisant les émotions positives et le bien-être » …

Auparavant, différentes équipes médicales s’étaient déjà intéressées aux effets de la méditation. Elles avaient pu démontrer les différences entre la structure du cerveau de ceux qui pratiquent régulièrement cette pratique depuis plusieurs années et le cerveau de ce qui ne méditent jamais : la différence la plus notable était que le cortex cérébral (qui est le siège entre autres de l’attention et de la gestion des émotions) était remarquablement plus épais chez les personnes pratiquant la méditation.

Mais la dernière expérience menée à Massachusetts va encore plus loin : elle démontre les effets de cette technique sur une personne n’ayant jamais connu cette pratique et qui commence à la pratiquer tous les jours pendant une moyenne de 27 minutes. Les résultats sont visibles au bout des premières semaines déjà !

La densité de la matière grise augmente, particulièrement dans l’hippocampe. C’est la région du cerveau responsable notamment de la mémoire, de la conscience de soi, de la compassion et de l’introspection. Cette augmentation de la matière dans l’hippocampe conduit également à une baisse de la densité de cette même matière dans l’amygdale, une région du cerveau liée principalement à l’anxiété et aux réactions au stress.

 

Cela vous intéresse ?

Ce type d’étude attire de plus en plus l’attention des chercheurs partout dans le monde et plus particulièrement des neuroscientifiques. Par exemple, Britta Hölzel de l’université de Glessen en Allemagne affirme que les effets de la méditation sur la plasticité du cerveau s’avèrent beaucoup plus importants qu’on ne l’aurait pensé il y a quelques années.

Aujourd’hui, nous sommes de plus en plus capables de jouer un rôle actif dans la transformation de notre cerveau afin d’améliorer notre qualité de vie et notre bien-être.

Si cette pratique peut produire des effets scientifiquement prouvés en 8 semaines seulement, imaginez ce qu’une pratique de plusieurs mois, voire de plusieurs années peut avoir comme effets bénéfiques !

Et vous, avez-vous déjà envisagé de pratiquer la méditation ? Et si oui, le faites-vous de manière régulière ?

Je pense (et j’espère) que de plus en plus de personnes se poseront ces questions, même celles qui ont toujours été sceptiques vis-à-vis de la méditation… –  Richard Armand

8 semaines pour améliorer votre cerveau grâce à la méditation (Source de cet article : http://news.harvard.edu/gazette/story/2011/01/eight-weeks-to-a-better-brain/#sthash.c6WPAHzW.dpuf ) ET http://www.pouvoirs-magiques-de-lesprit.com

Article tiré de http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com

 

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Les 3 secrets pour stopper une crise de panique!

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Aujourd’hui, on part dans le vif du sujet… comment stopper une crise de panique?

Pas simple, je le conçois, surtout lorsqu’on a depuis longtemps agi d’une certaine manière… avec tout un schéma de protection, d’évitement et de croyances limitantes bien ancrées. Peut-être que vous vous êtes déjà dit que : « de toute façon, c’est peine perdue » et qu’avec ces crises de panique, « vous êtes sûrement bon pour rester comme ça toute votre vie »… je l’ai aussi pensé alors je peux vous comprendre mais sachez que tout cela est faux! Au début, j’ai essayé de me confronter à mes peurs, certaines fois, j’y arrivais et d’autres pas et je ne comprenais pas pourquoi.

A force de persévérance et surtout grâce à un accompagnement (un coach qui m’a appris plein de choses sur mon comportement), j’ai réussi à me rendre compte que ce que j’appliquais fonctionnait. Ces crises de panique n’étaient pas réelles. J’exagérais à chaque fois et je n’étais pas réellement en danger. Je ne savais juste pas maîtriser mes émotions. Mon impatience faisait que j’en rajoutais une couche et que j’étais comme une môme apeurée.

J’ai travaillé dur sur moi, j’ai lu beaucoup d’ouvrages en lien avec le comportement humain, les neurosciences, la psychologie, les techniques de relaxation et le pouvoir du mental. Je me suis rendue compte de l’incidence positive sur ma vie qu’avaient ces nouvelles techniques pour vaincre mes crises de panique. J’ai réussi à les apprivoiser pour ensuite les voir s’envoler. J’ai surtout appris que ma réaction face à elles pouvait soit m’emmener en enfer soit au paradis.

les 3 secrets pour stopper une crise de panique!

Voici donc mes 3 secrets pour stopper une crise de panique :

  1. Tout d’abord, sachez qu’une crise de panique”, côté sensations physiques qui nous font peur sont dues à l’accélération soudaine de plusieurs choses dans son corps… surtout de notre rythme cardiaque. Il y a sécrétion d’adrénaline qui arrive sans prévenir pour nous dire: “Attention, danger!!! Fuis!”. Oui, notre cerveau nous prévient d’un danger et donc si on ne l’écoute pas, on va être très mal ou avoir l’impression de mourir là sur le champ. C’est une sorte d’alarme pour se préserver d’un réel danger. Mais il n’y en a pas dans notre cas présent (fausse peur je vous le rappelle!) donc le problème, c’est que notre cerveau ne fait pas la différence avec la réalité. Ce sont exactement les mêmes symptômes que si c’était réel et on finit par le croire car ses arguments sont bien convaincants. Notre cerveau veut nous faire paniquer, pour notre bien! Alors, qu’est-ce qu’il faut faire ? Surtout, ne pas reculer, surtout pas ! On ne rentre pas chez soi en courant (vécu!), on ne s’arrête pas en route en mode “paralysie” (vécu!), on continue. On analyse avec calme la raison réelle de cette panique soudaine. Est-on réellement en danger ? Non. Ensuite, et comme 99% des crises de panique ne sont pas réelles, on se raisonne et on prend sur soi. On se calme.

2. Se calmer ? Facile à dire vous allez me répondre… forcément! Je vous entends déjà! Hé bien, oui, ON SE CALME. On aligne ses chakras et ON RESPIRE. Une crise de panique c’est très dérangeant et on a vraiment l’impression qu’on va y rester. Mais c’est quoi votre peur là tout de suite ? Est-elle vraiment réelle ? Etes-vous réellement en train de risquer votre vie ? Etes-vous dans le présent ou êtes-vous déjà dans le futur, voir dans le passé ? Etes-vous face à une chose monstrueuse qui risque de vous manger tout cru ou est-ce votre cerveau qui vous joue encore des tours en vous disant : “Oulala, arrête, n’y vas pas, tu ne vas jamais y arriver, t’es pas capable, tu ne peux pas le faire, tu vas faire un malaise!” Alors? Avez-vous la réponse ? Je suis sure que oui. Vous êtes persuadé que vous n’y arriverez pas… voilà! C’est dingue, n’est-ce pas ? C’est la vraie crise de panique où plus rien n’est réel.
Qui vous a dit que vous n’étiez pas capable à part vous ? Personne. OK, alors, on respire, on pense à autre chose (à la raison pour laquelle vous êtes où vous êtes et pourquoi vous y êtes car ça serait vraiment nul de rebrousser chemin!) et on continue! La crise d’angoisse va s’en aller et vous le savez.


3. On prend le temps de s’arrêter, oui. Vous avez le droit, il n’y a rien de grave ni de honteux. Pas besoin de foncer comme un âne dans un supermarché rempli de monde juste pour vous prouver que vous en êtes capable de dépasser une crise d’angoisse. Il n’y a rien de mortel et ça ne dure jamais. Alors, on s’arrête et on respire calmement. On ferme les yeux, on inspire profondément 3x tranquillement et on expire par la bouche, on boit éventuellement une gorgée d’eau et on change de fréquence radio interne (looser.fm c’est fini !). On se redresse puis on sourit et on reprend son chemin avec la ferme intention de réussir ce petit pas supplémentaire dans sa vie qui fait qu’on sera fier de soi.

 


Pour information, une crise de panique ne dure en général que quelques minutes. C’est là que vous devez être plus fort que tout. Si vous voulez vous en sortir, vous devez cesser de croire votre saboteur. C’est le moment où les informations fausses sont envoyées au cerveau. Plus vous allez paniquer et moins vous allez réussir…


J’attends avec impatience vos réactions et vos réussites!
Surtout, n’oubliez jamais : “on ne lâche rien et on se dirige vers la vie de ses rêves!”

 

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6 façons de se faire du mal inconsciemment

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Se faire du mal inconsciemment, tout le monde le sait mais peu arrivent pas à faire différemment…

 

Vous allez me dire… “Ouais je sais que je dois arrêter de penser à ça car ça me fait du mal, mais je n’y arrive pas, c’est plus fort que moi”. Et je vous réponds : “OUI, c’est vrai, c’est très difficile mais c’est vous qui avez décidé que vous n’y arriverez pas“.

Je suis la première concernée par ces pensées saboteuses car elles m’ont suivies durant plus de 15 années et même si j’ai guéri de mon agoraphobie depuis plusieurs années, je reste une personne humaine qui se pose beaucoup de questions.

Cet article (déniché sur Psychologies) tombe à pic pour tout le monde, agoraphobes et anxieux!


 

Alors comment on se fait du mal sans faire exprès ?

Par la dépréciation de soi, la rumination négative et l’anticipation anxieuse : tout cela se manifeste souvent sous forme de petites phrases “mantras” que l’on se dit à soi-même (pensées inconscientes). La psychologie cognitive étudie les pensées et les croyances et leur impact sur nous. Cela s’appelle les “schémas cognitifs“.

Oui mais c’est quoi tout ça et pourquoi beaucoup de monde en souffre ? 

Nos croyances de base, souvent inconscientes, forment un filtre par lequel nous interprétons la réalité. Lorsque l’un ou plusieurs d’entre eux sont négatifs, ils produisent des « distorsions cognitives », qui vont conditionner la façon dont nous allons faire des choix et entrer en action ou en relation. Ces schémas dysfonctionnels produisent de la négativité, qui se manifeste par un déficit d’estime de soi, une inhibition de l’action, de l’anxiété et peut aller jusqu’à la dépression.


Il faut donc arriver à repérer le mécanisme de croyances qui produit la pensée négative.

 

Voici donc 6 façons de se faire du mal inconsciemment :

comme généraliser : “je ne suis pas arrivée à aller faire mes courses au supermarché, je n’arriverais jamais à y aller”.

comme raisonnement dichotomique : évaluer et envisager les situations à partir de 2 critères excessifs et opposés, bien ou mal, jamais ou toujours, tout ou rien, noir ou blanc, etc.

comme inférence arbitraire : tirer une conclusion négative à partir du seul élément que l’on possède.

comme maximalisation du négatif et minimisation du positif : ne retenir que le négatif, en minimisant, voire en occultant, le positif. Exemple : j’ai passé une semaine de vacances exécrable (alors qu’il est impossible qu’il n’y ait pas eu de bons moments ou des moments neutres).

comme personnalisation : se sentir responsable des événements et du comportement des autres. Exemple : ma fille a raté son examen, j’aurais dû être plus ferme ou plus présente, etc.

A comme abstraction sélective : ne retenir et ne se fixer que sur l’élément négatif d’une situation ou d’une relation. Exemple : je n’ai pas su répondre à une question lors de mon concours, j’ai donc fait une mauvaise prestation et je ne serai pas admise.

Quelques exercices à pratiquer d’urgence :

Exercice 1 :

J’identifie mes croyances : Je repère l’émotion-symptôme : gorge nouée, état nauséeux, agitation physique, sensation d’oppression, palpitations, etc. Les pensées négatives génèrent des émotions de même nature, lesquelles se traduisent immédiatement par des sensations corporelles. Elles sont le symptôme d’un dysfonctionnement de notre système de pensée, raison pour laquelle, plutôt que de les fuir, il est important de les ressentir pleinement.

Je remonte à l’événement déclencheur
Je revis la situation qui a généré l’émotion négative : les yeux fermés, je m’immerge dans la scène en recueillant toutes les informations disponibles comme mon état d’esprit, le contexte, les personnes présentes, les phrases échangées, les pensées et émotions qui m’ont traversé à ce moment-là.

J’écoute ma voix intérieure critique (moi je l’appelle Bob, mon saboteur!)
Je choisis la phrase qui résume mon sentiment et ma pensée négative dominante : je me sens exclu, j’ai été nul, on ne m’aime pas, etc. Cette voix intérieure critique est basée sur une ou plusieurs distorsions cognitives.

Je mets au jour ma règle de vie
C’est elle qui, plus ou moins consciemment, détermine nos choix, nos actions et nos modalités relationnelles, elle également que la voix intérieure critique exprime de manière négative. Exemple : si Bob me répète régulièrement « on ne m’aime pas », il y a de fortes chances pour que ma règle de vie soit « je dois me faire aimer pour être heureux».

Je recherche son origine
Deux pistes sont à explorer en se questionnant : qu’est-ce qui, dans mon passé, m’a donné l’impression qu’à priori on ne m’aimait pas ou pas assez ? Est-ce que la règle de vie « on doit se faire aimer pour être heureux » était aussi celle de ma famille et comment s’exprimait-elle ?

Ces deux registres d’introspection permettent de comprendre où s’enracinent et comment se déploient nos croyances. Les appréhender en tant que systèmes nous aide à comprendre que justement ils ne sont que des convictions, et non la réalité.

 

Exercice 2 : Je reviens à la réalité

Il est essentiel de redire qu’il ne s’agit pas de pratiquer l’exorcisme de la négativité par le déni ou par la pensée magique, mais de déconstruire un système de croyances erronées pour le remplacer par une pensée réaliste qui nous redonne notre place de sujet.

Je me décentre
Sur une feuille de papier, j’écris « ma croyance », suivie de ma pensée négative récurrente ou celle du moment (exemple : « on ne m’aime pas »). Cette prise de distance symbolique permet de se dissocier de sa pensée, de ne plus faire corps avec elle.

Je fais passer un interrogatoire à mon saboteur ! 
Je pars de ma croyance négative puis je me mets dans la peau d’un détective obstiné qui mènerait son interrogatoire sans se laisser bluffer ni intimider. « On ne m’aime pas. — Quelles preuves as-tu ? — On m’ignore. — Qui t’ignore ? Tout le monde sans exception ? » Et ainsi de suite. Je poursuis l’interrogatoire en m’aidant de la liste des distorsions cognitives jusqu’à ce qu’apparaissent des éléments positifs, des nuances, des alternatives et la possibilité de modifier mon positionnement.

Je cultive le réalisme
La réalité n’est pas faite d’un bloc, positif ou négatif, seules nos croyances peuvent l’être. Chaque généralisation négative doit donc être déconstruite de manière à intégrer des contrepoints positifs ou neutres pour obtenir une vision plus réaliste et plus objective d’une situation ou d’une relation. Dans cet esprit, il est utile de prendre conscience qu’il y a toujours deux faces à une médaille. Face négative: je ne suis pas à la hauteur. Face positive : je suis exigeant. Car, même s’il est excessif, ce sentiment part d’une exigence qui en soi est positive.

 

 

A LIRE EGALEMENT :

 

 

Et pour ceux qui veulent passer le prochain niveau et vraiment avancer, cliquez sur l’image ci-dessous

Vous pourriez déclencher de vraies maladies…

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Attention aux vraies maladies déclenchées par l’anxiété…

Quand on est agoraphobe, on devient souvent hypocondriaque puis ou et phobique sociale.

C’est compliqué à gérer… à la base pour rappel, quand on est agoraphobe, on a peur des sensations d’anxiété (ou des symptômes)

En gros, la peur d’avoir peur.

On a peur d’un truc qui n’est pas certain de se réaliser mais on y croit tellement fort (ou on doute tellement de soi!) que c’est inévitable, dans notre tête, on ne va jamais y arriver. Et on part dans l’évitement ou la crise de panique.

doute peurs echec

Imaginez maintenant votre corps qui est sous tension 24h/24h. Branché toute la journée et à l’affût du moindre symptôme bizarre que vous pourriez avoir. Au bureau, à la maison, dans les transports publics, chez des amis, chez le dentiste. Bref, autant d’endroits susceptibles d’augmenter encore davantage votre stress si vous êtes angoissés de base. Donc, c’est parti pour un véritable chaos à l’intérieur de vous. Et ça, si on n’arrive pas à évacuer d’une manière ou d’une autre ces tensions, on ne peut que en souffrir dans le futur.

Maux de tête, vertiges, souffle court, douleurs dorsales, douleurs cervicales, maux de ventre, d’estomac, yeux, migraines, … le corps est sollicité tout le temps…

Il n’y a pas 1000 conseils :
1) arrêtez ça!  2) détendez-vous !  3) relativisez !  4) rigolez ! 5) arrêtez de vous prendre au sérieux !

 

Si vous n’arrivez pas à arrêter ce comportement d’angoisses en non-stop, vous courrez droit à la catastrophe, c’est mon avis.

Mon agoraphobie a duré près de 15 années (entre mes 20 et mes 35 ans). J’ai eu des douleurs chroniques, des migraines, des maux d’estomac (colon irritable), des insomnies, de la fatigue, carence, problèmes visuels, douleurs cervicales, et d’autres problèmes de santé. Autant de maladies que le corps exprimait. Bref, je me suis mise dans des états pas terribles.

Aujourd’hui, même si je reste d’un tempérament anxieux, je suis, depuis quelques années en train de lâcher-prise sur beaucoup. Je suis davantage dans la gratitude et dans l’instant présent. J’arrêter de paniquer à la moindre douleur. Je me fais confiance et je fais confiance en mon corps. On a déjà tellement vécu ensemble. Je rigole davantage et je prends la vie de manière beaucoup plus légère. Je sais que c’est obligatoire pour ma santé.

Et je décide de choisir ma vie, et non plus de la subir. Je m’aime et je me fais confiance.

 

s'aimer changer sa vie guitare hobby femme


Les maladies liées au stress sont nombreuses…

Tout le monde le sait. Le stress, l’inquiétude, les tensions, l’accumulation, la frustration, la honte, la colère, la tristesse, mon dieu tout cela fait tant de dégâts. Cela peut être des troubles intestinaux, des problèmes de peau, de vision, lombaires, de crampes d’estomac, des vertiges, de la fatigue, … le pire, c’est qu’au final, tout cela c’est nous-même qui nous le sommes créé. Encore plus dur à digérer, n’est-ce pas?

Bilan

Avez-vous envie de continuer à vous prendre la tête et vous angoisser autant pour déclencher d’autres maladies dans votre corps ? Surtout que vous ne pouvez rien prévoir dans cette vie…

 

Un conseil

Commencez par vous relaxer et arrêtez de vouloir tout contrôler! Dégustez la vie!
Moi, j’ai choisi mon camp et vous ?

 

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 pour ceux qui veulent aller mieux! 

Arrêtez de remettre à plus tard et lancez-vous !

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Dans les coachings que je propose en individuel ou en groupe, certaines de mes clientes me disent : “Oui mais c’est beaucoup de travail pour aller mieux et j’ai trop peur donc, je sais que je m’auto-sabote mais c’est tellement difficile”. Cela tombe bien, avec moi, elles sont là pour réussir à dépasser leurs peurs! 🙂

Mais encore faut-il avoir suffisamment d’envie et de courage pour appliquer les exercices, les stratégies puissantes pour dompter son cerveau pour enfin faire les choses. Certaines personnes n’ont pas suffisamment de motivation. C’est dommage mais c’est comme ça, c’est humain et je ne peux pas motiver quelqu’un qui ne l’est pas.

Certaines lectrices me disent qu’elles ont vraiment envie d’aller mieux mais qu’elles n’y arrivent pas… Permettez-moi de vous répondre : “C’est faux”.

Une des raisons principales à ce “non passage à l’action”, c’est le fait que vous n’avez pas suffisamment mal pour changer. C’est aussi simple que ça. Ce n’est pas sympa mais c’est la vérité. Cette vérité j’ai dû l’entendre et l’accepter à l’époque de mon agoraphobie.

 

Il existe aujourd’hui beaucoup de moyens d’aller mieux

La vie est remplie de solutions! J’ai créé des méthodes qui fonctionnent, j’accompagne les personnes à passer à l’action, je réponds à toutes leurs questions (pas besoin d’attendre le rdv de la semaine d’après comme chez le psy pour avoir une réponse si on est bloqué). J’ai passé par ce que vous êtes en train de vivre.

J’ai également raconté mon parcours et ma victoire contre l’agoraphobie dans un livre, je donne des conférences, je passe sur les ondes radio (en Suisse et au Québec) pour parler du sujet tabou qu’est l’agoraphobie, je fais des Facebook Live, tout cela est à votre disposition mais cela ne sera jamais assez suffisant ni assez motivant pour quelqu’un qui n’a pas suffisamment mal.

Et c’est OK! Ne pas choisir est aussi un choix aussi (que je respecte). Vous savez, ce n’est ni le programme, ni la méthode, ni le psy ou le médicament qui va fonctionner ou pas : c’est que vous et vous seul qui allez faire de votre investissement une réussite ou un échec. Garder la motivation est très difficile. Je le sais. Chaque réussite dépend de la discipline et de l’implication qu’on y met.
Hier, j’ai reçu encore une belle preuve d’amour et de possible : après 1h30 de coaching, une de mes clientes a réussi à aller à sa boulangerie préférée située proche de chez elle alors que cela faisait 8 mois qu’elle n’y était allée à cause de ses crises de panique!)…
Je fais tout cela avec plaisir et avec amour pour aider. Que vous changiez votre vie ou pas, cela ne va rien changer à la mienne… mais si j’y suis arrivée après 15 années d’agoraphobie, pourquoi n’y arriveriez-vous pas? Je n’ai pas de pouvoir caché… j’avais juste très envie de m’en sortir.

Il n’y a pas de bon ou de mauvais choix.
 La vie, c’est la vôtre ici. Votre destin. Je l’imagine très bien comme la mienne à l’époque… remplie de frustration à l’intérieur de ses tripes, de dévalorisation de soi, de déprime, de moments où vous devenez jalouse ou envieuse de ceux qui “vont bien”, vous êtes devenue la pro de l’auto-flagellation et de l’auto-sabotage,…. rien de grave, c’est humain et j’ai aussi passé par là…

Peut-être qu’un jour, vous n’aurez plus vraiment le choix : votre vie de couple sera mise à dure épreuve à cause de vos angoisses (comme ça a été le cas pour moi!), l’entourage ne vous comprendra plus, vos enfants vous feront comprendre qu’ils aimeraient une maman plus active, vous en aurez marre de voir votre visage triste dans la salle de bains tous les matins, vous en aurez marre d’envier votre collègue ou votre voisine qui part régulièrement en voyage sans problème, marre de ce stress continuel qui vous envahi à chaque fois qu’il faut décider, et vous déciderez de faire quelque chose de différent, pour vous.

 

“Prendre un rendez-vous avec soi-même..” : c’est ce que je vous souhaite.

Vous aurez envie de vous comprendre davantage, de prendre du recul, de comprendre vos manœuvres d’évitement et d’auto-sabotage et surtout vous en aurez surtout marre de perdre votre temps? Vous avez besoin d’un coup de pouce?

La vie est courte, la vie est sacrée… vous avez le potentiel pour faire tout ce que vous voulez. Vous devez simplement y croire et vous donner les moyens de faire différemment.

De mon côté, j’ai choisi… voilà 6 ans que je voyage seule aux 4 coins de la planète, que j’assiste à bon nombre de concerts (où je m’amuse vraiment!), je vais au cinéma avec entrain, au théâtre avec plaisir, je pars marcher seule avec gratitude, je me fixe de nouveaux challenges (je pars bientôt à nouveau, je quitte mon quotidien pour tenter une autre expérience de vie… j’y suis! une première pour moi à 41 ans!), je ne subis plus ces crises d’angoisses. C’est terminé. J’ai décidé de dire OUI à la vie!

Et vous ?
Qu’allez-vous faire aujourd’hui pour aller mieux
et vous rapprocher de votre vie idéale?

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L’idée de génie que j’ai eu quand j’étais agoraphobe…

Par | Articles | 4 Comments

L’approche sournoise de l’anxiété

Pour commencer, je pense appartenir à un terrain familial anxiogène. C’est de naissance ! Hahah … Voilà une bonne croyance limitante! Bref, tout ça pour dire que j’ai grandi dans un climat familial plutôt tendu et inquiet. Cela n’aide pas pour entrer dans la vie active de manière confiante et remplie d’estime de soi. Sensible dans ma jeunesse, je me suis toujours sentie un peu « à côté », « hors du cadre », « différente », « rebelle » mais tout en essayant de rester dans les cases que notre belle société nous impose dès le début de notre vie et de ne pas trop faire de vague ou plutôt de faire avec ce qu’on a.

A 19 ans, j’ai commencé à ressentir des sentiments d’anxiété importants. Mélangés à des symptômes physiques flippants. J’ai passé 15 années a être agoraphobe. Des crises de panique, d’anxiété, des angoisses, de l’évitement. Bonjour le quotidien.

se changer anxiété avancer

Et un jour, j’ai eu une idée de génie!

En 2010, après une énième consultation chez mon psy de choc pour mon anxiété chronique, l’agoraphobe que je suis s’est décidée enfin à sauter dans le vide : voyager durant 1 mois seule en espérant qu’il ne m’arrive rien mais surtout en espérant aller mieux !

Pourquoi ? Parce que même mon psy (que je remercie encore aujourd’hui) m’avait dit clairement qu’il ne pouvait rien faire pour moi (excellent psy !) et que je n’avais, à ses yeux que 2 choix : agir ou subir.

 

Je crois que j’étais arrivée au stade que je n’avais plus le choix. Un gros chamboulement émotionnel.


Allais-je réussir à voyager seule ?
Et si j’ai des malaises ?
Et si je tombe par terre au milieu des gens qui ne parlent pas ma langue ?
Et si je m’ennuie ?
Et si je n’y arrive tout simplement pas ? La honte!

Ouaouh… ce n’était pas gagné !

Je me rappelle avoir fait une bonne crise d’angoisse juste avant d’embarquer dans l’avion qui allait m’emmener à plus de 10000 km de chez moi, en Asie. Super ! J’étais quand même agoraphobe bon sang!

A peine arrivée dans l’avion, je me suis installée et j’ai fait discrètement mes petits rituels, mis ma musique sur les oreilles, ajusté mes lunettes de soleil sur mon nez et j’ai commencé à regarder à travers le hublot (ma place préférée!)
J’ai fermé les yeux, respiré calmement et lorsque l’avion s’est mis à décoller, j’ai versé une larme.


Je ne savais pas ce qui m’attendait mais j’étais à la fois heureuse, fière et comme un peu déjà libérée…

 

Libérée ? mais de quoi ? Peut-être de ce quotidien qui ne me convenait plus ? Celui où je voulais à tout prix rentrer dans le moule par peur qu’on ne m’aime pas, par peur qu’on me juge. Tout ça, avec le recul je peux le dire aujourd’hui, je pense que c’était vraiment ça. Etre différente, c’est compliqué quand on manque de confiance en soi!

Les agoraphobes sont des personnes hypersensibles qui doivent s’écouter, mais s’écouter dans le bon sens du terme. Ne pas trop s’écouter et voir les problèmes partout. Ils doivent miser sur une relaxation -> essentielle sinon ils pètent les plombs, c’est certain, mais également s’appliquer à faire de la visualisation et étant donné qu’ils ont une imagination débordante (qui leur fait souvent défaut lors de crises de panique!), ils doivent se concentrer sur une chose, un objectif à la fois! Une notion de plaisir à retrouver. Il faut que le plaisir et l’envie soient les éléments déclencheurs et rassembleurs. La notion de plaisir et tellement importante.

J’ai dû réapprendre à aimer, à m’aimer, à relativiser, à apprécier davantage, à prendre le temps, à être satisfaite de mes petits pas, à respirer, à me calmer, à prendre un jour après l’autre, à être dans la gratitude de ce que j’ai (et non pas ce que je n’ai pas), etc…


1 mois en Thaïlande

Ces 30 jours de voyage m’ont rendue plus forte que je ne l’aurai imaginé. Je suis allée d’abord à Bangkok (c’était la 3ème fois mais la 1ère fois seule), je me suis baladée seule, en ayant sur moi toute ma « trousse de secours » au cas où ( !). J’ai vu des temples, fait les nights-markets (marchés de nuit), je me suis faite masser, j’ai analysé, expérimenté, rencontré. Et à chaque progrès, je me suis félicitée. Je devenais fière de moi. Je tenais le bon bout même si certains jours, j’étais en moins bonne forme que d’autres.

Puis je suis partie dans le sud, à Koh Samui, j’avais envie d’une île, de la mer. J’ai adoré! J’ai rencontré plein de belles personnes. J’ai écourté mon séjour yoga Detox dans un endroit branché (un peu trop perché pour moi à l’époque !) car je me suis rendue compte que je n’étais pas si « pro de yoga ni de purification » que ce que je pensais. Ce qui a été drôle, c’est que j’étais tellement préoccupée de la suite à donner à mon séjour (nuitée, bateau, où aller, où dormir, etc) que finalement je n’avais quasi plus d’angoisses liées à l’agoraphobie ! Par contre, des angoisses pour les bestioles qui se déplaçaient sur le sol de ma cabane le soir, oui, mais plus les angoisses d’avant !

Je me suis également rendue compte, que j’aimais ça… j’aimais me sentir libre de décider, de voyager, de rester, de rêver, d’explorer, de découvrir, de rencontrer et que j’étais faite pour voyager!

J’ai fait le constat que finalement, depuis tout ce temps où je pensais faire une crise cardiaque lors de mes crises de panique, j’étais toujours et encore là ! Alors à quoi bon penser comme ça ? N’allais-je pas en rire de tout ça ? C’est la voie que j’ai décidé de prendre. Quoi qu’il arrive, je m’en sortirais! Et en même temps, ce n’est pas moi qui décide quand ça s’arrête, donc j’ai décidé d’accepter le jeu de la vie et de voyager au maximum.

Lorsqu’on goûte à cette liberté de mouvement alors qu’on a passé 15 années de sa vie dans une prison émotionnelle, c’est inévitable je pense! Pour rien au monde, je ne pourrais m’en passer aujourd’hui. Depuis 2010, j’ai voyagé seule à de nombreuses reprises et j’ai eu la chance de faire certains longs voyages. J’ai pris des risques (et j’en prends encore !) par rapport à mes envies et à sortir de la “case” qu’on m’avait demandé de rentrer. Mais j’ai décidé d’assumer qui j’étais : une voyageuse qui allait enfin vivre la vie qui me convenait, celle où je me sens à 100% moi!

A travers mon livre “Voyage en Agoraphobie, comment j’ai vaincu 15 années d’agoraphobie”, je partage et je témoigne mon parcours et de mes aventures en Asie. J’y décris mon passé, mon présent et mon futur mais aussi ce qui a marché pour moi et ce qui a moins bien fonctionné.

Aujourd’hui, j’accompagne les personnes agoraphobes et anxieuses à retrouver leur plein potentiel pour qu’elles passent à l’action malgré leurs peurs. Tout cela à travers du coaching et des formations intensives. Je souhaite qu’un maximum de personnes réalisent leurs rêves et fassent sauter ces peurs inutiles.

Tout le monde a peur de quelque chose et c’est normal d’avoir peur par contre, on peut dépasser ses peurs pour vivre sa vie à 100%! De mon côté, je me suis promise que ces peurs n’allaient plus jamais m’empêcher de vivre et de voyager.

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3 astuces pour vaincre l’agoraphobie

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Vaincre l’agoraphobie, c’est possible! 

Comme vous, j’ai souffert d’anxiété. Comme vous, j’étais convaincue que je n’arriverais jamais à m’en sortir. Mes angoisses se sont transformées en trouble panique avec agoraphobie. Le calvaire !

Après de nombreuses années à chercher à l’extérieur de moi un moyen d’aller mieux, je me suis retrouvée à devoir vivre 3 deuils consécutifs dans ma famille. Ce jour-là, je me suis promise de faire tout ce que j’avais envie de faire pour ne jamais rien regretter. J’ai commencé à m’aligner avec mon vrai chemin de vie. J’ai quitté certaines relations toxiques, j’ai déménagé, j’ai fait du tri. J’ai appris, je me suis entourée et j’ai avancé. J’ai continué de progresser. Un pas après l’autre. Après mon voyage en 2010 seule en Asie durant 1 mois, je me suis décidée à aider comme je le pouvais d’autres personnes qui étaient coincées dans leurs peurs liées à cette phobie encore taboue.

En coaching, on me dit « efficace », « à l’écoute » , « directe et franche », « percutante ». Je connais le sujet, je suis experte! Je sais ce qui marche et ce qui marche moins. Je sais où appuyer pour avancer. Le mental est primordial. J’ai su briser mes chaînes, changer ma façon de penser et me discipliner.

J’ai enregistré de nombreuses vidéos sur ma chaîne Youtube, j’ai livré mon témoignage sur les ondes radios suisses et québecoises, j’ai fait quelques entrevues dans la presse suisse, tout ça je l’ai fait pour encourager les autres à dépasser leurs peurs. Je suis devenue coach, conférencière et auteure. Je voyage plusieurs mois par an aux quatre coins de la planète! Je ne peux d’ailleurs plus me passer d’être en mouvement. J’entreprends quotidiennement. Je continue mon chemin avec ses hauts et ses bas. J’ai encore tant de rêves à réaliser!

Mais je ne suis pas Super Woman et je n’ai pas de baguette magique ou de recette miracle! Je suis devenue cette femme, celle que je n’osais espérer. Celle qui ose, qui a de l’audace, du courage et qui fonce, malgré ses peurs. Et ça marche! Alors pourquoi pas vous?

Voici les 3 habitudes que j’ai mises en place pour vaincre mes peurs :

  1. Pratiquer la visualisation et la relaxation au maximum. Plusieurs fois par jour, j’ai dû bloquer dans mon planning des moments pour me détendre. L’idéal c’était des séances de relaxation-guidées. A chaque fois, je me voyais bien, sereine, confiante et déterminée. Au fur et à mesure, j’ai pris de l’assurance et lorsque je devais me rendre à un endroit qui me faisait peur, je me mettais en mode “je vais réussir”.
  2. Cesser de me poser des questions sans issue et j’ai commencé à me poser en mode “solution”. Me poser la question de : “pourquoi je n’y arrive pas ?” ne me faisait pas avancer. Alors, j’ai changé en “comment je peux faire pour y arriver ?”
  3. S’obliger à écrire chaque soir et chaque matin pour quoi j’étais reconnaissante. 3 phrases le matin et 3 phrases le soir au coucher. Histoire de me rappeler des bons moments et pas toujours des mauvais.

 

 

Si vous souhaitez réellement vous engager et aller plus loin dans vos démarches pour vaincre l’agoraphobie, je vous offre via mon site plusieurs solutions d’accompagnement !


Je sais que vous êtes capable, vous êtes comme moi, sauf que vous doutez encore trop! Je suis là pour vous faire réaliser tout le potentiel que vous avez à l’intérieur de vous !

 


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Comment vaincre l’agoraphobie? A la radio

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Comment dépasser ses peurs et vaincre l’agoraphobie ?
C’est un long parcours mais c’est possible.
Je veux redonner espoir à ceux qui n’y croient plus ou qui ont déjà baissé les bras!

Interview radio donnée à Québec (Canada), 24.01.2017 avec Diane Gagnon (Radio Lévis)

emission radio peurs anxiété severine cherix

 

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Allô docteur? J’ai peur…

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AVOIR PEUR TOUT LE TEMPS, CA FATIGUE… ET ON SE POSE PLEIN DE QUESTIONS… EST-ON MALADE ?

A l’époque, mes médecins sont devenus mes meilleurs amis. Je prenais régulièrement rendez-vous chez eux, pour me rassurer et pour faire des tests. Je trouvais toujours un truc à contrôler. J’étais inquiète et convaincue que j’avais un problème organique majeur étant donné que j’avais des vertiges au quotidien, un cœur qui battait très (trop) fort, des douleurs au niveau du cœur, du bras gauche, des acouphènes, des douleurs d’estomac violentes…

Malgré le fait qu’on m’ait diagnostiqué une agoraphobie, à chaque fois, j’allais consulter. Et à chaque fois, les médecins me disaient que je n’avais sûrement rien. Prises de sang, électrocardiogramme, test d’effort, électrodes, test d’urine, tests des métaux lourds, …. j’ai tout fait. J’ai même consulté un cardiologue. J’étais certaine d’avoir quelque chose de grave. Et quand on est “persuadé” d’avoir quelque chose de grave, hé bien cela devient une certitude. Une certitude que l’on s’est soi-même auto-proclamée!

A chaque résultat, on me disait : “Mademoiselle, vos résultats sont bons, vous êtes en pleine santé. Je pense que c’est uniquement le stress. Il faut vous calmer un peu et trouver des techniques pour vous relaxer”.
La bonne blague. La pire des réponses pour une anxieuse. Dans ma tête, c’était le tremblement de terre. J’ai rien ??? Impossible.

 

Ce stress infernal

Dans ma vie d’agoraphobe, je stressais tout le temps, tous les jours. L’idée de prendre le train pour aller au travail devenait très compliqué à gérer. Aller manger chez des amis ou en famille me stressait. Je m’inquiétais de tout, tout le temps. Dès le matin, mon quotidien était perturbé et rempli de doutes, de rituels. Je ne savais pas respirer à l’époque. Je ne savais pas me relaxer. J’étais mal dans ma peau. Et le pire c’est que je faisais semblant que tout allait bien. Je ne voulais pas que les autres sachent que j’étais en train de “péter les plombs”.

Mon petit ami de l’époque et ma mère étaient quasiment les seules personnes de mon entourage à savoir et à comprendre mon état. Ils faisaient de leur mieux mais ce n’était pas évident à gérer pour eux. J’attendais beaucoup d’eux. Trop.

J’organisais mon temps en fonction de mes angoisses…

 

fatigue repos peur abandonner

Les exigences

“J’ai peur!” – ces mots raisonnaient dans ma tête. J’avais bien trop honte que les gens ne s’aperçoivent que je me mettais dans tous mes états pour prendre un bus ou un train. Un simple week-end à la campagne ou à la montagne devenait compliqué à organiser. Ils n’auraient pas compris! Je passerais pour la folle. C’est fou ça, j’avoir honte. J’avais peur de ce jugement de l’autre. On aurait dit que je me devais d’être parfaite. Tout le temps. Pas de faiblesse.

Bien sûr qu’avec le recul, j’ai compris que depuis toute petite, je me suis mise une pression de “réussir” à tout prix. Je ne voulais pas décevoir. Je me suis retrouvée très jeune entre mon père et ma mère à essayer de régler des problèmes d’adulte. Impossible. J’ai pris cette responsabilité. Je voulais que ma mère soit plus heureuse et que mon père cesse de boire. Mais c’était des histoires qui ne me concernaient pas. Et j’en ai souffert. Je me suis sentie très souvent seule. A l’écart. Incomprise. Je pense qu’en grandissant, j’ai gardé certains comportements de mon enfance. Ces sentiments de honte que j’avais vis-à-vis de mon père à l’époque se sont finalement transformés en honte que les gens me voient avec mes faiblesses. Ouaouh… Quelle pression, n’est-ce pas ?

L’hypersensibilité

Les personnes agoraphobes sont souvent des personnes hypersensibles, qui captent beaucoup trop de choses autour d’elles. Elles sont vite sensibles au bruit, à la lumière, aux énergies, aux comportements de certains, elles aimeraient en quelque sorte, sauver le monde, mais elles n’y arrivent pas et refoulent cette frustration à l’intérieur d’elles.

Même au travail, mes collègues ne se doutaient pas de ce que j’avais. Je pense qu’ils avaient compris que j’étais rarement dans les “personnes motivées” à sortir après le boulot et que je préférais rentrer chez moi. (c’était faux). Mais ils ne savaient pas que je souffrais d’agoraphobie. Certaines fois, je me faisais porter pâle car j’étais incapable de prendre mon petit déjeuner sans m’inquiéter du trajet que j’allais emprunter au vu des travaux sur l’autoroute annoncés à la radio, voilà ce qui m’arrivait régulièrement. Ou alors j’arrivais en retard. Et ensuite, j’avais honte. Je fabriquais moi-même ces pensées négatives et cette faible estime de moi, ce qui me provoquait des migraines ou des maux d’estomac (réels). Et c’était le cercle vicieux… je retournais chez le médecin…

J’en ai dépensé des sous chez eux… sans compter les séances de thérapie faites comme les séances de relaxation, de respiration, de ressourcement, de massage, de chamanisme, de réflexologie, d’étiopathie, de médecine chinoise, tibétaine,… je faisais tout ce que je pouvais faire pour me détendre.

impossible surf pensées


Le jugement de soi

C’était vrai… j’avais une forte hypersensibilité (et je l’ai gardée!). “J’ai peur” était ma phrase fétiche. A l’époque, j’étais plutôt considérée comme la fille qui allait tout le temps chez le psy, qui avait un problème à résoudre. En tout cas, c’est comme ça que je l’interprétais. J’avais l’impression d’avoir une étiquette sur mon front : “fille paumée et à problèmes”. (jugement!)

J’étais incapable de m’affirmer et d’envoyer bouler les gens. Je subissais. J’étais très dure avec moi-même aussi. Peu de place pour la gentillesse, la douceur, le plaisir et la tranquillité. Je n’ai jamais vraiment appris comment faire.


Comment j’ai arrêté tout ça ?

Peu avant mes 30 ans, j’ai perdu ma grand-mère chérie, puis mon grand-père adoré l’année suivante et quelques mois plus tard mon père. Ca a été le choc. Tout ce que je faisais, ne servait à rien. J’étais triste, en colère, fatiguée et pas plus avancée finalement. J’étais face à la vraie réalité de la vie. Et je continuais à chercher l’amour et l’attention des autres. Mais là, tout foutait le camp!

Il fallait que je prenne mon bonheur en marche… j’avais perdu suffisamment de temps. Alors, j’ai osé… j’ai fait différemment. J’ai changé mes habitudes. Je me suis forcée à faire différemment. Je me suis mise en quête du bonheur à travers des livres, des formations, des séminaires et un voyage seule en Asie durant un mois.
Je me suis mise à chercher au fond de mes tripes ce qui me faisait du bien. Vraiment. Ce que j’aimais faire. J’ai ôté ce qui me faisait du mal, j’ai osé dire les choses. Je me suis décidée à me faire confiance et faire confiance à la vie. Un vrai lâcher-prise. J’ai surtout accepté le jeu de la vie; j’ai su faire mes deuils pour rester vivante et j’ai persévéré. Je n’avais qu’une envie, voyager et me sentir libre. Et je suis partie en voyage, seule.

Il serait faux de dire aujourd’hui que je suis devenue une femme Zen qui ne stresse jamais. C’est même complètement faux. Je passe certaines journées dans l’angoisse de la suite, de l’avenir, des choix que j’ai à faire. Je ne suis plus agoraphobe et je voyage, je vais partout où je veux! Je n’ai plus peur de faire un malaise. Je m’en fiche vraiment! Je fais ce que j’aime et j’accompagne aujourd’hui les personnes coincées dans leurs peurs à se dépasser.

chercher se motiver

Verdict final ?

Mes saboteurs ne sont jamais vraiment très loin. Ils me connaissent et ils savent où appuyer pour que je reparte en arrière, dans mes doutes. Alors aujourd’hui, j’essaie de lâcher-prise, de mieux respirer, de me calmer, d’appliquer tout ce que j’ai appris durant toutes ces années, et ça marche. Je me suis mise au yoga, à la méditation, je maîtrise les techniques de respiration abdominale (qui me font un bien fou), je prends le temps, j’essaie d’être moins exigeante et dure avec moi-même. C’est un long chemin, n’est-ce pas?

Et un conseil : si votre médecin vous dit que vous n’avez rien, croyez-le! 🙂

 

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[Guide à télécharger] : Comment se débarrasser de son anxiété ?

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CRISES D’ANXIETE ? TROUBLE PANIQUE ? AGORAPHOBIE ? TELECHARGEZ LE GUIDE PRATIQUE!

Etre anxieux est quasiment inévitable de nos jours. Notre société nous demande beaucoup et surtout on se (nous) met une pression de dingue. Je ne sais pas vous mais je me souviens des mots et des rêves que j’avais quand j’étais à l’école : à 30 ans, je serais mariée, avec un bébé, un chien et un mari…….. Raté! 😉

On nous dit que l’on doit gagner notre vie (alors qu’on l’a déjà gagnée en étant né, on doit juste la vivre, non?), fonder une famille, prévoir sa retraite, éduquer ses enfants, faire attention, ne pas trop boire, ni fumer, ni manger,… une pression de “bien-faire” qui fait partie de nos croyances.

Celui qui dit qu’il n’a jamais peur est un menteur. Mais celui qui vit d’angoisses et d’anxiété au quotidien ferait bien de se méfier. S’il évite les lieux de sortie ou s’il ne supporte plus d’aller en ville, de faire ses courses, d’aller au bruit et qu’il se met dans “l’évitement”, sous prétexte d’être mal car trop de monde, il est agoraphobe.

Entre mes 20 et mes 35 ans, j’ai été agoraphobe… ce dérèglement émotionnel m’a volé beaucoup de choses; cette prison sans mur que j’ai moi-même érigée m’a malgré tout donné également une force insoupçonnée et une capacité aujourd’hui, d’entreprendre.

Les crises d’anxiété apparaissant soudainement et sont marquées par la peur de mourir, de perdre le contrôle de soi ou de “devenir fou”.

Pour mieux comprendre ce phénomène, je vous propose ce guide des troubles panique & agoraphobie avec son lot d’informations qui vous aideront à aller mieux ou à vous diriger vers de l’aide pour vous en sortir. Surtout ne restez pas seul!

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